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Genre : Fantastique
Réalisateur : M. Carné
Acteurs : Arletty,   F. Ledoux
Année de production 1942
Pays : France
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Satan délègue, sous l'apparence de ménestrels, deux de ses suppôts, Dominique et Gilles, pour semer malheur et destruction sur Terre en l'an de grâce 1485. Alors que Dominique réussit sa mission en soumettant à son emprise séductrice le baron Hugues et Renaud, le fiancé de sa fille Anne, Gilles faillit à sa tâche en succombant amoureusement devant la pureté d'Anne à laquelle il ne devait apporter que tourments. Leur amour déchaîne le courroux de Satan qui intervient en personne pour achever son œuvre de désolation comme il l'entend.

Ma critique : Un film en costume dont l’action se déroule au Moyen-âge, ce n’était pas très engageant. Mais Marcel Carné, Prévert et Arletty étaient des bons arguments pour que j’achète le DVD. Et malheureusement, ce film a été à la hauteur de mes premières attentes : décevant. Je n’ai pas retrouvé la poésie de Prévert des « Enfants du Paradis », du « Jour se lève » ou bien encore de « Quai des brumes » ; sauf peut-être à la fin lorsque les cœurs des deux amants transformés en pierre battent encore au grand désespoir du diable.
C’est vrai qu’il n’est pas forcément facile de faire un film ayant un aspect moderne lorsqu’il se passe au Moyen-âge, la palme revenant à « Perceval le Gallois » de Rohmer qui est peut-être une prouesse ou plutôt une expérience mais un peu trop longue à mon goût pour ne pas provoquer l’hilarité. Si la modernité n’est pas dans l’action, les décors, les costumes, le cinéaste souhaitant coller au mieux à la réalité, il faut alors travailler sur la mise en scène et surtout l’image, la lumière, les mouvements de caméra. Mis à part la transformation d’Arletty en femme (ou tout au moins en habit de femme) qui est amusante mais sans plus, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. C’est de l’archi-classique, bien fait mais finalement assez ennuyeux. Là où Murnau, Eisenstein, Fritz Lang, Vertov ont réussi, Marcel Carné a échoué.
En y repensant, il y a quand même un autre moyen non technique de rendre attrayant un film au premier abord désuet, il faut y mettre beaucoup, beaucoup de poésie et là un autre grand poète y a réussi : il s’agit de Cocteau dans « La belle et la bête » que j’ai revu récemment avec un immense plaisir.
Voilà, désolé d’avoir descendu un grand classique du cinéma français mais les monuments sont faits pour être détruits quand leur beauté n’est plus que dans le monumental.


par tibo, lundi 11 novembre 2013

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Les fils de l'homme




Genre : Science-fiction
Réalisateur : A. Cuaron
Acteurs : C. Owen,   J. Morre
Année de production 2006
Pays : US, UK
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l'annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte - un fait qui ne s'est pas produit depuis une vingtaine d'années - et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection...

Ma critique : Je ne goûte pas vraiment les films qui se passent dans un monde post-apocalyptique probablement parce que je pense aussi que ce monde est possible. Notre monde est le résultat d’une lente mutation peuplée de sauts comme l’invention de l’agriculture ou la révolution industrielle. Ces sauts sont toujours allés dans le sens du progrès mais ce qui s’est passé par exemple pour les Mayas pourrait toucher toute notre civilisation. En une génération nous pourrions nous trouver au même stade que les acteurs des « Fils de l’homme » ; une des plus grandes qualités de l’espèce humaine étant l’adaptabilité aussi bien dans le progrès que dans la régression, ce nouvel équilibre est tout à fait probable. Ce n’est pas parce je crains ce monde que je ne veux pas le voir décrit dans un film, c’est plutôt parce que ce qui m’intéressait vraiment ce serait la description de la transition d’un monde à l’autre un peu comme dans le roman « Malevil » de Robert Merle (dont la transposition à l’écran n’est pas vraiment réussie).
J’ai lu sur « Allociné » que ce film comportait de nombreux plans séquence, la caméra étant comme un autre personnage du film reproduisant le regard du héros principal. Je ne l’ai remarqué que vers la fin lors d’une des nombreuses séquences de violence, il y a du sang sur la caméra qui continue à tourner autour de l’action, là cela devient vraiment crétin. Est-ce important ou non de remarquer qu’un film est fait de nombreux plans séquence ? Non, si c’est uniquement une prouesse technique un peu comme dans « Irréversible » car cela devient plus un argument marketing qu’autre chose. Mais bien évidemment oui lorsque la caméra caresse lentement l’action en battant suivant le même rythme que l’action ou la réflexion du spectateur. En bref, un plan séquence doit être discret mais pas trop. L’équilibre est ténu entre la grosse ficelle commerciale ou l’exploit technique comme dans « L’arche russe » et l’absence totale de perception du spectateur. Le réalisateur des « Fils de l’homme » est passé alternativement par les deux extrêmes sans jamais trouver l’équilibre.
Et je n’ai toujours pas parlé de l’histoire. Pourquoi ? Parce qu’elle est insignifiante, inintéressante et complètement prévisible et réchauffée. Et j’ai oublié de parler du thème de l’immigration qui est omniprésent. C’est bien pensant mais cela sent trop la récupération pour pouvoir m’intéresser. C’est un grand ratage où même si je ne me suis pas ennuyé, je n’y ai pris qu’un tout petit plaisir.


par tibo, dimanche 27 octobre 2013

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Prometheus




Genre : Science-fiction
Réalisateur : R. Scott
Acteurs : M. Fassbender,   N. Rapace
Année de production 2012
Pays : US
Durée : 2h03
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Une équipe d’explorateurs découvre un indice sur l’origine de l’humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu’aux recoins les plus sombres de l’univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l’avenir de l’humanité les attend.

Ma critique : L’avantage de voir un film sur un petit écran c’est que cela permet de se concentrer plus sur l’histoire que sur les effets spéciaux. Je veux bien croire que sur grand écran et en 3D le spectacle vaille le coup mais là, je me suis cru en face d’une série B. L’autre inconvénient du petit écran, c’est que l’on se laisse facilement déconcentrer, mon Mac est à portée de main donc dès que je lâche un film, j’ai tendance à surfer pour voir tout et n’importe quoi au gré des mes inspirations. Je suis même parti cinq minutes vers la fin du film et j’ai complètement perdu le fil (cela devait être la seule scène importante de l’intrigue !) que je n’ai retrouvé qu’en revisionnant ce bout du film une fois celui-ci terminé.
Bref, bref… Un méga-ennui. Quand je pense qu’il y a trois jours j’ai revu pour au moins la cinquième fois un film où il ne se passe pas grand-chose, la même musique revient tout le temps, il y a moins de 200 plans et pas un seul effet spécial et cerise sur le gâteau Brigitte Bardot qui n’est pas mon actrice préférée. Ce film c’est « Le Mépris » de Jean-Luc Godard et comme à chaque fois il m’a complètement conquis. Il faut dire, je l’avais vu sur grand écran ! Tout ceci pour conclure à deux choses :

- Premièrement, le cinéma c’est d’abord une bonne histoire. Alors si vous voulez voir toujours le même film hyper-formaté, bourré d’effets spéciaux avec une histoire digne de « Oui-oui va à la plage », allez plutôt voir le nième épisode d’« Expandables », c’est pareil (du moins je crois car je n’ai pas vu un seul épisode)
- Deuxièmement, télévision et cinéma ne font pas bon ménage. Si vous croyez qu’il suffit de se mettre à cinquante centimètres d’un grand écran plat pour avoir les mêmes sensations qu’au cinéma, vous vous trompez. Il faut être entouré par l’image pour vraiment apprécier un film.



par tibo, dimanche 08 septembre 2013

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De rouille et d'os




Genre : Drame
Réalisateur : J. Audiard
Acteurs : M. Cotillard,   M. Schoenaerts
Année de production 2012
Pays : France, Belgique
Durée : 2h
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Ça commence dans le Nord. Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau. A la suite d’une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone. Il est pauvre ; elle est belle et pleine d’assurance. C’est une princesse. Tout les oppose. Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu’un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau. Quand Ali la retrouve, la princesse est tassée dans un fauteuil roulant : elle a perdu ses jambes et pas mal d’illusions. Il va l’aider simplement, sans compassion, sans pitié. Elle va revivre.

Ma critique : Je vais écrire ce que j’écris chaque année : je vois les films de Cannes un an après. J’avais déjà vu « Amour » dès sa sortie mais pas d’autres films de la sélection. Puis en une semaine, j’ai vu « De rouille et d’os » et « Holy Motors » et mes avis sont assez tranchés.
Commençons par le premier (la critique » d’« Holy Motors » suivra). Je pense que ce film a un dénominateur commun avec un autre film de Jacques Audiard (je veux parler de « De battre mon cœur s’est arrêté ») : je ne me suis pas senti du tout concerné. C’est peut-être parce qu’étant en déplacement je l’ai vu sur un petit écran (et en deux fois, mais généralement cela ne me pose pas de problèmes) mais toujours est-il que le destin de ces deux personnages ne m’a pas du tout intéressé. Pas parce qu’ils étaient à mes antipodes, c’est justement cela qui fait le succès d’un cinéaste : il arrive à créer un lien émotif avec ses personnages. Je ne suis pas un vagabond amoureux d’une fleuriste aveugle et pourtant « Les lumières de la ville » me touche tout particulièrement (toujours et encore je reviens à Chaplin, cela devient une maladie !). Je préfère un bon film d’action Hollywoodien : la psychologie des personnages est celle d’un scolopendre, le scénario est complètement prédictif mais au moins on passe un bon moment en en prenant plein les yeux.
Alors, Jacques Audiard, vous m’avez encore fait perdre deux heures et cela a tendance à m’énerver. Donc, et même si je suis du genre boulimique de cinéma qui voit tout ou presque, je ne suis pas sûr de m’attarder sur votre prochain film, quelle que soit la critique.


par tibo, dimanche 07 juillet 2013

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Jappeloup




Genre : Drame
Réalisateur : C. Duguay
Acteurs : G. Canet,   M. Hands
Année de production 2012
Pays : France
Durée : 2h10
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Au début des années 80, abandonnant une carrière d’avocat prometteuse, Pierre Durand se consacre corps et âme à sa passion, le saut d’obstacle. Soutenu par son père, il mise tout sur un jeune cheval auquel personne ne croit vraiment : Jappeloup. Trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, il a de nombreux défauts mais une détente et des aptitudes remarquables. De compétition en compétition, le duo progresse et s’impose dans le monde de l’équitation. Mais les JO de Los Angeles sont un terrible échec et Pierre prend alors conscience de ses faiblesses. Avec l’aide de Nadia, sa femme, et de Raphaëlle, la groom du cheval, Pierre va regagner la confiance de Jappeloup et construire une relation qui va les mener aux JO de Séoul en 1988.

Ma critique : Je ne suis pas allé voir ce film pour mon amour du cheval, j’ai un peu fait d’équitation adolescent et ai assisté à quelques concours hippiques mais sans un enthousiasme débordant. C’est plutôt parce que dans mon quartier, un jeudi de l’Ascension, c’était ça ou « Iron Man 3 ». Le choix a été vite fait.
Comme je connais à peu près l’histoire (et la bande-annonce permet de combler en deux minutes toutes les lacunes), c’était raté pour l’effet dramatique. Et même pire, ce film est bourré de musique pompier juste là pour arracher quelques larmes. Ce manque de subtilité m’a pas mal énervé, on se croirait dans une comédie romantique américaine.
Je continue par les scènes de concours hippiques : les ralentis sur les sauts d’obstacles, c’est bien une fois mais pas dix, voire vingt. On a l’impression que le cinéaste a trouvé une manière de filmer et, content de son effet, n’a pas cherché à aller plus loin. Cela devient lassant… Comme quoi filmer du sport n’est pas une chose évidente et demande pas mal de créativité. Mes références dans ce domaine resteront encore « L’enfer du dimanche » d’Oliver Stone et la scène du combat de boxe des « Lumières de la ville » de Charles Chaplin (et oui, j’arrive encore à caser Chaplin dans une de mes critiques. C’est bien le maître absolu. En tout cas le mien !).
Et l’histoire de l’enfant gâté, égoïste, qui n’arrive pas à trouver son chemin dans la vie ? Ok, c’est pas mal fait même si Guillaume Canet en rajoute des tonnes. Ce mec qui passe la moitié du film à tirer la gueule, il en devient détestable mais c’était l’effet voulu.
Allez, je continue. Mais qu’allait faire Jacques Higelin dans cette galère ? Une gueule ne suffit pas pour faire du cinéma. Il faut savoir jouer vrai (ou jouer faux volontairement comme chez Truffaut ou Bresson). Dès qu’il parle, cela ne va plus.
Et une toute dernière pour achever ce film : son rythme. Il est assez soutenu. C’est plutôt bien car cela évite de s’ennuyer. Mais moi, je revendique le droit à m’ennuyer, cela permet de réfléchir un peu (cela fait du bien), rentrer plus dans le film ou plutôt tourner autour. Là, on passe d’une scène intense à un autre sans avoir toujours le temps de respirer. La meilleure illustration en est une des dernières scènes. Le van transportant les chevaux de l’équipe de France est en feu, Durand sauve Jappeloup. Et hop, on passe directement aux JO de Séoul. Pas le temps de respirer.
Je suis sorti du cinéma, il faisait jour, la lumière était belle, j’étais un peu sonné comme lorsque je sors du cinéma en plein jour. Et plus je suis allé voir « Seuls sont les indomptés » qui est un vrai chef d’œuvre (critique à suivre). Comme quoi il faut toujours remonter à cheval quand on a fait une chute.


par tibo, vendredi 10 mai 2013

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Möbius




Genre : Espionnage
Réalisateur : E. Rochant
Acteurs : J. Dujardin,   C. de France
Année de production 2012
Pays : France
Durée : 1h43
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Grégory Lioubov, un officier des services secrets russes est envoyé à Monaco afin de surveiller les agissements d’un puissant homme d’affaires. Dans le cadre de cette mission, son équipe recrute Alice, une surdouée de la finance. Soupçonnant sa trahison, Grégory va rompre la règle d’or et entrer en contact avec Alice, son agent infiltré. Naît entre eux une passion impossible qui va inexorablement précipiter leur chute.

Ma critique : On ne peut pas gagner à tous les coups ! J’ai enchaîné la même journée deux films qui n’ont provoqué en moi qu’une seule émotion : l’ennui. Il s’agit des « Adieux à la reine » et « Möbius ». Pour le premier, il ne mérite même pas une critique, j’étais complètement absent. J’ai écrit que j’aimais bien les films lents, ouverts qui laissent une place au spectateur pour faire errer son esprit. Mais, je voulais dire « errer son esprit » autour du film, de ses questionnements, pas penser à ma prochaine recette de cuisine, ou à mes vacances (ce ne sera pas à Versailles, c’est sûr).
Alors parlons un peu de « Möbius ». Un film d’espionnage à la française, cela promettait (un peu). Et puis cela commence par un défilé de termes techniques financiers qui font peut-être chics auprès d’un public béotien mais qui se révèlent totalement absurdes. Et puis c’est lent, lent, il ne se passe rien. J’ai lu sur Allociné quelques critiques qui reprochaient la complexité du scénario. Quel scénario ? Il n’y a aucune intensité dramatique, on se fout complètement des personnages. L’idée de départ aurait pu donner de bons résultats mais là tout est convenu, sans surprise, mou du genou. Je suis peut-être passé à côté du vrai thème de l’histoire : l’amour entre les deux héros. Et bien, je ne suis pas le seul. Mes co-spectateurs l’ont trouvée aussi invraisemblable que moi.
Enfin, histoire d’enlever la dernière étoile du film : l’image est sale, je n’aime pas. Le cinéaste a fait le choix du 35mm plutôt que le numérique afin d’être plus « authentique ». Mais ce n’est pas beau. Il fallait alors un peu plus d’audace dans les mouvements de caméra, la lumière pour mettre à profit ce choix. Ce n’est pas le cas. Et hop, 0 étoile (cela faisait longtemps).


par tibo, dimanche 31 mars 2013

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Invictus




Genre : Drame
Réalisateur : C. Eastwood
Acteurs : M. Freeman,   M. Damon
Année de production 2009
Pays : US
Durée : 2h12
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...

Ma critique : En regardant ce film je me suis dit : « est-ce que Clint Eastwood est un grand réalisteur ? », puis j’ai repensé à « Mystic river », « Million dollar baby », « Impitoyable » et les autres ; et la réponse est évidemment OUI. Mais au milieu de cette filmographie impressionnante il y a quand même quelques accidents, surtout lorsque le cinéaste fait de la science-fiction comme avec « Space cowboys » ou « Firefox » ou bien encore lorsqu’il glisse dans le pathos facilo-facile comme dans « Gran Torino ».
Pour « Invictus », c’est un peu le cas. En fait ce film aurait pu s’appeler « L’apartheid au pays des bisounours ». J’avoue ne pas connaître du tout les détails de la transition de l’Afrique du Sud dans les années 90 et même si le grand mérite du film est de montrer le rôle prédominant de Nelson Mandela dans ce processus, je trouve tout ceci un peu trop lisse, on a l’impression que tout se passe relativement bien, sans trop d’accrocs, grâce seulement à un match de rugby.
Enfin, si l’on parle de rugby, c’est là ma terrible déception. J’ai détesté la manière de filmer d’Eastwood. Elle était peut-être destinée à un public de béotiens, voulant rapprocher ce sport avec le football américain bien connu de la cible commerciale de ce film. Mais franchement, c’est sale, mal fait, le montage est très bizarre par moments. Bouh que c’est laid ! Allez voir « L’enfer du dimanche » (qui lui parle du football américain), vous verrez ce que c’est de bien filmer un sport. En fait, les scènes de rugby sont réduites au minimum et je le comprends bien, ce n’était pas le but du film mais cela n’aurait pas dû empêcher le cinéaste de faire quelques efforts !


par tibo, dimanche 26 février 2012

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L'écume des jours




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : C. Belmont
Acteurs : J. Perrin,   A. Buron
Année de production 1967
Pays : France
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Colin et Chloé vivent un amour fou. Mais la jeune fille est bientôt victime d'une étrange maladie : un nénuphar pousse dans ses poumons, l'empêchant peu à peu de respirer.

Ma critique : Comment rendre la richesse d’un livre, de son vocabulaire, de ses phrases, ses jeux de mots, il faut être un grand cinéaste et s’appeler Jean Cocteau (je pense à son « Orphée), en bref, il faut être poète pour rendre toute la poésie d’une œuvre aussi riche que « L’écume des jours ». Ce n’est pas le cas de Charles Belmont (que je ne connaissais pas et dont la filmographie est plutôt limitée) et mise à part la partie de tennis à la grenade (qui ne m’avait pas marquée dans le roman), il n’y a pas grand-chose de bien passionnant dans ce film, je me suis ennuyé, me suis presque endormi.
De plus, il manque tout un pan du roman : la maison qui rétrécit au fur et à mesure de la maladie de Chloé, l’assassinat de Jean-Sol Partre, l’enterrement.. mais bon, je n’en suis même plus sûr, à la fin je n’ai plus beaucoup regardé l’écran, ce n’étaient que des traces de couleurs (très moches par ailleurs) sur un pan de mur.


par tibo, lundi 02 janvier 2012

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Raging bull




Genre : Drame
Réalisateur : M. Scorsese
Acteurs : R. De Niro,   C. Moriarty
Année de production 1981
Pays : US
Durée : 2 h 09
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Raging Bull retrace les moments forts de la carrière flamboyante de Jack La Motta, champion de boxe poids moyen. Issu d'un milieu modeste, il fut le héros de combats mythiques, notamment contre Robinson et Cerdan. Autodestructeur, paranoïque, déchiré entre le désir du salut personnel et la damnation, il termine son existence, bouffi, en tant que gérant de boîte de nuit et entertainer. Quand l'ascension et le déclin d'une vie deviennent épopée...

Ma critique : Comme beaucoup, je n’avais qu’en tête une seule phrase en pensant à ce film, le fameux « You fuck my wife ? ». C’est terrible de ne résumer un film qu’à une seule réplique comme si tout le reste était assez inutile. Et bien malheureusement, après avoir revu ce film, c’est un peu mon sentiment.
Pourtant cela avait bien commencé, notamment grâce au premier combat et un magnifique travelling avant sur De Niro assis sur son tabouret à un bout du ring. Avant de voir le film, le présentateur indiquait que Scorsese avait passé plus d’un mois à réaliser les dix minutes de combats qui peuplent le film, ne voulant le filmer qu’avec une seule caméra, il avait aussi choisi le noir et blanc pour trancher avec « Rocky » sorti peu auparavant et éviter de montrer trop de rouge à l’écran.
Mis à part ce tout début de combat, je n’ai pas vraiment été emballé par ces scènes qui m’ont rappelé « Rocky » et sa violence à outrance bien loin des rares combats de boxe que j’ai vus à la télévision. Ici tout les coups portent, le sang gicle, le boxeur attend sagement les coups avant de mettre KO son adversaire par une série de coups assassins.
Le noir et blanc ? Et bien, bof, bof, je trouve que Scorsese n’arrive pas vraiment à le maîtriser, à jouer avec la lumière, les contrastes ; c’est bien loin de « Citizen Kane » ou des expressionnistes allemands !
Il pourrait rester l’histoire. Pourtant je n’ai pas senti l’intensité dramatique de la déchéance du boxeur. Pour moi, cela se résume à un boxeur hyper violent, tout autant sur le ring que dans sa vie personnelle. Pas vraiment de quoi me captiver.


par tibo, mardi 18 octobre 2011

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Crime d'amour




Genre : Thriller
Réalisateur : A. Corneau
Acteurs : K. Scott-Thomas,   L. Sagnier
Année de production 2009
Pays : France
Durée : 1h44
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Dans le décor aseptisé des bureaux d’une puissante multinationale, deux femmes s’affrontent… La jeune Isabelle travaille sous les ordres de Christine, une femme de pouvoir qu’elle admire sans réserve. Convaincue de son ascendant sur sa protégée, Christine entraîne Isabelle dans un jeu trouble et pervers de séduction et de domination. Ce jeu dangereux va trop loin… jusqu’au point de non retour.

Ma critique : Tout sonne faux dans ce film : le jeu des acteurs, la description de la vie dans l’entreprise, le maquillage du meurtre à la « Omar m’a tuer ». On se dit que les scénaristes n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise, non pas par le comportement des acteurs mais plutôt dans la description de la vie au jour le jour, c’est difficile à expliquer mais tout ces petits riens sont assez ridicules et cliché : la cantine, le portier qui ouvre la porte de la voiture à l’entrée de l’entreprise (au début, j’ai cru que Kristin Scott-Thomas arrivait dans un hôtel), les bureaux immaculés où on a l’impression que les gens ne travaillent pas…
Et l’histoire du meurtre ? On ne sent vraiment pas la haine entre les deux héroïnes, leurs relations hiérarchiques se transforment en rivalité, humiliation mais heureusement dans la vraie vie tout ne se finit pas en meurtre, il en faudrait un peu plus… Dans le même genre, je préfère nettement « Eve » de Mankiewicz.
Alain Corneau peut se targuer d’être le seul cinéaste à n’avoir pas montré Ludivine Sagnier nue à l’écran (je me trompe peut-être, n’étant pas un spécialiste de sa filmographie), il a peut-être voulu montrer qu’il était différent des autres et qu’il voulait construire son film sur autre chose, c’est raté. Comment gâcher le potentiel de ses actrices (surtout Kristin Scott-Thomas), Corneau a trouvé la recette !


par tibo, dimanche 11 septembre 2011

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Lovely bones




Genre : Drame
Réalisateur : P. Jackson
Acteurs : S. Ronan,   M. Wahlberg
Année de production 2009
Pays : US, UK, Nouvelle-Zél
Durée : 2h08
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : L'histoire d'une jeune fille assassinée qui, depuis l'au-delà, observe sa famille sous le choc de sa disparition et surveille son meurtrier, ainsi que la progression de l'enquête...

Ma critique : En parcourant mes anciennes critiques, je m’aperçois que j’ai été par moments probablement très généreux, notamment lorsque j’ai écrit des critiques à la chaîne l’année dernière pour finir mon e-book sur ma sélection de films préférés. En fait, la vraie question, c’est : « Peut-on mettre au même niveau l’Age de glace, Le dîner de cons et Andreï Rublev ? ». A l’époque, je n’avais pas envie de donner l’image d’un intello de base qui se complaît dans les films d’Angelopoulos, Tarkovski et Bela Tarr. En mettant ces cinéastes au même niveau que les autres, j’avais envie de susciter l’intérêt pour des cinéastes réputés « difficiles ». Y aurait-il deux cinémas ? Un cinéma de divertissement qui peut être d’excellente qualité et un cinéma plus tourné sur la réflexion, le plaisir intellectuel. Faudrait-il mettre en place deux systèmes de notation pour ces deux genres totalement non fongibles ? Le cinéma de masse ne peut-il être qu’un divertissement ?
La technique de base est la même mais c’est comme si l’on choisissait de comparer Proust et Agatha Christie. Ils sont tous les deux faits de mots, j’aime l’un par la beauté de l’association de toutes ces lettres et l’autre par la manière de raconter une histoire… En fait, ce n’est pas tout à fait vrai, je ne lis que des œuvres réputées littéraires ou alors des livres d’histoire ou des essais philosophiques. Je crois bien que cela tient à la longueur de l’investissement : pour un film, il ne s’agit que de maximum deux heures, pour un livre cela peut être beaucoup plus. Alors quand il est mal écrit, long et même si l’intrigue est un peu captivante, je préfère me tourner vers le cinéma.
Je crois bien que tout ceci veut dire que je pense effectivement qu’il y a deux cinémas, les deux me captivent mais pour des raisons bien différentes.
Pourquoi écrire tout ceci aujourd’hui ? Et surtout à propos de « Lovely bones » ? C’est parce que ce film est l’illustration de ce que je n’aime pas du tout dans le cinéma de divertissement. C’est esthétique à outrance, les images sont belles, la musique un peu trop pesante mais surtout c’est le vide de l’histoire qui m’a déçu. Il n’y a rien dans ce film, on n’y comprend pas grand-chose, c’est trop pompier pour être un beau film onirique. Peter Jackson est doué pour utiliser les effets spéciaux et filmer les scènes de guerre ou d’action mais lorsqu’il s’agit de faire dans la finesse, il n’y a plus personne.
C’est un peu comme « The fountain », ce film est une supercherie jouant sur le mystérieux pour se donner des faux airs d’œuvre d’art. Faire des belles images, beaucoup de gens y réussissent, les mettre en accord avec une histoire, c’est une toute autre gageure et Peter Jackson s’y est complètement planté.


par tibo, dimanche 12 juin 2011

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Robin des bois




Genre : Aventure
Réalisateur : R. Scott
Acteurs : R. Crowe,   C. Blanchett
Année de production 2010
Pays : US, UK
Durée : 2h20
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : À l’aube du treizième siècle, Robin Longstride, humble archer au service de la Couronne d’Angleterre, assiste, en Normandie, à la mort de son monarque, Richard Coeur de Lion, tout juste rentré de la Troisième Croisade et venu défendre son royaume contre les Français. De retour en Angleterre et alors que le prince Jean, frère cadet de Richard et aussi inepte à gouverner qu’obnubilé par son enrichissement personnel, prend possession du trône, Robin se rend à Nottingham où il découvre l’étendue de la corruption qui ronge son pays. Il se heurte au despotique shérif du comté, mais trouve une alliée et une amante en la personne de la belle et impétueuse Lady Marianne, qui avait quelques raisons de douter des motifs et de l’identité de ce croisé venu des bois. Robin entre en résistance et rallie à sa cause une petite bande de maraudeurs dont les prouesses de combat n’ont d’égal que le goût pour les plaisirs de la vie. Ensemble, ils vont s'efforcer de soulager un peuple opprimé et pressuré sans merci, de ramener la justice en Angleterre et de restaurer la gloire d'un royaume menacé par la guerre civile. Brigand pour les uns, héros pour les autres, la légende de "Robin des bois" est née.

Ma critique : Encore un Robin des Bois de plus ? Non, selon Russel Crowe que j’ai entendu lors d’une interview télévisée. Cette version est la vraie version, la vraie histoire, pas les pitreries en collant ou les plans tournés comme des vidéo-clips (dixit Ridley Soctt) des opus précédents…
Et c’est vrai qu’au début, je me suis souvenu que Richard cœur de lion était bien mort à Châlus (c’est facile, c’est près de chez mes parents, il y a la route Richard cœur de lion qui commémore tout son périple dans la région). On m’aurait menti ? Le retour du roi pour délivrer l’Angleterre du joug du félon Jean et de sa clique et pour marier la belle Marianne au sauveur de la royauté ne serait qu’une vulgaire pitrerie Hollywoodienne ?
Eh bien, pas tout à fait. Richard est bien mort à Châlus mais… plusieurs années après son retour en Angleterre et non pas sur le chemin du retour des croisades. Aïe ! Première erreur historique ! Dommage pour un film rétablissant soi-disant toute la vérité. Alors, je suis allé regarder de plus près l’Affaire Robin des bois sur le web. On s’aperçoit vite que la vie de ce personnage de légende suscite beaucoup de questions : on n’est pas sûr qu’il ait vécu pendant le règne de Richard mais probablement beaucoup plus tard, sa filiation avec la famille Locksley n’a été évoquée que bien après sa mort…
Tous les discours de messieurs Crowe et Scott ne sont donc que des arguments marketing à deux sous pour essayer d’attirer des clients et vendre un film d’action très banal qui n’apporte absolument rien au genre. Je ne suis même pas déçu, le point positif de ce film, c’est qu’il m’a donné envie de prendre un peu de temps pour connaître mieux l’histoire de cette époque, c’est déjà pas mal ; mais j’aurais pu me contenter de la bande annonce.


par tibo, jeudi 02 juin 2011

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Le choc des titans (2010)




Genre : Fantastique, Aventure
Réalisateur : L. Leterrier
Acteurs : S. Worthington,   L. Neeson
Année de production 2010
Pays : US
Durée : 1h46
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : La dernière bataille pour le pouvoir met en scène des hommes contre des rois et des rois contre des dieux. Mais la guerre entre les dieux eux-mêmes peut détruire le monde. Né d'un dieu mais élevé comme un homme, Persée ne peut sauver sa famille des griffes de Hadès, dieu vengeur du monde des Enfers. N'ayant plus rien à perdre, Persée se porte volontaire pour conduire une mission dangereuse et porter un coup fatal à Hadès avant que celui-ci ne s'empare du pouvoir de Zeus et fasse régner l'enfer sur terre. A la tête d'une troupe de guerriers courageux, Persée entreprend un périlleux voyage dans les profondeurs des mondes interdits. Luttant contre des démons impies et des bêtes redoutables, il ne survivra que s'il accepte son pouvoir en tant que dieu, qu'il défie son destin et crée sa propre destinée.

Ma critique : Ce film est la meilleure illustration de ce que faire de pire le cinéma lorsqu’il se réduit uniquement à des effets spéciaux. Lorsque je le compare au premier opus, il n’y a pas photo : bien évidemment en 1980 les effets spéciaux ne ressemblaient qu’à du carton pâte mais au moins il y avait un scénario, cela avait vraiment l’air d’une fable épique. Ici, seuls les effets spéciaux ont été améliorés en déshabillant le film de tout le reste, il ne reste donc plus que le néant qui ne vaut pas une seule étoile.

par tibo, samedi 19 mars 2011

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Le goût de la vie




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : S. Hicks
Acteurs : C. Zeta-Jones,   A. Eckhart
Année de production 2007
Pays : US
Durée : 1h43
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Kate règne sur les cuisines du 22 Bleecker, un des restaurants les plus cotés de Manhattan. Inventive et exigeante, précise et rigoureuse, elle mène sa petite équipe à la baguette et accomplit chaque soir de nouveaux prodiges dans une ambiance studieuse et concentrée. Consciente de ses mérites, elle se veut irréprochable et ne s'autorise aucun relâchement. Son perfectionnisme fait l'admiration de tous, mais intimide les hommes et décourage les avances. Fréquemment levée avant 5 heures, jamais couchée avant minuit, Kate mène une existence quasi monacale... Après la mort soudaine de sa soeur cadette, Kate recueille et prend en charge sa nièce, Zoe, 9 ans, en faisant de son mieux pour l'aider à surmonter l'épreuve. Mais la fibre maternelle lui fait cruellement défaut, et ses efforts les plus méritoires se heurtent à la résistance polie de la fillette, qui lui reproche d'en faire trop. De retour au restaurant après une semaine d'absence, Kate a la désagréable surprise de trouver en cuisine un nouveau sous-chef : Nick, blagueur et exubérant, braillant à pleins poumons des airs de Verdi et Puccini pour la plus grande joie du personnel...

Ma critique : J’ai regardé ce film pour une seule raison : il parlait de cuisine. Et j’ai perdu mon temps… Ce n’est encore et toujours qu’une comédie romantique toujours formatée de la même manière : ils s’aiment, sortent ensemble, se fâchent, se séparent, on voit alors le vie de chacun défiler sous fond de musique où les violons grincent (du moins je crois, je ne me souviens plus très bien, mais c’est généralement le cas) et finalement se retrouvent. Quelle pitrerie !

par tibo, samedi 19 février 2011

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Lady Chatterley




Genre : Drame
Réalisateur : P. Ferran
Acteurs : M. Hands,   JL. Coulloc'h
Année de production 2006
Pays : France
Durée : 2h38
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Dans le château des Chatterley, Constance coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir. Au printemps, au coeur de la forêt de Wragby, elle fait la connaissance de Parkin, le garde-chasse du domaine. Le film est leur histoire. Le récit d'une rencontre, d'un difficile apprivoisement, d'un lent éveil à la sensualité pour elle, d'un long retour à la vie pour lui. Ou comment l'amour ne fait qu'un avec l'expérience de la transformation.

Ma critique : L’avantage avec ce très – trop – long film, c’est que l’on peut s’échapper un moment sans perdre le fil. Je ne comprends pas encore comment il a pu rafler les Césars à son époque, la concurrence devait être bien maigre. C’est long, long, l’éveil aux sens de la femme délaissée, finalement on s’en fout un peu, ça sent l’Harlequin à plein nez. Vous allez croire que je suis un gros macho qui n’aime pas les histoires romantiques. Non, je n’aime pas quand le cinéma m’ennuie, j’aime bien lorsque sa lenteur me permet d’évader mon esprit et de réfléchir à ce qui est derrière le film pas lorsque je pense à faire ma liste de courses pour le lendemain.
Ok, il y a la petite séquence sous forme de film de vacances, les intertitres à la Kubrick, qui sont des petites ruptures de style, là pour montrer que l’on a à faire avec de l’art mais bon, c’est pas nouveau comme idée. Pour un film des années vingt, on peut se dire que c’est de l’histoire de l’art, là c’est du pseudo-esthétisme.
Allez, j’arrête de déblatérer sur ce film, il ne m’a pas plu du tout, un point c’est tout !


par tibo, samedi 22 janvier 2011

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Blade runner




Genre : Science-fiction
Réalisateur : R. Scott
Acteurs : H. Ford,   R. Hauer
Année de production 1982
Pays : US
Durée : 1h57
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Dans les dernières années du 20ème siècle, des milliers d'hommes et de femmes partent à la conquête de l'espace, fuyant les mégalopoles devenues insalubres. Sur les colonies, une nouvelle race d'esclaves voit le jour : les répliquants, des androïdes que rien ne peut distinguer de l'être humain. Los Angeles, 2019. Après avoir massacré un équipage et pris le contrôle d'un vaisseau, les répliquants de type Nexus 6, le modèle le plus perfectionné, sont désormais déclarés "hors la loi". Quatre d'entre eux parviennent cependant à s'échapper et à s'introduire dans Los Angeles. Un agent d'une unité spéciale, un blade-runner, est chargé de les éliminer. Selon la terminologie officielle, on ne parle pas d'exécution, mais de retrait...

Ma critique : Pour beaucoup, c’est un film culte, c’est pourquoi je me suis un peu forcé pour le voir dans son intégralité. Je ne suis pas sûr d’ailleurs que le mot « intégralité » soit approprié, j’étais bien là physiquement devant mon écran mais mon esprit s’est souvent évadé ailleurs. Tout ça pour dire que je me suis passablement ennuyé. J’ai mis un 0 étoile pour illustrer l’énorme différence entre ce que l’on dit généralement de ce film et ce que j’en ai pensé.

par tibo, samedi 15 janvier 2011

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Les petits mouchoirs




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : G. Canet
Acteurs : F. Cluzet,   M. Cotillard
Année de production 2010
Pays : France
Durée : 2h34
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : A la suite d'un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les "petits mouchoirs" qu'ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.

Ma critique : Ce film de potes est gâché par deux choses : sa longueur extrême qui frise l’ennui surtout vers la fin. Tout au long du film, Guillaume Canet sait distiller des situations comiques hilarantes pour faire respirer le spectateur mais sur la fin, on sent qu’il manque d’inspiration. Et surtout, la scène finale, multipliant le pathos à l’infini est un vrai supplice, on n’a qu’une hâte, c’est que tout cela s’arrête. Et puis tout ça, c’est bien trop conventionnel, j’aurais préféré voir sortir Jean Dujardin de son cercueil habillé en Brice de Nice en nous servant son inimitable rire d’OSS 117 (désolé pour ceux qui n’ont pas vu le film).
C’est bien dommage car les acteurs sont formidables notamment François Cluzet, excellent dans son rôle très caricatural et Benoît Magimel tout en sensibilité. Même le thème est bien choisi : l’amitié d’une bande d’adultes partagée entre leurs liens et leurs petits égoïsme. Dommage, dommage. Une petite demi-heure de moins n’aurait pas empêché au spectateur de rentrer dans l’ambiance et aurait laissé au film toute sa force. Il semblerait que Guillaume Canet n’a pas voulu choisir et se séparer d’une partie de sa matière, je sais que c’est difficile, mais c’est ce qui fait un bon cinéaste.


par tibo, mercredi 22 décembre 2010

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Antichrist




Genre : Thriller, Drame
Réalisateur : L. von Trier
Acteurs : W. Dafoe,   C. Gainsbourg
Année de production 2008
Pays : France, Italie, Polo
Durée : 1h44
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Un couple en deuil se retire à " Eden ", un chalet isolé dans la forêt, où ils espèrent guérir leurs coeurs et sauver leur mariage. Mais la nature reprend ses droits et les choses vont de mal en pis...

Ma critique : J’ai été partagé pendant toute la vision de ce film mais ce n’est en fin de compte seulement à la fin que je me suis fait mon opinion. Rien qu’à cause d’une petite phrase au début du générique final : « dédié à Andreï Tarkovski ». Là, cela m’a passablement énervé. Ce film n’a rien de l’univers Tarkovskien qui est presque complètement orienté vers la spiritualité. C’est comme si Max Pécas avait dédié un film à Chaplin. Cela sent la récup à plein nez : comme si Lars von Trier avait voulu se servir de cette caution pour justifier tout son film alors que tout au long de sa vision son côté provocateur m’a fait penser à Pasolini et son « Salo » ou bien encore aux accrochages entre êtres humains de Bergman. Mais en fait, en fait, c’est une des dernières scènes qui ancre complètement le film : la clitoridectomie de Charlotte Gainsbourg n’est que le reflet de « L’empire des sens », on s’attend tellement à cette scène de mutilation, transformant tout ce film en vulgaire porno esthétisant.
Alors oubliée la première scène très léchée et filmée au ralenti environnée de la musique de Haendel, oubliée le thème de la persécution des femmes au cours des âges. Je comprends maintenant pourquoi Canal+ ne diffuse ce film qu’après minuit comme tout ses pornos, ce n’est qu’un Marc Dorcel à plus gros budget avec des acteurs célèbres.
Quel dommage que deux grands acteurs comme Willen Dafoe et Charlotte Gainsbourg soient allés se fourvoyer dans cette farce : ils avaient probablement envie d’aller explorer les films d’auteur (Dafoe le fait souvent d’ailleurs) et tourner avec un grand cinéaste, ils se sont trompés.
Enfin, en lisant un peu autour du film, j’ai appris que c’était le favori d’Isabelle Huppert pour la palme d’or alors qu’elle était présidente du jury. Moi qui croyais qu’elle avait choisi Haneke par amitié… Je comprends que ce type de film l’attire et elle aurait été d’ailleurs excellente dans le rôle principal mais je préfère encore son choix consensuel.


par tibo, samedi 11 décembre 2010

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Pour qui sonne le glas




Genre : Drame
Réalisateur : S. Wood
Acteurs : G. Cooper,   I. Bergman
Année de production 1943
Pays : US
Durée : 2h50
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Robert, americain, est venu combattre pour la Republique espagnole. Il est charge de faire sauter un pont que gardent les fascistes. Il est conduit dans les montagnes a un petit groupe de republicains qui l'aidera. Le chef Pablo est peu combatif et c'est sa femme Pilar qui prend le commandement. Robert rencontre une jeune fille recueillie par Pilar, Maria. Entre Maria et Robert vont se derouler de breves et lumineuses amours. "Une fidele transposition du livre que nous croyons sans exemple dans les annales du cinema."

Ma critique : Je me souviens d’avoir lu un tome de la Pléiade des œuvres romanesques d’Hemingway allongé dans un hamac au bord de l’océan à Playa del Carmen (c’est au Mexique au sud de Cancun). C’était un moment très agréable. Mais, je me souviens aussi que ces romans ne m’avaient pas vraiment captivé, quand je les compare à des romans d’aventures de la même époque comme ceux de Kessel par exemple, je me dis qu’il n’y a pas photo. C’est peut-être dû à la traduction française qui est difficilement comparable à la langue tellement belle de simplicité de Kessel. Finalement, je m’aperçois que ce que j’aime dans ce type de roman ce n’est pas l’histoire mais les mots et les phrases, cela doit être pour cela que j’affectionne tout particulièrement l’œuvre de Proust.
J’ai dû aller vérifier que j’avais bien lu « Pour qui sonne le glas » pour me souvenir de l’avoir lu, ce n’était pourtant pas il y a si longtemps que cela. Mis à part le cadre général – la guerre d’Espagne – je n’en avais aucun souvenir et j’ai fait un petit tour sur Wikipedia pour vérifier que le film collait bien au roman. C’est le cas, et c’est pourquoi le film m’a déçu. Cette petite histoire au milieu de la guerre m’a laissé assez indifférent et comme la réalisation très Hollywoodienne n’apporte rien – comme souvent – je n’ai mis qu’une petite étoile très indulgente…


par tibo, samedi 23 octobre 2010

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Rio bravo




Genre : Western
Réalisateur : H. Hawks
Acteurs : J. Wayne,   D. Martin
Année de production 1959
Pays : US
Durée : 2h21
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Un shérif arrête le frère de l'homme le plus puissant de la région. Il n'a pour alliés qu'un adjoint ivrogne, un vieillard boiteux, un gamin, une joueuse de pocker et un hôtelier mexicain, et contre lui une armée de tueurs.

Ma critique : J'ai acheté ce blu-ray car ce film faisait partie de la liste très restreinte des films notés quatre étoiles par Télérama dont le point de vue est souvent assez proche du mien. J'ai été déçu et je pense que le Western n'est pas un genre adapté à mes goûts mis à part peut-être ceux de Leone. Je suis toujours impressionné par les critiques de cinéma s'extasiant devant un Western, soi-disant un des meilleurs révélateurs de l'âme humaine dans le cinéma. Là je me suis embêté beaucoup, beaucoup, beaucoup ! C'est long, chiant, même la musique se fait toute petite et c'est bien dommage ; et que dire de l'épisode country destiné probablement au public américain, navrant... Bref, je ne suis pas prêt de me faire avoir à nouveau en regardant un Western.

par tibo, mardi 05 octobre 2010

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Julie et Julia




Genre : Comédie
Réalisateur : N. Ephron
Acteurs : M. Streep,   A. Adams
Année de production 2009
Pays : US
Durée : 2h03
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Julia Child est la femme qui a changé pour toujours la façon de cuisiner de l'Amérique. Mais en 1948, elle n'est encore qu'une Américaine anonyme vivant en France. Le travail de son mari les a amenés à s'installer à Paris, et Julia cherche activement une occupation. C'est alors qu'elle se prend de passion pour la cuisine française... Cinquante ans plus tard, Julie Powell a l'impression d'être dans une impasse. Elle va avoir 30 ans, et pendant que ses amies connaissent bonheur et succès, elle végète dans son travail. Julie se lance alors un défi complètement fou : elle se donne exactement un an, 365 jours pour cuisiner les 524 recettes du livre de Julia Child - Mastering the Art of French Cooking, et elle crée un blog pour relater son expérience...

Ma critique : Un film sur la cuisine : évidemment tout pour me tenter. Et bien, bof… bof. D’abord la voix de Meryl Streep dans la version française qui est odieuse, je sais que cela a été fait exprès mais je n’aime pas. En fait, après coup, ce film m’a fait penser à cette horreur qu’est l’émission « Masterchef » sur TF1. Ce n’est pas une émission (ni un film) sur la cuisine mais plutôt sur les à-côtés et dans le cas du film c’est proche de la télé-réalité à deux balles. Sans égaler le degré zéro de nullité de « Masterchef » mais presque. J’en profite pour écrire quelques lignes sur l’émission : j’ai regardé la première. J’ai trouvé cela pitoyable et même immoral : faire rêver des gens sur un changement de vie possible, pourquoi pas, il faut avoir des rêves et des ambitions dans la vie mais faire croire que parce qu’ils sont éliminés, ils ne changeront pas leur vie, voir des hommes et des femmes à la dérive quitter le plateau car on leur fait croire qu’ils ont tout raté (« si t’as pas gagné Masterchef, t’as raté ta vie ! »), je trouve cela scandaleux et extrêmement dangereux. J’ai vu hier la fin d’une nouvelle émission ; un ami m’avait dit que comme les candidats étant moins nombreux, il y avait plus de place pour la cuisine. Je n’ai pas trop vu la différence. La seule chose que j’ai retenue de cette émission, c’est que je ne serai jamais qu’un cuisinier amateur. Pour moi, il faut que cela reste un plaisir alors qu’un cuisinier professionnel doit souvent travailler sous la pression et être toujours constant, ce qui est loin d’être mon cas.

par tibo, vendredi 01 octobre 2010

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La captive aux yeux clairs




Genre : Western, Drame
Réalisateur : H. Hawks
Acteurs : K. Douglas,   D. Martin
Année de production 1952
Pays : US
Durée : 2h02
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Deux jeunes cow-boys, embauchés par des trappeurs français, s'engagent dans une expédition marchande. Ils doivent remonter le Mississippi et s'enfoncent malgré eux dans le territoire indien. Ils tenteront de déjouer les plans malfaisants d'une compagnie de fourrure concurrente. Ils ne résisteront pas aux charmes d'une ravissante Indienne, enlevée par une autre tribu à son chef, et qu'ils essayeront d'aider. Coups de feu et de foudre assurés.

Ma critique : Ce film m'a permis de réviser ma géographie, tout en le regardant je consultai la carte des US montrant le long cheminement du Missouri de Saint-Louis vers le Nord. En fait, c'est le seul intérêt que j'y ai trouvé et le Western (ou ici plutôt le "Northtern") est encore pour moi un genre généralement mineur, l'histoire est assez banale et les relations entre les héros assez plates même dans leurs oppositions pour conquérir l'indienne.
Enfin, j'ai trouvé l'image assez laide, le noir et blanc se prête mal à ce type de film, il manque de tout : pas assez de profondeur de champ ni de contraste et encore moins de lumière.


par tibo, vendredi 27 août 2010

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Hannah et ses soeurs




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : W. Allen
Acteurs : D. Wiest,   W. Allen
Année de production 1986
Pays : US
Durée : 1h46
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Le destin de trois soeurs abîmées par la vie, autour desquelles s'entrecroisent dans un imbroglio sentimental les existences et les amours compliquées d'une douzaine de personnages.

Ma critique : Je continue ma série de Woody Allen mais j'ai bien peur de la terminer par ce film. En fait, et c'est ce que je craignais, on a l'impression de voir toujours le même film : la musique de jazz, les plans de Manhattan, la parlotte ininterrompue… A vouloir trop en faire, trop en dire, le cinéaste nous perd dans les méandres de sa réflexion. Souvent les mêmes thèmes reviennent mais c'est surtout cet aspect zappeur qui a tendance à m'énerver. Une très bonne illustration est la petite tirade de je ne sais plus qui sur la télévision, deux phrases et hop c'est fini. A force de tout voir d'un point de vue superficiel, Woody Allen a tendance à sombrer dans les lieux communs. Est-ce parce qu'il n'a rien d'autre à dire ? Cela se veut intello mais n'est-ce pas uniquement une succession de poncifs ?
Tout cela manque de contemplation, de pauses (je crois bien que je l'ai déjà écrit à propos de "Manhattan") et finalement on en ressort avec presque rien.


par tibo, dimanche 27 juin 2010

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Voyage au centre de la terre (2008)




Genre : Science-fiction, Aventure
Réalisateur : E. Brevig
Acteurs : B. Fraser,   J. Hutcherson
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h32
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Personne ne croit plus le professeur Trevor Anderson lorsqu'il affirme être sur le point de faire une extraordinaire découverte. Ses hypothèses révolutionnaires l'ont mis au ban de la communauté scientifique. Pourtant, au cours d'une expédition en Islande, Trevor et son neveu, le jeune Sean, sous la conduite de leur guide islandaise Hannah, vont se retrouver plongés dans l'inconnu. Dans leur périple vers les profondeurs de la Terre, ils rencontreront des mondes inexplorés, des merveilles extraordinaires, des dangers mortels et des créatures fabuleuses... Une seule chose est certaine : à 6 km sous la surface, tout peut arriver.

Ma critique : Ce remake n'a été fait que pour promouvoir la 3D mais bon, il fait bien pâle figure par rapport à "Avatar". C'était un premier essai avant le film qui marquera le renouveau du 3D. Je l'ai vu en 2D mais on voit directement les effets fait pour le 3D comme lorsque le héros tend un livre vers l'écran ou lorsque la voile du bateau monte dans le ciel. Peux-être qu'"Avatar" apparaîtra aussi artificiel lorsque je le verra en 2D (le DVD sort mi-avril, je l'attends avec impatience). Quoiqu'il en soit, ce film est assez brouillon, tout va un peu trop vite comme si le réalisateur cherchait à en finir vite et à se débarrasser de l'histoire. Par rapport à l'orignal, on perd tout le côté mystérieux et les effets spéciaux n'amènent rien de supplémentaire.

par tibo, jeudi 15 avril 2010

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Les chèvres du Pentagone




Genre : Comédie
Réalisateur : G. Heslov
Acteurs : G. Clooney,   E. McGregor
Année de production 2009
Pays : US
Durée : 1h30
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Bob Wilton, un journaliste désespéré fait l'heureuse rencontre de Lyn Cassady, un soldat aux pouvoirs paranormaux combattant le terrorisme. Ils se rendent ensemble en Irak ou ils rencontrent Bill Django, le fondateur de l'unité, et Larry Hooper, soldat de l'unité qui dirige une prison.

Ma critique : Il faut que je remercie ici vivement Fred de m'avoir entraîné pour aller voir ce film. Pour une fois, je n'ai pas fait mon difficile et je me suis dit qu'il fallait être de temps en temps cinématographiquement sociable. Grâce à Fred, j'ai enfin pu mettre un zéro étoile à un film ce que je n'avais pas fait depuis longtemps. Ce film est du vrai Canada Dry : ça a la couleur des Coen (notamment grâce à George Clooney), ça a l'odeur des Coen (essai de gags au second degré) mais ce n'est pas un film des frères Coen. C'en est même très loin. Le premier degré est crétin, ça c'est à peu près normal mais le deuxième l'est encore plus. Ce qui est intéressant dans ce genre d'humour, c'est lorsqu'il atteint le non-sens comme par exemple avec les Monty Python. Ici, cela atteint la pitrerie digne de "La soupe aux choux" (avec les pets en moins…). On sourit plus que l'on ne rit, heureusement que cela ne dure qu'une heure et demie.

par tibo, samedi 10 avril 2010

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Le grand bleu




Genre : Aventure
Réalisateur : L. Besson
Acteurs : JM. Barr,   J. Reno
Année de production 1988
Pays : FR, US
Durée : 2 h 12
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : La rivalité de deux enfants, dans la mer, en Grèce, qui se poursuit lorsqu'ils sont adultes. Lequel des deux plongera le plus loin et le plus profond ? Leurs amours, leurs amitiés, avec les humains et avec les dauphins, à la poursuite d'un rêve inaccessible.

Ma critique : C'est le premier film que je me suis acheté en vidéo (en cassette, pas en DVD. C'était il y a bien longtemps). Je pense qu'alors j'étais sorti de l'adolescence depuis peu de temps ; ce genre de film me plaisait encore. En le revoyant, je fais trois constats :

- Je connais le film par coeur, j'ai dû le voir pas mal (un peu trop) de fois. Ici c'était la version longue (que je n'ai vu qu'une fois auparavant) et je n'ai pas eu de mal à détecter les écarts.
- Ce film n'est qu'un immense vidéo-clip où s'enchaînent des petites saynètes autonomes.
- Ce film (comme beaucoup d'autres films de Luc Besson) a énormément vieilli (ou c'est moi alors qui ait vieilli), c'est du kitschissime tellement révélateur des années quatre-vingt.
En fait, je pense que Luc Besson n'a jamais dépassé le stade du film d'ados ; moi j'ai passé ce cap depuis bien longtemps et les scènes d'amour (soi-disant) torrides entre Rosanna Arquette et Jean-Marc Barr me font plutôt bailler qu'autre chose. Je n'ai même pas réussi à aller jusqu'au bout des deux heures quarante-cinq de cette version longue.
En fait, ce qu'a montré Luc Besson, c'est qu'en France on pouvait faire un cinéma, rentable, populaire comme à Hollywood comme le montre le grand succès d'Europa et c'est là sa grande réussite. Malheureusement, tout ceci s'est fait aux dépens de la qualité, en nivelant par le bas. Tout le monde n'est pas Chaplin...


par tibo, lundi 05 avril 2010

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Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal




Genre : Aventure
Réalisateur : S. Spielberg
Acteurs : H. Ford,   C. Blanchett
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 2h03
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils réalisent très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réuissiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?

Ma critique : Rien que le titre, ça donne pas envie. Cela me fait penser à ces titres à rallonge de films ringards de Max Pécas "On se calme et on boit frais à Saint-Tropez". Je me suis posé la question en voyant ce film lequel des opus je préférais. Tout en continuant ma réflexion, j'ai réalisé que le gros problème de cette série, c'est que c'est complètement ringard. "Les aventuriers de l'arche perdu" avaient l'avantage d'avoir un peu renouvelé et rafraîchi les film d'aventures mais depuis, les auteurs n'ont pas chercher à progresser et se retrouvent complètement dépassés par des films comme "Benjamin Gates" par exemple.
En fait, il faut regarder ce film sans chercher à comprendre, juste voir les images, le scénario est tellement tordu que cela ne vaut pas le coup de brûler du glucose pour faire fonctionner ses neurones.
Enfin, je ne féliciterai pas le responsable du casting : Cate Blanchett est absolument complètement nulle dans son rôle d'agent occulte russe.


par tibo, dimanche 07 mars 2010

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Le missionnaire




Genre : Comédie
Réalisateur : R. Delattre
Acteurs : JM. Bigard,   Doudi
Année de production 2008
Pays : FR
Durée : 2008
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Après sept années passées en prison, Mario Diccara est libre. N'ayant pas complètement réglé ses affaires avec le milieu, il demande à la seule personne de confiance qu'il connaisse, son frère Patrick, de lui trouver une planque pour se mettre au vert quelque temps. Patrick, curé de son état, lui suggère de rejoindre le Père Etienne dans son petit village de l'Ardèche. Mario endosse donc la robe pour faire le voyage. Mais à l'arrivée, les ennuis commencent : le Père Etienne est décédé et les villageois prennent Mario pour le nouveau curé...

Ma critique : Bon là, la coupe est pleine. J'attribue un zéro étoile pour mon ras le bol des comédies françaises. Ici, cela se veut plein de bons sentiments avec une petite touche sur le conflit israélo-palestinien. Bref, ça se veut instructif.
Au secours, cinéma français, reprenez-vous ! Où sont les successeurs de Renoir, Bresson, Truffaut ? Heureusement que Claude Chabrol est encore vivant !


par tibo, dimanche 10 janvier 2010

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Bouquet final




Genre : Comédie
Réalisateur : M. Delgado
Acteurs : D. Bourdon,   B. Bejo
Année de production 2007
Pays : FR
Durée : 1h41
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Recruté comme directeur commercial Paris d'une entreprise américaine de pompes funèbres, Gabriel part trois mois en stage sur le terrain aux côtés de Gervais Bron, quinze ans de métier. Il parvient à dissimuler son nouveau job à ses parents et à son amoureuse, Claire, qui voient en lui un grand musicien, jusqu'au jour où il vend des obsèques à prix d'or à un vieux monsieur qui n'est autre que le grand-père de Claire...

Ma critique : Pauvre cinéma français ! Il en est réduit à faire des comédies pour exister. Toutes ces comédies utilisent les mêmes ressorts en les adaptant à un nouveau thème : aujourd'hui, les pompes funèbres ; demain, les huissiers de justice et après...

par tibo, jeudi 07 janvier 2010

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Hellboy II : les légions d'or maudites




Genre : Fantastique, Action
Réalisateur : G. Del Toro
Acteurs : R. Perlman,   S. Blair
Année de production 2008
Pays : All, US
Durée : 1h58
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Après qu'une ancienne trêve établie entre le genre humain et le royaume invisible des créatures fantastiques ait été rompue, l'Enfer sur Terre est prêt à émerger. Un chef impitoyable qui règne sur le royaume d'en-dessous, renie ses origines et réveille une menace sans précédent : une armée de créatures que personne ne peut arrêter. Maintenant, il est temps pour le super héros le plus indestructible et le plus cornu de la planète de combattre un dictateur sans pitié et ses légions. Il peut être rouge, il peut avoir des cornes, il peut être mal compris, mais si vous voulez que le travail soit bien fait, appelez Hellboy. Avec ses partenaires du Bureau de Recherche et de Défense Paranormal (B.P.R.D.), sa petite amie pyrokinésique Liz, l'aquatique et empathique Abe Sapien et le mystique protoplasmique Johann, le B.P.R.D voyagera entre notre monde et celui où voguent les créatures que ne peuvent pas voir les humains, où les créatures du monde fantastique sont devenues réelles. Hellboy, créature appartenant aux deux mondes qui n'est accepté dans aucun, devra choisir entre la vie qu'il connaît et une destinée incertaine qui l'attend.

Ma critique : Après "La momie 3 : la tombe de l'empereur dragon", voici "Hellboy II" qui traite la même histoire : le réveil d'une ancienne armée maléfique qui va détruire le monde. Ils ont dû utiliser les mêmes scénaristes, histoire de réduire les coûts. Si on peut parler de scénario, ça a ni queue ni tête mais en fait, on s'en fiche. Ce qui compte ce sont les effets spéciaux et les remarques à deux euros d'Hellboy. Assez pitoyable...

par tibo, samedi 02 janvier 2010

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Les contrebandiers de Moonfleet




Genre : Aventure
Réalisateur : F. Lang
Acteurs : S. Granger,   J. Whiteley
Année de production 1955
Pays : US
Durée : 1h23
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : 1757 en Angleterre. Le jeune orphelin John Mohune arrive à Moonfleet, petit port isolé, pour retrouver un ami de sa mère, Jeremy Fox, flibustier notoire. Jeremy Fox l'envoie au collège mais John s'échappe et retourne au chateau de Mohune qui appartint à sa famille et qu'occupe aujourd'hui Fox. John apprend par lord Ashwood l'existence d'un diamant magnifique que son grand-père lui a laissé en héritage. Avec Fox, il se met à la recherche du joyau.

Ma critique : Il fallait quand même que je vois un jour le film le plus connu de la période américaine de Fritz Lang. Et quelle déception ! Mis à part le thème de l'amitié entre le garçon et le contrebandier qui est assez attachante, tout le reste n'est qu'un banal film d'aventures, un film de chasse au trésor comme il en existe tant d'autres. Mais surtout, surtout, ce qui m'a énervé c'est la musique omniprésente. Je déteste cette musique pompier qui peuple les films Hollywoodiens de cette époque. C'est un peu comme dans les émissions de télévision où le chauffeur de salle indique lorsqu'il faut rire ou applaudir. Ici, on remplace la voix du chauffeur par les violons (il faut pleurer), les cuivres (pour les scènes d'action), etc. C'est fait pour indiquer au public soi-disant décérébré ce qu'il faut faire à chaque moment du film : rire, pleurer, avoir peur…
Bon, allez quand même, un point positif ; au début du film l'enfant se réveille (je ne sais plus ce qui s'est passé avant) et sent tous les yeux braqués sur lui, la scène est très bien faite et m'a fait croire pendant quelques instants que j'allais voir un bon film.


par tibo, jeudi 17 décembre 2009

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L'Incroyable Hulk




Genre : Fantastique
Réalisateur : L. Letterier
Acteurs : E. Norton,   L. Tyler
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h52
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Le scientifique Bruce Banner cherche désespérément un antidote aux radiations gamma qui ont créé Hulk. Il vit dans l'ombre, toujours amoureux de la belle Betty Ross et parcourt la planète à la recherche d'un remède. La force destructrice de Hulk attire le Général Thunderbolt Ross et son bras droit Blonsky qui rêvent de l'utiliser à des fins militaires. Ils tentent de développer un sérum pour créer des soldats surpuissants. De retour aux Etats-Unis, Bruce Banner se découvre un nouvel ennemi. Après avoir essayé le sérum expérimental, Blonsky est devenu L'Abomination, un monstre incontrôlable dont la force pure est même supérieure à celle de Hulk. Devenu fou, il s'est transformé en plein coeur de New York. Pour sauver la ville de la destruction totale, Bruce Banner va devoir faire appel au monstre qui sommeille en lui...

Ma critique : Hollywood marche par moment sur la tête. Six ans après la dernière adaptation, voilà qu'ils remettent le couvert avec Hulk. Cela veut-il dire qu'ils ont épuisés tous les personnages valables de Marvel ? Ici, le film évite de passer par les étapes classiques de la cause des super-pouvoirs d'Hulk. L'histoire commence un peu plus tard lorsque Banner cherche à se débarrasser de son encombrante dualité. Evidemment, il faut un méchant tout vert et aussi fort qu'Hulk pour le combattre. Evidemment, c'est Hulk qui gagne et qui finit dans les bras de Liv Tyler, évidemment c'est sans surprise mais idéal à regarder lorsqu'on a la tête ailleurs.

par tibo, dimanche 13 décembre 2009

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La Momie : la tombe de l'empereur Dragon




Genre : Aventure
Réalisateur : R. Cohen
Acteurs : B. Fraser,   J. Li
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h51
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Le troisième épisode de la saga La Momie nous transporte cette fois en Asie pour une nouvelle aventure qui verra Rick O'Connell et les siens livrer un combat sans merci à l'Empereur Dragon. Des catacombes de la Chine antique aux sommets de l'Himalaya, l'explorateur intrépide, son jeune fils Alex, sa femme Evelyn et son beau-frère Jonathan affronteront la Momie ressuscitée du plus cruel conquérant de Chine. Victimes d'une sorcière maléfique, l'Empereur Dragon et ses 5000 soldats ont été relégués pour l'éternité dans les limbes. L'immense armée de terre cuite reposera ainsi durant 2000 ans, oubliée de tous, jusqu'à ce qu'Alex commette l'erreur de réveiller son chef. Pour éviter une vague de méfaits, Rick devra appeler à la rescousse les seules personnes plus habiles que lui à combattre les morts-vivants : sa propre famille...

Ma critique : "La momie" est en train de devenir un franchise. C'est-à-dire que le film n'a plus rien à voir avec les momies égyptiennes, ce n'est qu'un film d'action parmi tant d'autres. Simplement, il vaut mieux le vendre avec la marque "La momie" qu'avec celle de la "Tombe de l'empereur Dragon" (titre assez crétin par ailleurs). On sait à quoi s'attendre, les personnages sont connus et on les retrouve avec plaisir (du moins pour certains). Ce cinéma est en train de ressembler de plus en plus aux séries TV (ou peut-être est-ce l'inverse, je ne sais plus trop…).
Mais bon, ne croyez pas que ceci n'est qu'un phénomène nouveau, il n'y a qu'une chose, il a tendance à s'amplifier. La plus vieille série dans le genre, c'est encore et toujours "James Bond". Et comme pour la "Momie" les derniers opus s'écartent de plus en plus de l'esprit orignal pour ne devenir qu'un film d'action classique.
Et alors, cette Momie numéro 3, ça donne quoi ? Rien, sans surprise, ça pète de partout et ce n'est pas trop fatigant mais cela n'a aussi aucun intérêt. Cela devient même par moment ridicule, notamment lors de l'apparition des Yétis. Hollywood ne sait plus quoi faire pour attirer les ados dans les salles. Pitoyable !


par tibo, dimanche 06 décembre 2009

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Hancock




Genre : Action, Comédie
Réalisateur : P. Berg
Acteurs : W. Smith,   C. Theron
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h32
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Il y a les héros, les super-héros et il y a... Hancock. Ses superpouvoirs lui ont souvent permis de sauver d'innombrables vies, mais les dégâts monstrueux qu'il fait au passage ont fini par le rendre impopulaire. Les habitants de Los Angeles n'en peuvent plus et se demandent ce qu'ils ont bien pu faire pour mériter un "héros" pareil. Hancock est une tête de mule irascible qui n'est pas du genre à se soucier de ce que pensent les gens... du moins jusqu'à ce qu'il sauve la vie de Ray Embrey, un spécialiste des relations publiques. Le super-héros le plus détesté au monde commence alors à réaliser qu'il n'est pas aussi insensible qu'il voudrait le faire croire...

Ma critique : Au début du film, je me suis dit "Waouh, enfin un film de super-héros intéressant", finalement Will Smith ne fait pas que des nazeries. J'adore cet anti-super-héros alcoolo, macho qui fait finalement plus de bien que de mal et qui ne sait pas trop ce qu'il fait sur terre. Puis, patatras, au lieu de laisser le mystère entier et surtout de laisser le spectateur faire sa propre idée, les scénaristes ont rajouté cette histoire de femme ayant les mêmes pouvoirs qui s'annihilent lorsqu'ils sont trop proches l'un de l'autre. Là, cela devient crétin, et puis surtout le super-héros devient trop propre sur lui.
Conclusion : 3 étoiles pour une superbe et surprenante première demie-heure et 0 étoile pour l'heure suivante pour son degré zéro de créativité et d'intérêt. Soit 1,5 en moyenne qui j'arrondis (généreusement) à 1 étoile. Mais quelle occasion manquée ! Il est vrai que l'objectif du ce cinéma n'est que de faire de l'argent et il a probablement atteint ce but.


par tibo, vendredi 27 novembre 2009

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La dame de pique




Genre : Drame
Réalisateur : Y. Protazanov
Acteurs : I. Mozjoukhine,   V. Orlova
Année de production 1916
Pays : Russie
Durée : 1h03
Note spectateur : -
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Un jeune officier avide d'argent, Hermann, apprend qu'une vieille comtesse a remboursé ses dettes à l'aide d'un secret lui permettande gagner à chaque fois lorsqu'elle joue aux cartes. Hermann décide d'obtenir ce secret par tous les moyens.

Ma critique : Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film soviétique de la grande époque. En fait, celui-là est un peu plus ancien puisqu'il date de 1916. C'était donc avant la grande époque et cela se voit bien : pas beaucoup de recherche dans le montage, la réalisation, une multitude d'intertitres qui font que l'on se demande si on lit un livre ou si l'on regarde un film. Bref, rien de ce qui ne me plaît dans ce cinéma. Ce que j'aime c'est de voir toutes les tentatives plus ou moins réussies des cinéastes de l'époque pour trouver de nouveaux modes d'expression. Ici il n'y a pas beaucoup de tentatives, il n'y a qu'une scène qui m'ait marquée : c'est celle de la vieille qui rêve le retour de son passé et qui rêve de l'arrivée de son ancien amant alors qu'il s'agit de son meurtrier.
En plus, comme souvent à son habitude chez Bach Films la qualité de l'image est très mauvaise et il y a beaucoup de sautes dans le montage mais au moins ils ont le mérite de rééditer ces films.


par tibo, mardi 17 novembre 2009

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Le grand sommeil




Genre : Policier
Réalisateur : H. Hawks
Acteurs : H. Bogart,   L. Bacall
Année de production 1946
Pays : US
Durée : 1h54
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Le général Sternwood engage le détective privé Philip Marlowe pour régler une affaire de chantage dont il est victime. Un dénommé Geiger possèderait des photos compromettantes de sa fille cadette, Carmen. Mais Marlowe découvre que le maître chanteur a été assassiné. Rapidement, les cadavres s'accumulent et l'intrigue se complique. De nombreux personnage entrent en scène, dont Vivian, la soeur aînée de Carmen.

Ma critique : Ce film porte bien son nom, je me suis endormi ! Au début, je me suis dit que c'était le genre qui ne me plaisait pas. J'ai regardé sur Wikipedia la liste des films classés comme "films noirs". En fait, sur la dizaine que j'ai vus il n'y en a qu'un qui m'ait vraiment déplu, c'est "Gilda". J'ai plutôt aimé les autres et mêmes certains beaucoup comme par exemple "La soif du mal" d'Orlon Welles. Ce que je n'ai pas aimé, ce n'est donc pas le thème, l'enquête d'un détective privé, c'est plutôt le côté extrêmement tordu de l'intrigue, toutes les cinq minutes il y a un rebondissement, ça lasse au bout d'un moment. Ensuite, j'ai trouvé l'intrigue amoureuse entre les deux héros assez cucul mais je pense que c'est un peu la spécialité du cinéma américain d'après-guerre. Enfin et surtout, j'ai trouvé qu'Humphrey Bogart n'était qu'une petite chose insignifiante sans beaucoup de présence à l'écran. Rajoutez à cela une bande son de mauvaise qualité (et en VF) qui exige de tendre tout le temps l'oreille et vous obtenez une gentille unique étoile.

par tibo, lundi 02 novembre 2009

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La mauvaise éducation




Genre : Drame
Réalisateur : P. Almodovar
Acteurs : G. Garcia Bernal,   F. Martinez
Année de production 2003
Pays : Espagne
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Deux garçons, Ignacio et Enrique, découvrent l'amour, le cinéma et la peur dans une école religieuse au début des années soixante. Le père Manolo, directeur de l'institution et professeur de littérature, est témoin et acteur de ces premières découvertes. Les trois personnages se reverront deux autres fois, à la fin des années 70 et en 1980. Cette deuxième rencontre marquera la vie et la mort de l'un d'entre eux.

Ma critique : Je connais mal la filmographie d'Almodovar, j'ai vu seulement "Talons aiguilles" il y a bien longtemps et je l'avais noté quatre étoiles. En fait, Almodovar n'est pas un cinéaste qui m'attire vraiment. Il fait partie d'un courant que j'appelle "le cinéma d'auteur grand public", un des autres éminents membres est Woody Allen dont je connais aussi très mal la filmographie. Je n'aime pas vraiment le terme cinéma d'auteur, pour moi il y a les cinéastes qui considèrent le cinéma comme un art et les autres comme une industrie. Et il est bien rare que les deux se rejoignent. On voit cela chez Fellini par exemple. Almodovar et Allen voudraient tendre vers l'art mais finalement ce qu'ils font est assez loin de l'art. Ce sont des films personnels, un peu plus orientés sur la psychologie que d'autres mais il y a toujours un souci premier de rentabilité. C'est donc pour moi le Canada Dry de l'art, c'est fait pour attirer la foule en leur faisant croire qu'ils vont voir une oeuvre d'art.
Revenons au film, le cinéaste joue la provocation mais on est bien loin du "Casanova" de Fellini et le "Salo" de Pasolini. Montrer deux hommes faisant l'amour ne suffit pas, regardez le "Casanova" de Fellini, les couleurs, la mise en scène sont superbes, c'est un tout qui fait un grand film. Dans "La mauvaise éducation" il n'y a qu'une scène qui m'ait vraiment marquée, c'est le match de football, première rencontre des deux héros, c'est très bien filmé.
L'histoire ne m'a pas vraiment captivé non plus, il n'y a qu'à un moment lorsqu'Enrique apprend la mort d'Ignacio qu'il y a un peu plus de suspense et d'intérêt mais cela retombe très vite.


par tibo, mercredi 28 octobre 2009

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Duel au sommet




Genre : Drame
Réalisateur : P. Stölzl
Acteurs : B. Fürmann,   F. Lukas
Année de production 2008
Pays : All, Autriche, Suiss
Durée : 2h
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Pendant l'été 1936, deux militaires bavarois se lancent à l'assaut de la face Nord("Nordwand ") de l'Eiger, réputée l'une des plus inaccessibles du massif des Alpes bernoises. Une équipe autrichienne, constituée de membres du parti nazi allemand, les talonne afin d'être la première au sommet, jusque-là inviolé. L'évènement est couvert par les journalistes, mais les conditions météorologiqu

Ma critique : Y a pas à dire, quand il s'agit de faire des films à grand spectacle, rien ne vaut Hollywood. Ce film a beau être tiré d'une histoire vraie, les scènes d'alpinisme ont beau être réalistes (en fait, je n'en sais rien car je n'y connais rien à ce sport…), lorsque je le compare à des films comme "Vertical Limit" ou même "Cliffhanger" (là, je vais loin…), je trouve que ce film fait un peu terne, on voit que le budget était limité. Ce qui aurait pu le sauver c'est un peu de suspense, un sens plus aigu de la tragédie mais j'ai trouvé finalement le film assez plat, c'est peut-être parce que j'avais la tête ailleurs. Comme quoi, il faut toujours attention lorsque l'on s'attaque à la forteresse Hollywoodienne.

par tibo, dimanche 25 octobre 2009

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Le dernier Nabab




Genre : Drame
Réalisateur : E. Kazan
Acteurs : R. De Niro,   J. Nicholson
Année de production 1976
Pays : US
Durée : 2h03
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Monroe Stahr est directeur de production d'un important studio d'Hollywood. Depuis la mort de sa femme il s'est lance a corps perdu dans le travail, et un jour, sur un plateau, il rencontre son sosie en la personne de Kathleen. Il lui arrache un rendez-vous et passe la nuit avec elle mais au matin elle a disparu. Fitzgerald s'est inspire d'Irving Thalberg, directeur de production a la MGM, pour creer le personnage de Monroe Stahr.

Ma critique : De grands acteurs (De Niro, Robert Mitchum, Jack Nicholson, Angelica Huston…), un sujet intéressant (les dessous d'Hollywood) mais finalement… un film assez plat. Grandeur et décadence d'un célèbre producteur d'Hollywood qui, obsédé par une femme, oublie complètement son travail et se fait finalement virer. C'est là le maigre argument du film. Ce n'est pas une grande passion dévorante qui détruit tout sur son passage, juste une petite amourette avec une anglaise un peu nianian. En fait, seul Robert De Niro s'en sort, sa présence élimine tout le fabuleux casting qui l'entoure.
Allez, une seule chose intéressante dans le film : les scènes de prises de vue dans le studio sont montrées en noir et blanc, on sait tout de suite que ce n'est plus l'histoire. Mais en fait, n'aurait-il pas mieux fallu les filmer en couleur, cela aurait permis de créer un peu de confusion entre la réalité et le cinéma, dommage…


par tibo, jeudi 08 octobre 2009

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La fille de Monaco




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : A. Fontaine
Acteurs : F. Luchini,   R. Zem
Année de production 2008
Pays : FR
Durée : 1h35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Bertrand, avocat d'assises. Brillant. Médiatique. Volubile. Cultivé. Cérébral. Compliqué. Pas très très courageux. Aime les femmes, surtout pour leur parler. Fraîchement arrivé à Monaco pour y assurer la défense d'une meurtrière septuagénaire. Christophe, agent de sécurité chargé de la protection de Bertrand. Franc. Direct. Taciturne. Sportif. Etudes interrompues en cinquième. Aime les femmes sauf pour leur parler. Admire chez les autres la culture et la maîtrise du langage qui lui font défaut. Audrey, présentatrice météo sur une chaîne câblée à Monaco. Ambitieuse. Culottée. Sexy. Incontrôlable. N'a pas du tout l'intention de réciter le bulletin météo pendant longtemps. Comprend assez mal le sens de certains mots, notamment "limites", "tabous", et "scrupules". Il aurait mieux valu que ces trois-là ne se rencontrent pas...

Ma critique : Mon dernier zéro étoile ne date pas de bien longtemps mais tant pis, j'en redonne encore un. C'est peut-être aussi parce que Canal Plus a tellement fait la promo de ce film (et qu'ils ont augmenté leur abonnement de 2 euros ce mois-ci soit 6%, pas mal dans un monde où l'inflation est à zéro…). L'idée du trio improbable était peut-être amusante sur le papier mais ce film n'est qu'une succession de saynètes plus ou moins (d'ailleurs plutôt moins que plus) rigolotes. En fait, seul Roschdy Zem s'en sort à peu près bien coincé qu'il est le scénario assez pauvre et ses deux acolytes deux surjouant mal leurs personages hyper-caricaturaux.
En fait, il n'y a que la fin qui vaut à peu près le coup. Lucchini n'est pas l'assassin mais il en avait bien l'intention et c'est donc lui qui se laisse condamner. Mais, comme je l'ai écrit auparavant (c'était pour "Contre-enquête") est-ce que les cinq dernières minutes peuvent sauver tout un film ? Pas tout à fait ou même plutôt ici pas du tout !


par tibo, mardi 06 octobre 2009

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Coco




Genre : Comédie
Réalisateur : G. Elmaleh
Acteurs : G. Elmaleh,   P. Arbillot
Année de production 2009
Pays : FR
Durée : 1h35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Coco, 40 ans, self made man, est l'exemple parfait de la réussite sociale. Parti de rien, immigré, il a réalisé en 15 ans une des plus fulgurantes success story des temps modernes grâce à son invention de l'eau frétillante. Mais pour Coco, la plus grande consécration est à venir : la bar-mitsva de son fils Samuel qui aura lieu dans six mois. Il invite tout le monde à "l'évènement national de l'année" et promet du jamais vu, de l'époustouflant, du Coco ! Trop obsédé par la perspective d'en mettre plein la vue au monde entier pour "sa" fête, Coco agit avec démesure et frôle la folie sans voir que sa femme, son fils, sa mère et tous ses proches se désolidarisent peu à peu. Cet évènement va devenir pour lui un instant de vérité sur son rôle de père.

Ma critique : Ce film aurait dû s'appeler "La vérité si je mens 3". Gad Elmaleh a repris le technique du "spin off" déjà bien utilisée par Hollywood. Il s'agit de sortir un personnage secondaire d'un film à succès pour faire un nouveau film (voir par exemple "Wolverine" qui est une vraie nazerie, je n'ai même pas eu le courage de faire une critique). On retrouve le même personnage de la mère que dans la "Vérité" et les jeux de mots à deux sous ("Il ose pas", "Il est au Spa"). Le plus drôle, c'est que j'ai vu ce film dans l'avion, il était sous-titré en anglais et je me suis amusé à regarder comment les traducteurs s'étaient débrouillés avec les jeux de mot en français, assez pitoyable (Le "Spa" devient "gym" et "Jim"...). Tout le reste n'est qu'un copier coller de deux opus précédents. Comme je suis bon public, j'ai quand même ri par moments, c'est pourquoi j'ai laissé une étoile à ce film.

par tibo, mardi 15 septembre 2009

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Coco avant Chanel




Genre : Biopic
Réalisateur : A. Fontaine
Acteurs : A. Tautou,   B. Poelvoorde
Année de production 2009
Pays : FR
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Une petite fille du centre de la France, placée dans un orphelinat avec sa soeur, et qui attend en vain tous les dimanches que son père vienne les chercher. Une chanteuse de beuglant à la voix trop faible, qui affronte un public de soldats éméchés. Une petite couturière destinée à refaire des ourlets dans l'arrière-boutique d'un tailleur de province. Une apprentie-courtisane au corps trop maigre, qui trouve refuge chez son protecteur Etienne Balsan, parmi les cocottes et les fêtards. Une amoureuse qui sait qu'elle ne sera " la femme de personne ", pas même celle de Boy Capel, l'homme qui pourtant l'aimait aussi. Une rebelle que les conventions de l'époque empêchent de respirer, et qui s'habille avec les chemises de ses amants. C'est l'histoire de Coco Chanel, qui incarna la femme moderne avant de l'inventer.

Ma critique : Allez encore un Biopic ! C'est la mode surtout lorsque l'on manque de créativité. J'étais déjà tombé sur un téléfilm sorti fin 2008 et j'ai eu l'impression de revoir le début du film. C'est normal, l'histoire est la même ! Etonnant, non ? En fait, il y a deux sortes de biopic, ceux qui reproduisent fidèlement la vie d'une célébrité comme l'était mon téléfilm et ceux qui ne s'intéressent qu'à une partie de la vie de la personne comme l'est ce film ou encore "Coco Chanel et Stravinsky" (que je n'ai pas encore vu). Ces derniers cherchent souvent à se concentrer sur un événement qui aurait conduit toute la vie du personnage (l'histoire n'étant pas d'ailleurs toujours véridique, voir par exemple le dernier biopic sur "Molière"). C'est un peu limité comme intrigue, non ? Evidemment, ce genre de film est l'occasion une belle histoire d'amour qui finit tragiquement histoire de faire pleurer dans les chaumières. Et malheureusement, Audrey Tautou n'arrive pas à sauver ce film du naufrage.

par tibo, samedi 12 septembre 2009

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Wanted : choisis ton destin




Genre : Action
Réalisateur : T. Bekmanbetov
Acteurs : J. McAvoy,   A. Jolie
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Wesley Gibson a toutes les raisons du monde d'être malheureux. Tyrannisé par son patron, malmené par ses collègues de bureau, trompé et humilié par sa petite amie, ce jeune loser victime d'angoisses récurrentes, ne survit qu'à coup de tranquillisants et de plateaux repas macrobiotiques. Dur à vingt-cinq ans... C'est alors qu'une fille de rêve fait irruption dans sa triste vie. Fox est une tueuse d'élite, affiliée à une secte ultrasecrète : la Fraternité, dont les membres se sont érigés en instruments du Destin. Leur devise séculaire : "Un homme de tué, mille hommes de sauvés"... L'heure est venue pour Wes de prendre la suite de son père et de découvrir en lui-même des ressources, une soif de violence, des réflexes et des aptitudes insoupçonnés. Sous la tutelle du mystérieux et charismatique Sloan et de Fox, Wes commence un entraînement rigoureux qui va faire de lui le meilleur assassin de la Fraternité. Devenu le favori de la secte, Wes a aussi la tardive satisfaction se venger de ses anciens tourmenteurs. Mais l'ivresse du pouvoir n'a qu'un temps ; bientôt, il devra apprendre ce que nul ne peut lui enseigner : tracer sa propre voie et contrôler sa destinée...

Ma critique : Alors là, cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi mauvais. Il m'a fait tout de suite penser à "Docteur Sky et le monde de demain" avec Angelina Jolie aussi. Cette histoire de code dans le tissu donnant le nom des personnes à tuer, c'est complètement crétin. Pendant tout le film, je me suis demandé comment les scénaristes avaient pu en arriver là. C'est pour moi le meilleur révélateur du manque de créativité d'Hollywood, comme si parce que l'on croit que tout a été dit, raconté, on est obligé de sortir une histoire complètement tordue pour donner un peu de nouveauté. Et puis, l'histoire n'est qu'un prétexte, les ados friands de de genre de film ne doivent pas y prêter attention tant que cette histoire conduit à une démesure d'effets spéciaux. Et pour ça, on est gâté. La scène du train est particulièrement bien faite. Les mouvements de caméra, les arrêts sur image et reprise en accéléré même s'ils sont un peu réchauffés sont bien faits. Mais on en revient toujours à cette histoire, à un moment donné, j'ai espéré avoir un semblant d'explication ; le métier à tisser aurait donné le nom d'un jugé assassiné dont on aurait pu éviter la mort, cela prouve que la machine avait raison. En fait, cela ne prouve rien du tout, statistiquement une machine venue d'on ne sait où, sur laquelle on observe le tissage pourrait tout aussi bien vous prédire les cours du CAC 40 ou l'évolution de l'inflation aux US.
L'apothéose du film est atteinte lorsque l'on comprend que le héros a été piégé le "Tu es mon fils" m'a fait penser à "Je suis ton père" de "Star Wars" et j'ai éclaté de rire. Je passe sur la déviation de la trajectoire des balles et toutes les autres bêtises de ce genre.
Mais en fait, ce qui m'a achevé c'est de voir sur internet que ce film a été inspiré d'un Comics. Moi qui me disais que les scénaristes auraient pu masquer leur nullité et faire comme les autres en s'inspirant d'un Comics... C'était le cas. Pourtant mon ami David avait réussi en partie à me montrer que les Comics pouvaient être autre chose que des nazeries pour ados attardés (notamment en lisant "Watchmen" que j'ai beaucoup aimé. En revanche, je n'ai jamais vu le film) mais là je redeviens à nouveaux circonspect.


par tibo, mercredi 02 septembre 2009

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Amistad




Genre : Drame
Réalisateur : S. Spielberg
Acteurs : A. Hopkins,   N. Hawthorne
Année de production 1997
Pays : US
Durée : 2h32
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : En 1839, "l'Amistad", navire espagnol transportant des esclaves africains, est pris dans une violente tempête au large de Cuba. Une cinquantaine de prisonniers réussissent à se libérer de leurs chaînes et se retournent contre leurs bourreaux, qu'ils passent par les armes. Cinqué, leur leader, oblige le capitaine à les ramener vers l'Afrique, mais celui-ci, profitant de son ignorance, met le cap sur l'Amerique. Jetés en prison, les mutins vont être défendus par deux fervents abolitionnistes, Theodore Joadson et Lewis Tappan, qui engagent un jeune avocat, Roger Baldwin.

Ma critique : Bon, bon, encore un film de procès ; un des genres préféré de nos amis outre-atlantique. En plus là il y a des rebondissements : désaisissement du juge, appel du président US auprès de la cour suprême... Que d'émotion ! Et puis il y a quelques élans lyrique, le volume de la musique monte, les violons crient et on voit une foule d'esclaves (présumés) déclamer "Il nous faut libre" ou quelque chose comme ça. Snif, ça fait pleurer (la ménagère de moins de cinquante ans peut-être mais pas moi). En fait, en écrivant cette critique je repense à celle que j'ai faite sur "Munich" du même Spielberg. Je parlais alors de la loi des grands nombres : à force de faire plein de films chaque année, il y en a bien qui sort du lot. Ce n'est pas le cas de celui-là.
Allez pour finir sur une note positive, il y a quand même des choses qui m'ont plu, notamment le traitement de l'intrigue : la vérité apparaît au fur et à mesure et jusqu'à la fin on voit l'histoire du point de vue des américains et non des accusés. Classique mais bien fait et Spielberg a bien fait de ne pas montrer les scènes de capture au début du film, cela aurait été tentant afin de captiver l'attention du spectateur avec des scènes plus spectaculaires dès le début mais cela aurait nui à l'intérêt (tout relatif !) du film.


par tibo, lundi 17 août 2009

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Les seigneurs de la guerre




Genre : Action, Historique
Réalisateur : P. Chan
Acteurs : J. Li,   A. Lau
Année de production 2006
Pays : Chine
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Un militaire, un homme d'honneur, un idéaliste. Trois hommes que le hasard réunit se jurent fidélité et allégeance. Désormais, ils seront frères de sang, à la tête d'une armée de bandits dont ils feront leurs soldats. Ensemble, ces seigneurs de la guerre combattront pour obtenir le pouvoir. Une fois la victoire accomplie, le plus dur les attend : honorer le serment qui les unit.

Ma critique : ça commence par des grandes batailles, ça continue par des grandes batailles, ça finit par des grandes batailles. En voulant faire du cinéma à grand spectacle à grand renfort de musique comme à Hollywood, le cinéma chinois perd toute son âme (en fait, je ne sais pas si ce cinéma a jamais eu une âme puisque j'avoue ne pas le connaître du tout). Je me suis un peu perdu au milieu de ces personnages, on ne comprend pas tout sauf que la politique est menée par quelques vieux sages et l'impératrice que l'on ne voit jamais, tout ça est un peu confus ; mais je pense que le cinéaste s'en fichait un peu, ces plans ne sont là que pour faire raccord avec les scènes de bataille.
Et alors ces scènes ? Super violent, sanglant, très sale, il y a même un moment où la caméra s'égare complètement (le cinéaste était bourré ?), bref du grand art pour les amateurs de boucherie mais comme je ne fais pas partie de cette espèce, j'ai très moyennement apprécié.


par tibo, mardi 04 août 2009

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Phénomènes




Genre : Fantastique
Réalisateur : M. Night Shyamalan
Acteurs : M. Wahlberg,   Z. Deschanel
Année de production 2008
Pays : Inde, US
Durée : 1h30
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Surgi de nulle part, le phénomène frappe sans discernement. Il n'y a aucun signe avant-coureur. En quelques minutes, des dizaines, des centaines de gens meurent dans des circonstances étranges, terrifiantes, totalement incompréhensibles. Qu'est-ce qui provoque ce bouleversement radical et soudain du comportement humain ? Est-ce une nouvelle forme d'attaque terroriste, une expérience qui a mal tourné, une arme toxique diabolique, un virus qui a échappé à tout contrôle ? Et comment cette menace se propage-t-elle ? Par l'air, par l'eau, ou autrement ? Pour Elliot Moore, professeur de sciences dans un lycée de Philadelphie, ce qui compte est d'abord d'échapper à ce phénomène aussi mystérieux que mortel. Avec sa femme, Alma, ils fuient en compagnie d'un ami, professeur de mathématiques, et de sa fille de huit ans. Très vite, il devient évident que personne n'est plus en sécurité nulle part. Il n'y a aucun moyen d'échapper à ce tueur invisible et implacable. Pour avoir une mince chance de survivre, Elliot et les siens doivent à tout prix comprendre la véritable nature du phénomène, et découvrir ce qui a déchaîné cette force qui menace l'avenir même de l'espèce humaine...

Ma critique : Le début est intéressant : des hommes et des femmes s'immobilisent puis se mutilent à mort sans explication, l'épidémie s'étend de Central Park vers la Pennsylvanie, c'est le grand exode vers la campagne. En plus, maintenant qu'il y a la grippe A, cela devient d'actualité. Puis cela glisse vers la fable écolo, les plantes se rebellent contre l'espèce humaine en libérant des toxines mortelles. Et le pire, c'est Mark Wahlbereg qui en rajoute en jouant son professeur intello à deux sous, ça fait un peu X-Files version série B. Je croyais pouvoir attendre un peu mieux de M. Night Shyamalan mais en revoyant sa filmographie je m'aperçois qu'il n'y a vraiment que le "Sixième sens" qui m'ait intéressé, en fait il n'a pas réussi à progresser depuis ses premiers films.
La fin, une scène dans les jardins des Tuileries où l'on voit l'épidémie reprendre, se veut prémonitoire mais ne présente absolument aucun intérêt.


par tibo, samedi 01 août 2009

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Gilda




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : C. Vidor
Acteurs : R. Hayworth,   G. Ford
Année de production 1946
Pays : US
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Ballin Mundson, directeur d'un casino, prend sous sa protection un jeune Américain, Johnny Farrell, après l'avoir sauvé d'une mort certaine. Ballin, devant s'absenter, confie la direction de son établissement à Johnny. Il revient quelque temps plus tard marié à Gilda, l'ancienne maîtresse de Johnny.

Ma critique : Je revois ce film vingt ans après l'avoir vu pour la première fois. Je n'avais pas vraiment de souvenirs mis à part la scène hyper connue du "strip-tease" de Rita Hayworth. J'ai mis cela sur le dos du fait qu'à l'époque mes goûts cinématographiques se limitaient aux films d'action et de science-fiction produits par Hollywood.
En fait, il n'en est rien ! Mis à part la fameuse scène, ce film n'a aucun intérêt. Pourtant cela commence bien, j'ai beaucoup aimé le premier plan sur les joueurs de dés mais après on s'enfonce dans cette histoire sans intérêt de cartel du tungstène. On ne sent jamais la passion dévorer les héros, ce film n'est là que pour glorifier la beauté de Rita Hayworth. Tout le reste, la voix-off, le retour ridicule de Mundson m'a énervé. En fait, je n'attendais qu'une chose avant de pouvoir enfin quitter ce film, c'est la fameuse scène. Je ne me souvenais plus qu'elle arrivait aussi tard : au bout d'une heure et trente-quatre minutes. Que c'est long !


par tibo, mercredi 15 juillet 2009

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JCVD




Genre : Comédie
Réalisateur : M. El Mechri
Acteurs : JC. Van Damme,   K. Belkhadra
Année de production 2008
Pays : FR, Belgique
Durée : 1h36
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Entre ses problèmes fiscaux, la bataille juridique qui l'oppose à sa femme pour l'obtention de la garde de son fils, les périodes de vache maigre du cinéma d'action qui voient même Steven Seagal lui souffler un rôle, Jean-Claude Van Damme est venu chercher dans son pays d'enfance le calme et le repos qu'il ne trouve plus aux Etats-Unis...

Ma critique : J'avais entendu du bien de ce film, pourtant JCVD est un personnage qui ne m'intéresse pas du tout. Donc, j'ai quand même fait un (petit) effort pour voir ce film. Le résultat ? Le générique est amusant lorsque JCVD frappe le petit garçon de Gaumont pour lui piquer sa fleur mais c'est tout ce qu'il y a de drôle dans le film. Je n'aime pas la manière de filmer, il n'y absolument rien d'intéressant ou de délirant mis à part un petit monologue de cinq minutes où JCVD devise... C'est peut-être aussi parce qu'il n'a que ça à dire... Bref, mieux vaut voir un film où il casse tout, ce n'est que là qu'il excelle. Comme je ne suis pas un adepte de ce genre de films, je ne risque pas de le revoir au cinéma de sitôt.

par tibo, mardi 14 juillet 2009

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Le temps d'aimer et le temps de mourir




Genre : Drame
Réalisateur : D. Sirk
Acteurs : J. Gavin,   L. Pulver
Année de production 1958
Pays : US
Durée : 2h12
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : 1944. Alors qu'il revient dans sa ville natale pour une permission de trois semaines, Ernst Graeber, jeune soldat allemand envoyé sur le front russe, rencontre Elisabeth Kruse, dont il tombe amoureux. Mais la guerre qui continue va bouleverser leur histoire...

Ma critique : C'est le genre de cinéma que je n'aime pas vraiment : trop cucul, trop de musique pompier, trop superficiel, trop prévisible... Je ne comprends pas encore pourquoi Télérama lui met 4 "T". Allez au milieu d'un océan de platitudes j'ai noté deux scènes : une mauvaise et une pas mal.
La mauvaise c'est lorsque le soldat prend une pioche pour fouiller dans les décombres. Le cinéaste a intercalé un plan de quelques secondes où on ne voit que l'ombre du soldat avec sa pioche. Cela aurait valu le coup si le plan avait duré un peu plus longtemps mais là, on repasse tout de suite à un plan "normal". Je me suis demandé pourquoi avoir intégré ce plan qui n'apporte rien.
Lors d'un des bombardements, on voit un corbillard défiler dans les rues désertes, les bombes tombent et tout le monde fuit, il ne reste plus que le corbillard, seul, à l'abandon. Je ne sais pas comment le décrire mais j'ai bien aimé l'ambiance de cette scène.


par tibo, samedi 04 juillet 2009

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La journée de la jupe




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : JP. Lilienfeld
Acteurs : I. Adjani,   D. Podalydès
Année de production 2008
Pays : Belgique, FR
Durée : 1h28
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Un jour, un professeur de collège à bout prend ses élèves en otage...

Ma critique : Ce qui m'a d'abord énervé dans ce film, c'est Isabelle Adjani. Elle a dû pas mal abuser des lifting ces derniers temps, c'est un peu ridicule. Dans le même style, c'est-à-dire les difficultés de l'éducation de jeunes de quartiers défavorisés, je préfère nettement "Entre les murs" qui joue nettement plus en finesse. Ici, il y a la tentative d'utiliser l'humour et surtout de montrer la difficulté d'être une ado dans un monde musulman mais c'est un peu fouillis, le ton un peu décalé du film supprime toute cette atmosphère pesante du huis clos qui l'aurait rendu nettement meilleur.

par tibo, lundi 22 juin 2009

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Intrusions




Genre : Drame
Réalisateur : E. Bourdieu
Acteurs : N. Régnier,   D. Podalydès
Année de production 2007
Pays : FR
Durée : 1h37
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Pauline, une riche héritière, a été mariée contre son gré par son père à un de ses employés, François, qui l'avait mise enceinte. Quand, quelques mois plus tard, son mari lui annonce qu'il veut la quitter, Pauline, furieuse, laisse sur le téléphone de ce dernier des menaces de mort. Alexis Target, un ouvrier qui travaille dans la maison de Pauline, entend la jeune femme proférer ces menaces. François meurt, le soir même, dans un accident de voiture. Le jour de l'enterrement, Alexis revient voir Pauline en affirmant qu'il a exaucé son souhait et a tué François. Alexis entre alors par effraction dans la vie de Pauline. Car lui aussi poursuit une vengeance...

Ma critique : Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis un zéro étoile mais celui-ci est amplement mérité. Au début cela commence sous un faux air de Chabrol : la petite musique, les histoires d'une famille bourgeoise de province. Et puis cette histoire de fille à papa commence à passablement ennuyer surtout qu'elle est extrêmement mal jouée. Sur la fin le film s'essaye un petit délire mais tourne tout de suite au ridicule. Un ratage complet.

par tibo, mardi 09 juin 2009

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Faubourg 36




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : C. Barratier
Acteurs : G. Jugnot,   C. Cornillac
Année de production 2008
Pays : All, FR
Durée : 2h
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Dans un faubourg populaire du nord de Paris en 1936, l'élection printanière du gouvernement de Front Populaire fait naître les plus folles espérances et favorise la montée des extrêmes. C'est là que trois ouvriers du spectacle au chômage décident d'occuper de force le music-hall qui les employait il y a quelques mois encore, pour y monter un "spectacle à succès". Le lieu sera le théâtre de la plus éphémère des belles entreprises.

Ma critique : C'est une belle reconstitution du Paris populaire des années 30 avec ses cabarets à deux sous mais... je ne suis pas du tout rentré dans ce film, je l'ai un peu regardé comme un documentaire sans m'identifier aux personnages. J'ai trouvé l'histoire tellement classique, prévisible, cent fois racontée que je me suis assez ennuyé. En plus, je ne suis pas vraiment un fana de Clovis Cornillac dont le jeu a tendance à m'énerver. Bref, pas grand chose pour me plaire dans ce film.

par tibo, lundi 08 juin 2009

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Wing commander




Genre : Science-fiction
Réalisateur : C. Roberts
Acteurs : T. Karyo,   D. Warner
Année de production 1999
Pays : US
Durée : 1h40
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : En l'an 2654, de redoutables créatures mi-hommes, mi-félins attaquent le quartier général de la confédération terrienne et s'emparent du systeme central de navigation et des voies d'accès directes à la Terre. L'amiral Tolwyn assiste impuissant à cette attaque surprise, son vaisseau de combat étant stationné à des années-lumière du drame. Il alerte alors le lieutenant Christopher Blair à bord du navire marchand "Diligent", pilote par Paladin, un aventurier qui connaît la carte de l'univers comme sa poche. Lui seul est capable de trouver un raccourci dans l'espace-temps.

Ma critique : Je n'ai vu ce film que pour une seule raison : parce que j'ai aimé jouer au jeu vidéo "Wing Commander". C'est d'ailleurs l'unique argument marketing du film. En fait, je n'aime pas vraiment les jeux vidéos, je trouve cela inutile et abêtissant. "Wing Commander" fait partie des deux ou trois jeux qui m'aient vraiment captivé. Pourtant, c'est un jeu plutôt basique au graphisme assez moyen. Ce qui m'a plu c'est peut-être la facilité d'avancer dans le jeu (on en vient à bout en moins de 10 heures), les autres jeux ont tendance à complexifier au maximum souhaitant ainsi accrocher les plus grands fans de jeu mais pouvant dérouter les novices.
Et le film ? C'est un film de science-fiction avec des effets spéciaux plus ou moins réussis (lors de certaines explosions de vaisseau on voit que les graphistes ne se sont pas trop foulésJ pour rendre les détails des morceaux du vaisseau), avec une histoire basique et qui ne cherche surtout pas à dépasser le simple cadre de la description des péripéties du Lieutenant Blair. Donc évidemment, aucun intérêt.


par tibo, jeudi 04 juin 2009

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Comme les autres




Genre : Comédie
Réalisateur : V. Garenq
Acteurs : L. Wilson,   P. Lopez de Ayala
Année de production 2008
Pays : FR
Durée : 1h33
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Ils filent le parfait amour... Enfin, presque : Emmanuel veut un enfant et pas Philippe... Pourtant, Emmanuel décide un jour de franchir le pas, au prix de perdre Philippe... Mais comment avoir un enfant quand on est homo ?

Ma critique : Le film aborde par la comédie l'impossibilité pour un couple homosexuel masculin d'avoir un enfant. En fait d'humour il n'y a pas grand-chose à mon goût mis à part une scène dans un restaurant où Lambert Wilson demande à une femme rencontrée peu de temps auparavant de lui faire un enfant. D'ailleurs un extrait de cette scène est dans la bande annonce du film, histoire d'attirer le client. J'en ai profité pour regarder la bande annonce dans son intégralité. En deux minutes vous avez tout le film (sauf la fin). Allez je vous raconte la fin comme ça vous économisez neuf euros : le couple Wilson-Elbé se reforme et Fina leur donne son enfant. La petite histoire entre Fina et Wilson n'était là que pour donner un peu de piment et faire croire que Wilson pouvait revenir de l'autre côté.

par tibo, mardi 02 juin 2009

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L'effet papillon 3




Genre : Drame, Thriller
Réalisateur : S. Grossman
Acteurs : C. Carmack,   R. Miner
Année de production 2009
Pays : US
Durée : 1h45
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Un homme qui a ma faculté de voyager dans le temps essaye de résoudre le mystère de la mort de sa petite amie.

Ma critique : Ceux d'entre vous qui lisent régulièrement mes critiques ont dû voir que les films qui traitent du voyage dans le temps ont tendance à m'énerver. Ils ont tendance à boucler dès qu'un homme du futur revient dans le passé pour le changer et tout devient ensuite incohérent. Ici, le film ne joue que sur cela : un petit changement dans le passé peut complètement changer le futur. C'est l'effet papillon. Il est impossible dans le présent d'expliquer les causes décisives de notre monde actuel, la combinatoire est trop grande. Mais, un voyage dans le passé permet d'étudier les conséquences de ces petites causes. C'est tout l'intérêt de ce film.
Alors pourquoi ai-je seulement une étoile ? Parce que ce film sent vraiment un peu trop le réchauffé (j'ai vu le premier opus que j'ai bien aimé mais je n'ai pas vu le deuxième) et surtout parce qu'il est beaucoup trop sanglant à mon goût.
J'ai noté une scène amusante lorsque le héros croit assister à un viol, en fait ce n'est qu'un jeu sexuel entre deux amants...


par tibo, dimanche 31 mai 2009

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Australia




Genre : Drame, Guerre
Réalisateur : B. Luhrmann
Acteurs : N. Kidman,   H. Jackman
Année de production 2008
Pays : US, Australie
Durée : 2h35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Fin des années 30. Lady Sarah Ashley, une aristocrate anglaise hautaine et renfermée, arrive au coeur des paysages sauvages du Nord de l'Australie pour y rejoindre son mari qu'elle soupçonne d'adultère, et qui tente - sans succès - de vendre l'immense domaine qu'ils possèdent sur place : Faraway Downs. Elle ne tarde pas à découvrir que l'exploitation est au bord de la ruine et menacée par son propre contremaître, Neil Fletcher, un homme sans scrupules de mèche avec un puissant éleveur, prêt à tout pour précipiter la chute du domaine et s'en emparer. Pour sauver Faraway Downs, Sarah n'a pas d'autre choix que de s'allier à un "cow-boy" local un peu rustre connu sous le seul nom de "Drover", et de parcourir avec lui des milliers de kilomètres à travers les terres aussi magnifiques qu'inhospitalières du pays afin de mener jusqu'à Darwin 1500 têtes de bétail. Peu à peu transformée par la puissance et la beauté des paysages, touchée par la rencontre d'un jeune aborigène orphelin, Sarah découvre des sentiments qu'elle n'avait jamais éprouvés jusqu'alors. Au terme de leur périple, la seconde guerre mondiale a rattrapé l'Australie, et la ville de Darwin doit désormais faire face aux bombardements japonais. Pour la première fois de sa vie, Sarah sait pour qui et pour quoi se battre, et est prête à tout pour sauver ce qui compte désormais pour elle.

Ma critique : A la fin du film, je me suis dit que ce n'était finalement qu'une (très) pâle copie de "Out of Africa". Nicole Kidman n'est pas très belle dans ce film et n'a pas la présence de Meryl Streep. Le début du film n'est qu'une succession de petites saynètes sans trop de lien entre elles, on comprend dès le début que King George n'est pour rien dans le meurtre d'Ashley. C'est aussi un petit peu une carte postale présentant les beaux paysages de l'Australie, c'est joli et alors ? Cela n'apporte pas grand-chose.
Et puis il y la scènes de guerre permettant ainsi au réalisateur de caser quelques effets spéciaux histoire d'attirer les ados qui ne se seraient pas contentés de cette petite histoire d'amour. Bof...


par tibo, samedi 30 mai 2009

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Le jour où la terre s'arrêta (2008)




Genre : Science-fiction
Réalisateur : S. Derrickson
Acteurs : K. Reeves,   J. Connelly
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h42
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : L'arrivée sur Terre de Klaatu, un extraterrestre d'apparence humaine, provoque de spectaculaires bouleversements. Tandis que les gouvernements et les scientifiques tentent désepérément de percer son mystère, une femme, le docteur Helen Benson, parvient à nouer un contact avec lui et à comprendre le sens de sa mission. Klaatu est là pour sauver la Terre... avec ou sans les humains.

Ma critique : Je n'ai pas vu la version originale des années cinquante. Malheureusement, autant le sujet (des extra-terrestres veulent débarrasser la terre des hommes, habitants encombrants qui la détruisent à petit feu) était avant-gardiste il y a cinquante ans, autant maintenant il devient assez banal (ce qui ne veut pas dire qu'il n'est pas préoccupant). On se retrouve donc avec un film catastrophe assez classique : une catastrophe arrive à New-York (c'est marrant, ça tombe toujours aux US ces problèmes, comme si la planète se limitait à Central Park), des scientifiques sont amenés manu-militari dans un centre ultra-secret où ils doivent aider le gouvernement à combattre le nouveau mal. Le dit-gouvernement ne pense qu'à tout faire péter mais heureusement il y a la jolie scientifique (Jennifer Connelly toujours aussi belle depuis "Il était une fois en Amérique". Ah Deboraaaaah !) qui contre vents et marées va sauver le monde aidée par un extra-terrestre éclairé qui découvre grâce à elle les quelques bons aspects de la nature humaine. Et puis... après ce n'est qu'un déluge d'effets spéciaux sans trop d'intérêt.

par tibo, jeudi 21 mai 2009

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Porcherie




Genre : Drame
Réalisateur : PP. Pasolini
Acteurs : P. Clémenti,   JP. Léaud
Année de production 1969
Pays : RF, ITL
Durée : 1h29
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : L'histoire de plusieurs jeunes gens prise à des époques différentes: le Moyen-Age et l'Allemagne contemporaine.

Ma critique : J'ai été tenté de regarder un peu sur internet ce que l'on disait sur ce film avant d'écrire cette critique mais finalement je n'en ai rien fait. En fait, je n'ai absolument rien compris à ce film. Je n'ai pas compris le parallèle entre les deux actions du film : la première se passant dans un château en Allemagne post-nazie : on parle beaucoup mais finalement on ne dit pas grand-chose ; la deuxième sur les flancs d'un volcan racontant l'épopée d'un anthropophage où on ne perçoit aucune parole mis à part à la fin lorsque condamné il répète trois fois :"J'ai tué mon père, j'ai mangé de la chair humaine et je tremble de joie". Est-ce que la mort de Julien et sa disparition complètement mangé par les cochons est un parallèle avec la Shoah, je ne sais pas trop... La petite moustache du père rappelant celle d'Hitler est peut-être aussi une évocation du passé nazi de l'Allemagne.
Visuellement le film est assez bizarre, beaucoup de scènes dans les montagnes sont filmées à contre-jpur ou avec de fortes variations de lumière ; les personnages filmés dans le château ne sont pas (volontairement) toujours bien cadrés, il y a beaucoup d'air au-dessus de leur tête, le cinéaste utilise aussi par moments des plongées et contre-plongées qui je trouve assez mal faites.
Pasolini m'étonne toujours mais j'aime bien son univers peuplé de provocation, ici je suis un peu déçu.


par tibo, dimanche 17 mai 2009

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Les trente-neuf marches




Genre : Policier
Réalisateur : R. Thomas
Acteurs : K. More,   T. Elg
Année de production 1959
Pays : UK
Durée : 1h33
Note spectateur : -
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Un homme recherché pour le meurtre d'une Mata-Hari est poursuivi par un groupe d'espions nazis, mais aussi par la police britannique.

Ma critique : Je voulais voir depuis longtemps un film d'Hitchcock de sa période anglaise. Quoi de mieux que les trente-neuf marches. J'étais bien content de l'avoir déniché dans les bacs de Gibert. Et patatras ! Je n'ai pas fait attention, c'est un remake des années 50. La jaquette est trompeuse car il est indiqué qu'en bonus il y a un film de jeunesse inédit d'Hitchcock. J'étais furieux de ma méprise mais bon puisque j'avais le DVD, autant le voir...
C'est un film policier basique, sans le beau vernis d'Hitchcock qui transforme une histoire e un film captivant. Il n'y vraiment que la scène de poursuite à vélo qui soit un brin intéressante. Le reste est sans trop d'intérêt, la réalisation est classique, basique et se contente de dérouler l'histoire. Bref, je suis frustré car je n'ai toujours pas vu de films d'Hitchcock de sa période anglaise ! Peut-être que dans d'autres circonstances j'aurais mis un petit deux étoiles mais là franchement je n'en ai pas envie.


par tibo, samedi 25 avril 2009

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Gran Torino




Genre : Drame
Réalisateur : C. Eastwood
Acteurs : C. Eastwood,   B. Vang
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h55
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage... Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche, aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne. Lorsque le jeune et timide Thao tente de la lui voler sous la pression d'un gang, Walt fait face à la bande, et devient malgré lui le héros du quartier. Sue, la soeur aînée de Thao, insiste pour que ce dernier se rachète en travaillant pour Walt. Surmontant ses réticences, ce dernier confie au garçon des "travaux d'intérêt général" au profit du voisinage. C'est le début d'une amitié inattendue, qui changera le cours de leur vie. Grâce à Thao et sa gentille famille, Walt va découvrir le vrai visage de ses voisins et comprendre ce qui le lie à ces exilés, contraints de fuir la violence... comme lui, qui croyait fermer la porte sur ses souvenirs aussi aisément qu'il enfermait au garage sa précieuse Gran Torino...

Ma critique : Je croyais devoir publier l'avis de décès de mon blog, je n'ai plus rien écrit depuis plus d'un mois. Bien évidemment, je n'ai pas arrêté de voir des films mais je n'ai plus rien à dire. Aucun des nouveaux films visionnés ne m'a vraiment impressionné : Benjamin Button ? Pas mal mais la fin est assez bâclée. Les noces rebelles ? Bien fait, histoire intéressante mais c'est tout. Non, je ne suis pas en train de déprimer. Je suis seulement en manque de nouvelles impressions visuelles. Le cinéma ce n'est pas qu'une histoire, ce sont aussi des images et mon avidité d'esthétisme me fait rejeter tous ces films à l'image un peu trop classique, invisible donc insipide. Il n'y a que "Tideland" qui pourrait faire exception, et encore...
Alors je suis allé revoir les films que j'ai appréciés lors du premier visionnage : "Fight Club", toujours aussi génial par son côté nihiliste. "V pour Vendetta", intéressant visuellement. J'ai même revu "The funtain" et ne le qualifierais pas comme avant de "supercherie". Mais tout ceci n'avait pas l'attrait de la nouveauté.
Alors pourquoi écrire aujourd'hui pour un film auquel je n'ai mis qu'une étoile ? Pour montrer toute ma déception et j'en suis bien désolé. Je m'attendais à du grand Clint, un peu comme "Million Dollar Baby". Et bien non ! Tout est trop facile dans ce film. Le vétéran de la guerre de Corée un peu bourru et raciste qui s'en vient à aimer et secourir ses voisins asiatiques. Ce qu'Eastwood a complètement raté, c'est justement ce passage à l'humanité. C'est le traitement de cet instant qui distingue un grand film d'un film banal que n'importe qui aurait pu faire. Si c'est raté, tout ne devient que prévisible et inintéressant, juste bon à arracher quelques larmes aux plus sensibles. Je ne sais pas expliquer ce qui manque sinon je serais capable de faire des grands films, c'est ce petit truc qui rend tout crédible, peut-être un peu plus de lenteur aurait aidé.
J'en suis bien désolé, disais-je, car même si Client Eastwood à soixante dix-huit ans a l'air en pleine forme et que je lui souhaite de pouvoir réaliser des films jusqu'à ses cent ans comme Manuel de Oliveira, il n'a plus le temps pour lui. J'espère qu'il nous servira à nouveau un petit bijou pour enfin décrocher une récompense à Cannes.


par tibo, mercredi 25 février 2009

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Le Royaume




Genre : Drame, Thriller
Réalisateur : P. Berg
Acteurs : J. Foxx,   J. Garner
Année de production 2007
Pays : US
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Riyad (Arabie Saoudite). Un attentat des plus sanglants jamais perpétrés contre des Occidentaux fait plus 100 morts et 200 blessés parmi les employés de la société pétrolière Gulf Oasis et leurs familles. Tandis que les bureaucrates de Washington discutent "droit d'ingérence" et "territorialité", l'agent du FBI Ronald Fleury et les membres de sa section d'intervention négocient un discret voyage de cinq jours en Arabie Saoudite pour identifier le cerveau de l'attentat. Dès leur arrivée au Royaume, Fleury et les siens sont confrontés à l'hostilité des Saoudiens, qui prétendent mener seuls l'enquête. Entravés par un protocole tatillon et pressés par le temps, les quatre agents comprennent qu'ils doivent gagner au plus tôt la confiance de leurs homologues saoudiens, aussi décidés qu'eux à retrouver les terroristes...

Ma critique : Ras le bol des films sur le terrorisme anti-US. On dirait un film éducatif pour plouc américain du middle-West. Il y a les méchants arabes qui vont tuer les gentils américains qui font tranquillement du base-ball dans leur ghetto de luxe. Evidemment, comme ils sont un peu con con, il fait leur envoyer le FBI pour enquêter. Evidemment, le FBI découvre les terroristes (ou serait-ce plutôt l'inverse). Heureusement, il y a la morale de la fin : finalement tous les arabes ne sont pas des méchants et les américains peuvent aussi être avides de vengeance qu'eux.
Ce film semble avoir été fait pour Sarah Palin.


par tibo, lundi 29 décembre 2008

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MR73




Genre : Policier
Réalisateur : O. Marchal
Acteurs : D. Auteuil,   O. Bonamy
Année de production 2007
Pays : FR
Durée : 2h04
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Un tueur en série ensanglante Marseille. Louis Schneider, flic au SRPJ, mène l'enquête malgré l'alcool et les fantômes de son passé. Le passé resurgit aussi pour Justine. 25 ans plus tôt, ses parents ont été sauvagement assassinés par Charles Subra. Schneider l'avait alors arrêté. Mais aujourd'hui, par le jeu des remises de peine et pour bonne conduite, Subra sort de prison. Cette libération anticipée va alors réunir Schneider et Justine, deux êtres qui tentent de survivre au drame de leur vie.

Ma critique : J'avais envie de voir ce film à cause de son titre. "MR73" est le nom d'un revolver de la marque Manurhin. J'ai tiré avec cette arme lorsque je pratiquais le tir sportif et c'était une de mes préférées. Le film est bien loin de l'égaler. C'est une très pâle suite de "36 quai des Orfèvres" que j'avais beaucoup aimé. Tout est sale dans ce film : Daniel Auteuil, le détenu libéré sur parole, l'image... Peut-être était-ce pour renforcer l'impression de malaise, j'ai trouvé ça laid, c'est tout. Quant à l'histoire... Et bien, je ne m'en souviens plus (j'ai vu ce film il y a quinze jours) tellement elle avait peu d'intérêt.

par tibo, dimanche 07 décembre 2008

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L'invité




Genre : Comédie
Réalisateur : L. Bouhnik
Acteurs : D. Auteuil,   V. Lermercier
Année de production 2007
Pays : FR
Durée : 1h22
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Cinquante ans, trois de chômage, des indemnités en chute libre... Gérard est au bout du rouleau, quand s'offre à lui un poste en Indonésie. Pour se concilier les faveurs de son nouvel employeur, Gérard l'invite à dîner à la maison. Erreur fatale ! Affolée à l'idée de ne pas être à la hauteur, sa femme Colette supplie Alexandre, leur voisin de leur venir en aide. Gourou de la communication, Alexandre relève le défi et relooke le couple en vingt-quatre heures. Appartement, décoration, style de vie, menu du dîner, tenues vestimentaires, culture générale... Tout y passe !!! Rebondissements coups de théâtre, bévue et imprévus.... Tout s'en mêle jusqu'à ce que, les nerfs à vif, au comble de l'angoisse, notre couple ouvre enfin sa porte à l'invité.

Ma critique : Encore une comédie frenchie mais surtout encore une adaptation à l'écran d'une pièce de théâtre. Bien sûr on rit par moments, bien sûr tout est exagéré (voir par exemple la Côte Rotie qui devient un Côte de boeuf !), bien sûr il y a des jeux de mots amusants mais... le cinéma ne doit pas devenir du théâtre filmé, il permet justement de sortir du carcan d'une scène, amener l'oeil du spectateur à voir certains détails où il ne s'égarerait peut-être pas en voyant la pièce dans un théâtre, faire des beaux mouvements de caméra. Vous allez croire que je n'aime pas le théâtre. Je ne sais pas trop, je n'y vais pas souvent, j'aime bien lire des pièces de théâtre et me les imaginer. Mais c'est surtout parce que j'aime le cinéma que je n'aime pas lorsqu'il essaye de copier un autre art, il perd alors toute son âme. Mais bon, ce serait beaucoup trop demander à cette petite comédie.

par tibo, dimanche 07 décembre 2008

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Quantum of Solace




Genre : Action, Espionnage
Réalisateur : M. Foster
Acteurs : D. Craig,   O. Kurylenko
Année de production 2008
Pays : US, UK
Durée : 1h47
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Même s'il lutte pour ne pas faire de sa dernière mission une affaire personnelle, James Bond est décidé à traquer ceux qui ont forcé Vesper à le trahir. En interrogeant Mr White, 007 et M apprennent que l'organisation à laquelle il appartient est bien plus complexe et dangereuse que tout ce qu'ils avaient imaginé... Bond croise alors la route de la belle et pugnace Camille, qui cherche à se venger elle aussi. Elle le conduit sur la piste de Dominic Greene, un homme d'affaires impitoyable et un des piliers de la mystérieuse organisation. Au cours d'une mission qui l'entraîne en Autriche, en Italie et en Amérique du Sud, Bond découvre que Greene manoeuvre pour prendre le contrôle de l'une des ressources naturelles les plus importantes au monde en utilisant la puissance de l'organisation et en manipulant la CIA et le gouvernement britannique... Pris dans un labyrinthe de traîtrises et de meurtres, alors qu'il s'approche du vrai responsable de la trahison de Vesper, 007 doit absolument garder de l'avance sur la CIA, les terroristes et même sur M, afin de déjouer le sinistre plan de Greene et stopper l'organisation...

Ma critique : James Bond est bien mort avec ce film. Fini l'agent anglais chic toujours propre sur lui, se tapant au minimum deux femmes par film, entourés de gadgets et maniant l'humour british. C'était le summum de la ringardise mais c'est ça qui est drôle. Rappelez-vous par exemple "Meurs un autre jour", Bond sort de plus d'un an de captivité et hop en cinq minutes, il se retrouve tout propre sur lui prêt à reprendre l'action.
Ici ce n'est qu'un film d'action comme un autre, "James Bond" n'est qu'un argument marketing et le titre tarabiscoté est plus fait pour parler de lui qu'autre chose (c'est le titre d'une nouvelle de Ian Fleming qui n'a rien à voir avec ce film, pour raccrocher les morceaux, à la fin du film, Bond sort le nom de l'organisation Quantum, c'est très artificiel). Et puis ce film prend tous les travers des films d'action actuels, la caméra bouge tellement que l'on ne voit plus rien, un conseil n'allez pas dîner avant ! Alors que des films comme "Matrix" avaient fait de grandes avancées dans la manière de filmer l'action (action au ralenti puis accéléré, trajectoire des balles), ici ce n'est qu'un infâme gribouillis. C'est ça l'évolution du cinéma d'action ?
Enfin, du côté des acteurs, j'ai trouve Mathieu Amalric bof...bof et Daniel Craig aussi charismatique que Stallone dans Rambo III. Que du bonheur... Je n'ai même pas parlé de l'histoire tellement elle est inintéressante.


par tibo, mardi 11 novembre 2008

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Travaux, on sait quand ça commence...




Genre : Comédie
Réalisateur : B. Roüan
Acteurs : C. Bouquet,   JP. Castaldi
Année de production 2004
Pays : FR
Durée : 1h35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Chantal Letellier est une "femme admirable". Elle est avocate et elle gagne toujours. Dans son métier, c'est un cador, mais dans la vie privée c'est une chèvre. Divorcée sympathiquement, elle est flanquée de deux ados "très bien mal élevés". Côté coeur, c'est le désert : pas le temps. Comme il faut bien que le corps exulte, elle cède aux avances d'un client. Sauf que l'homme tombe éperdument amoureux et s'incruste. Pour s'en débarrasser, elle entreprend des travaux afin de rendre sa maison impraticable. Pour couronner le tout, elle engage un jeune architecte colombien sans papiers, qu'elle vient de faire régulariser. Eperdu de reconnaissance, celui-ci va lui refaire sa maison en entier, à l'aide d'une équipe de "travailleurs au noir polyvalents". Elle n'en demandait pas tant !

Ma critique : Allez encore un 0 étoile. Cela commence par Carole Bouquet faisant ses ritournelles pour tenter de convaincre les juges, navrant ! Mais le pire est à venir lorsqu'un peu plus tard elle fait du hip-hop devant un policier. Crétin ! Si l'on rajoute l'hsitoire d'amour avec Castaldi (père) non crédible au possible avec un amoureux transi ridicule, on est achevé.
Et le thème du film : la galère des travaux dans une maison... Le trait est beaucoup trop forcé, on sourit un peu mais on se lasse vite. Le réalisateur a voulu faire une satire, une caricature, en forçant cent fois trop le trait, il a fait un vrai désastre cinématographique. Un accident industriel ?


par tibo, vendredi 07 novembre 2008

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Hulk




Genre : Fantastique
Réalisateur : A. Lee
Acteurs : E. Bana,   J. Connelly
Année de production 2002
Pays : US
Durée : 2 h 20
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Au cours d'une opération scientifique qui a mal tourné, le docteur Bruce Banner est exposé à une surdose de radiations nucléaires. Miraculeusement indemne, il sort néanmoins affecté de cette douloureuse expérience et développe le pouvoir de se transformer en Hulk, un monstre vert à la force surhumaine et à la rage incontrôlable. Cette créature ne se manifeste que lorsque ce dernier est soumis à une intense émotion. Mis au ban de la société, le docteur Banner est obligé de se cacher pour ne pas faire subir aux autres sa métamorphose. Le général Ross, le père de Betty, l'ex-petite amie de Bruce, est chargé de stopper le monstre par tous les moyens. Glenn Talbot, rival scientifique de Banner, est également sur les traces de Hulk. Lorsque Betty découvre que la créature a un rapport avec les recherches du père de Bruce, elle devient la seule à pouvoir comprendre ce qu'est Hulk...

Ma critique : Je continue ma série des Marvel. Et bien, il est comme tous les autres sauf que le là, le héros est vert et devient tout méchant quand il est colère. Heureusement qu'il y a la belle Jennifer Connelly. Désolé pour cette critique laconique, je suis un peu sec...

par tibo, vendredi 07 novembre 2008

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Max la menace




Genre : Action, Comédie
Réalisateur : P. Segal
Acteurs : S. Carell,   A. Hathaway
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h49
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Après que le quartier général de l'agence de renseignement américaine CONTROL a été attaqué par l'association de criminels KAOS, l'identité de ses agents est compromise et le Chef n'a d'autre choix que de donner une promotion à Maxwell Smart, un analyste qui a toujours rêvé de travailler sur le terrain aux côtés du célèbre agent 23. Au lieu de cela, Max se voit assigner pour partenaire l'adorable mais redoutable agent 99. Avec une formation minimum, notre agent, armé seulement de quelques gadgets high-tech et de son enthousiasme délirant va devoir faire échouer les plans de Siegfried, le chef de KAOS. James Bond n'a plus qu'à bien se tenir.

Ma critique : J'ai vu un peu trop de bouses ricaines ces derniers temps faute de combattants. Je commence par la première : "Max la Menace". Comme Hollywood est à court d'idées ou qu'il n'y a pas assez de scenarios intéressants à piquer chez les européens, ils vont chercher du côté des bonnes vieilles séries. J'aimais bien le côté ringard et maladroit de Max et j'ai retrouvé avec plaisir la musique et la scène lorsqu'il pénètre dans les locaux de Control (avec les portes qui s'ouvrent et se ferment successivemet), il y a aussi quelques allusions à d'autres "grands" (!) films américains comme "Entrapment" (lorsqu'ils traversent les faisceaux lasers) ou Mission Impossible. Et à part ça ? Pas grand-chose, un film d'action un peu banal avec un peu d'humour et de glamour. Vite consommé, vite oublié !

par tibo, dimanche 26 octobre 2008

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Iron Man




Genre : Action, Fantastique
Réalisateur : J. Favreau
Acteurs : R. Downey Jr,   T. Howard
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 2h05
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan. Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.

Ma critique : Allez, on continue dans les bouses. Il y a un autre filon que le cinéma US adore exploiter : les super-héros de Marvel. Comme ils ont épuisé tous les plus connus (Spiderman, Daredevil, X-Men), ils doivent s'attaquer aux moins célèbres d'entre eux. Avant de voir le film, je ne connaissais pas Iron Man. Comme toujours le scénario est calqué sur le même schéma : un homme (ici un génie de la mécanique) devient à l'occasion de circonstances extraordinaires un super-héros qui défend la veuve et l'orphelin. Evidemment, il y a le méchant (son associé) et la jolie femme dont il tombe amoureux (mais rien ne se passe dans le film, ça change de l'habitude). Vous ajoutez à tout cela un délire gigantesque d'effets spéciaux (très bien faits, j'en consens) et vous arrivez à un blockbuster (ou pop-corn movie) vraie machine à faire de l'argent. Ce n'est plus de l'art, c'est un produit de grande consommation. Heureusement, pour une fois, on a pas trop le droit à la morale à deux cents que nos amis outre-atlantique voudrait universelle (normal, c'est eux qui en ont eu l'idée !).
La fin annonce plus ou moins une suite et horreur ! je viens de voir qu'il y avait effectivement une suite en préparation.


par tibo, dimanche 26 octobre 2008

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Le chacal




Genre : Policier
Réalisateur : M. Canton-Jones
Acteurs : B. Willis,   R. Gere
Année de production 1997
Pays : US, UK, All
Durée : 2 h 04
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Le FBI est sur les dents. Un tueur implacable a été engagé par une mystérieuse organisation pour supprimer l'une des plus importantes personnalités politiques des Etats-Unis. Sunomme le Chacal, cet homme reste insaisissable, changeant constamment d'identité. Carter Preston, directeur adjoint du FBI, affronte la plus difficile mission de sa carrière. Pour la circonstance, il fait équipe avec Valentina Koslova, major des services de renseignement russes. Ils demandent à Declan Mulqueen, un familier de l'espionnage et du terrorisme ayant cotoyé le Chacal, de s'associer avec eux.

Ma critique : Et hop, encore un autre ! Là, pas de super héros ou de personnages de séries. Hollywood reprend quand même un de ses thèmes de prédilection, l'assassinat du président des Etats-Unis (ou plutôt de sa femme). D'ailleurs j'ai même lu récemment, qu'il y avait eu la nomination du meilleur président des Etats-Unis : Roosevelt ? Washington ? Kennedy ? Que nenni ! Harrison Ford dans "Air Force One" ! Bientôt ils vont faire l'élection du meilleur Stallone. Stallone, Stallone ou Stallone ? Bon, j'arrête là.
Le film a un casting de rêve : il y a le beau Richard Gere (ça c'est pour les filles) et le musculeux Bruce Willis (ça c'est pour les mecs). On rajoute un peu du contexte politique actuel (la mafia russe) et le tour est joué. Le mano à mano du super gentil (ancien terroriste quand même) et du super méchant peut commencer. La plus belle scène du film : lorsque les deux héros se rencontrent dans un port, tout d'un coup on entend un choeur chanter, le temps suspend son vol puis Bruce Willis tire sur Richard Gere (il n'a pas de pistolet car c'est quand même un ancien méchant, le FBI ne lui fait pas tout à fait confiance), c'est beau à en pleurer. Snif, snif...
Mais me direz-vous pourquoi je regarde des bouses pareilles ? Parce que je n'ai plus rien d'autre à voir et surtout parce que je suis trop crevé le soir pour voir autre chose que des films que ne mobilisent pas mon cerveau.
Aujourd'hui je fais un appel à mes (trop peu nombreux) lecteurs, avez-vous vu récemment des bons films, avec une belle image, une belle histoire et qui font réfléchir un peu... A votre bon coeur, messieurs dames...


par tibo, dimanche 26 octobre 2008

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Le Saint




Genre : Aventure
Réalisateur : P. Noyce
Acteurs : V. Kilmer,   E. Shue
Année de production 1997
Pays : US
Durée : 1 h 56
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Ou l'on retrouve Simon Templar, Robin des Bois moderne, au surnom universellement celebre, le Saint, dans sa derniere aventure alors qu'il s'apprete a decrocher, ayant amasse suffisamment d'argent pour une retraite doree. Son objectif: Ivan Tretiak, l'homme d'affaires le plus influent et le plus crapuleux de ce nouvel eldorado du crime organise qu'est devenue Moscou.

Ma critique : Allez un petit dernier avant le déjeuner. Mais bon rassurez-vous, j'ai vu hier soir un bout de "Disco" et je compte le finir aujourd'hui. Et là, je sens que cela va être le recordman des super-méga bouses.
Revenons au "Saint". Encore l'exploitation d'un film de série mais à part la musique, on n'y retrouve rien. L'histoire de la fusion à froid et du complot du magnat russe du pétrole est assez improbable mais on s'en fiche, ce n'est qu'un prétexte pour avoir une historie soi-disant originale. Le plus rigolo dans ce film c'est de voir les ridicules transformations de Val Kilmer, même mon ami Frédéric a trouvé ça tarte et pourtant c'est un adepte du cinéma ricain vite consommé (désolé Fredo...). Mais quand est-ce qu'Hollywood va avoir des idées originales et cessera d'essayer d'attirer les spectateurs en jouant sur leur affection pour les bonnes vieilles séries ? Le pire, c'est qu'on se fait avoir à chaque fois mais qu'on y revient quand même.


par tibo, dimanche 26 octobre 2008

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Matrix revolutions




Genre : Fantastique, Action
Réalisateur : L. & A. Wachowski
Acteurs : K. Reeves,   L. Fishburne
Année de production 2002
Pays : US
Durée : 2 h 08
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : La longue quête de liberté des rebelles culmine en une bataille finale explosive. Tandis que l'armée des Machines sème la désolation sur Zion, ses citoyens organisent une défense acharnée. Mais pourront-ils retenir les nuées implacables des Sentinelles en attendant que Neo s'approprie l'ensemble de ses pouvoirs et mette fin à la guerre ? L'agent Smith est quant à lui parvenu à prendre possession de l'esprit de Bane, l'un des membres de l'équipage de l'aéroglisseur. De plus en plus puissant, il est désormais incontrôlable et n'obéit plus aux Machines : il menace de détruire leur empire ainsi que le monde réel et la Matrice...

Ma critique : Patatras. Après l'Opus un superbe, le deux un peu trop tordu, voici venir le trois naze au possible. Ici ce n'est plus qu'un film de science-fiction de série Z. Je m'étais senti obligé d'aller le voir au cinéma à l'époque même si je me doutais que cela allait être un catastrophe mais j'avais envie de voir la fin du cycle. Si ce film ne faisait pas partie d'un cycle, je ne serais jamais allé le voir. ça pète de partout, c'est bourré de dialogues nuls, toutes les bonnes ficelles des films américains de bas étage ressortent (le sacrifice, la fraternité,...). Que d'argent foutu en l'air. Il paraît que la scène de bataille avec l'agent Smith coûtait plus cher que le "Matrix reloaded" à lui tout seul (en tout cas, c'était l'argument marketing pour faire venir les gens au cinéma), je n'ai toujours pas compris pourquoi. C'est une scène d'action comme on en voit plein d'autres et qui n'a rien à voir avec les deux très belles scènes que j'ai décrites dans ma critique de "Matrix reloaded".

par tibo, samedi 27 septembre 2008

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La nuit au Musée




Genre : Fantastique, Comédie
Réalisateur : S. Levy
Acteurs : B. Stiller,   C. Guguino
Année de production 2006
Pays : US
Durée : 1h48
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Le Muséum d'Histoire Naturelle renferme dans ses murs un secret mystérieux et stupéfiant que Larry, nouveau gardien de sécurité, ne va pas tarder à découvrir avec affolement : la nuit, toutes les expositions prennent vie ! Sous ses yeux, les soldats romains et les cow-boys miniatures se lancent dans une guerre acharnée, Attila et ses Huns commencent à piller les expositions avoisinantes, la momie tente de sortir de son sarcophage, le squelette du redoutable ? mais néanmoins attachant ? tyrannosaure rôde dans les couloirs... Le chaos est total ! Larry pourra-t-il remettre de l'ordre dans ses collections et sauver le musée ?

Ma critique : Je pratique régulièrement le visionnage de films par tronçons et généralement après je les regarde intégralement. Avec ce film, je n'en ai pas vraiment eu envie. Visuellement, c'est bien fait, les effets spéciaux sont là. Il y a de l'humour mais... mis à part le fait que le scénario n'est pas du tout crédible (ce n'est pas le but du jeu), c'est quand même un film un peu tarte, plein de bons sentiments comme les aiment nos amis outre-atlantique (le romain et le cow-boy qui s'entendent comme larrons en foire à la fin du film, les relations entre le père et son fils qui est enfin fier de lui à la fin,...). Je pense que la chambre des représentants devraient ponctionner 10% sur ces films pour financer le rachat des créances pourries dont regorgent les banques US, cela aiderait un peu et un peu d'effets spéciaux en moins n'enlèveraient pas grand-chose à ce film.

par tibo, samedi 27 septembre 2008

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Chaos




Genre : Policier, Action
Réalisateur : T. Giglio
Acteurs : J. Statham,   W. Snipes
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 1h40
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Un matin à Seattle, cinq hommes cagoulés font irruption dans une banque et prennent employés et clients en otage. Lorsque la police arrive sur place et boucle le quartier, Lorenz, chef du gang, exige de ne s'entretenir qu'avec une seule personne : l'inspecteur Quentin Conners, suspendu de ses fonctions suite à une sérieuse bavure... C'est à contre-coeur que Conners accepte de reprendre du service, d'autant qu'il doit désormais faire équipe avec un tout jeune débutant dans la police, l'inspecteur Dekker...

Ma critique : Le réalisateur de ce film (c'est qui ?) a dû être tout fier en lisant son premier livre de maths, et a cru faire intellectuel en essayant de nous fourguer la théorie du chaos. Wesley Snipes qui balance des phrases codées comme ça juste pour le plaisir, que c'est artificiel ! Mais bon, il n'est pas mieux en vampire (je fais référence à la grosse bouse qu'est "Blade"). Ce film est cent pour cent prévisible, celui qui ne comprend rien au bout de quelques minutes est vraiment fatigué du cerveau. Une semaine après, je l'ai presque oublié, tant mieux !

par tibo, samedi 27 septembre 2008

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Péril en mer




Genre : Guerre, Action
Réalisateur : D. Drury
Acteurs : M. Sheen,   R. Hauer
Année de production 1998
Pays : US
Durée : 1 h 36
Note spectateur : -
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Le sous-marin nucleaire sovietique "K219" patrouille dans les eaux internationales de l'ocean Atlantique avec a bord seize missiles pointes vers les Etats-Unis. Un sous-marin americain le detecte et commence a le prendre en chasse. Le commandant russe fait effectuer une manoeuvre perilleuse a son equipage pour affoler les Americains. C'est la collision. Le feu se declare a bord du sous-marin sovietique. Pour les equipages des deux navires, commence alors une bataille contre le desastre qui risque de s'abattre sur les plus grandes villes des Etats-Unis.

Ma critique : Ma pile de DVD à voir est désespérément vide donc j'ai puisé dans mes réserves. Un bon petit film de sous-marins, c'est propice à des huis clos intéressants, donc pourquoi pas... et ce n'est pas trop fatiguant pour une soirée en semaine.
Et bien, super bof... Martin Sheen est inexistant dans ce film (mais a-t-il déjà existé ? Même dans "Apocalypse Now" je le trouve assez naze), on se fiche complètement de ces histoires de possible explosion du sous-marin avec tous ses missiles (de toute manière, on sait comment ça va finir !) et il n'y vraiment aucun suspense, juste un peu de morale ricaine à deux balles sur les foutus Ruskofs qui ne savent même pas reconnaître la valeur du commandant du sous-marin. ça doit faire plaisir aux ploucs du Wisconsin.


par tibo, dimanche 31 août 2008

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Wasabi




Genre : Action, Comédie
Réalisateur : G. Krawczyk
Acteurs : J. Reno,   M. Muller
Année de production 2001
Pays : FR
Durée : 1 h 35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Flic solitaire au grand coeur mais aux méthodes parfois musclées, l'inspecteur Hubert se retrouve en vacances forcées après avoir rossé le fils du préfet. Un jour, il reçoit le coup de fil d'un notaire qui lui annonce que Miko, la femme de sa vie disparue vingt ans auparavant, vient de mourir dans d'étranges circonstances. Seul légataire testamentaire, Hubert débarque au Japon, accueilli par son ancien équipier, pour découvrir ce dont il a hérité.

Ma critique : Un film produit par Besson : aïe, je devais être un peu fatigué pour vouloir le voir. C'est sans surprise entre Jean Reno en flic bourru, l'actrice japonaise en ado excitée et Michel Muller en flic des RG un peu simplet. L'intrigue est méga-basique. Peu d'intérêt donc...

par tibo, mercredi 20 août 2008

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La cité interdite




Genre : Aventure, Drame
Réalisateur : Z. Yimou
Acteurs : G. Li,   C. Yon-Fat
Année de production 2006
Pays : Chine
Durée : 1h54
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Chine, Xème siècle, Dynastie Tang. De retour à la Cité interdite après une longue absence, l'Empereur découvre qu'un complot se trame au coeur même de son palais. Les dangereuses alliances et les manipulations des conspirateurs n'ont qu'un seul but : prendre le pouvoir du plus grand Empire au monde. La trahison viendra de l'intérieur : une rébellion menée par la reine elle-même.

Ma critique : Les films de Zhang Yimou sont toujours un peu pareils (en tout cas, ceux que j'ai vus), du grand spectacle avec des scènes de batailles aériennes. Au bout d'un moment, cela devient lassant. C'est un peu la version chinoise des films d'action américains. L'intrigue est basique et linéaire pour éviter que le spectateur ne se perde, les combats sont sanglants. Et pour ce film en plus, c'est plus d'une heure de blabla pour à peine plus d'un quart d'heure de bataille. Elles sont bien faites comme toujours surtout les plans des marées humaines dévalant les escaliers du palais. Mais que c'est lent au début du film ! Du côté des décors, je n'ai pas trop apprécié le clinquant des intérieurs, c'était peut-être comme cela à l'époque mais bon, je ne me l'imaginais pas comme cela en visitant la Cité Interdite.
En fait, il n'y a que la beauté de Gong Li qui rattrape un peu le tout de ce film assez banal.


par tibo, lundi 11 août 2008

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Dura Lex




Genre : Drame
Réalisateur : L. Koulechov
Acteurs : A. Khokhlova,   S. Komarov
Année de production 1926
Pays : Russie
Durée : 1h21
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Un groupe de chercheurs d'or au Klondyke decouvre un filon. Mais un Irlandais abat deux des pionniers afin de devenir le seul proprietaire de l'or.

Ma critique : Ce film fait partie du haut du panier des films soviétiques des années 20. Soit-disant... Heureusement que je n'ai pas accès aux autres car "Dura Lex" présente pour moi peu d'intérêt. Je m'attendais à avoir le fameux effet Koulechov, je ne l'ai pas vu ou mal vu. L'histoire est assez linéaire avec juste une petite dose d'anti-capitalisme (un des hommes tue ses compagnons pour s'emparer de l'or qu'ils extraient d'une mine ou peut-être est-ce plutôt car il ne supporte pas qu'ils se moquent de lui continuellement). Après s'en suit tout un débat moral sur le fait qu'il faut qu'il soit jugé. Finalement le couple de survivant monte un simulacre de justice et le pend. On croit que c'est fini mais il n'en est rien. Comme par enchantement, l'homme apparaît au seuil de la maison la corde au cou et s'empare de sa part de butin avant de partir... Assez étonnant...

par tibo, lundi 11 août 2008

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Une grande année




Genre : Comédie
Réalisateur : R. Scott
Acteurs : R. Crowe,   A. Finney
Année de production 2004
Pays : US
Durée : 1h58
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Max Skinner, un banquier d'affaires anglais, hérite du vignoble provençal où il passait autrefois ses vacances d'été aux côtés de son oncle. Il y retrouve Francis Duflot, le vigneron qu'il a connu enfant et qui veille depuis trente ans sur les cépages. Alors qu'il prend possession de ses terres, Max apprend qu'il est suspendu suite à une de ses transactions douteuses. Il se résout à s'installer quelque temps dans la propriété. Sachant qu'un château et un vignoble peuvent valoir plusieurs millions de dollars si le vin est bon, il envisage de vendre. Pourtant, il faut se rendre à l'évidence : le domaine ne produit qu'une horrible vinasse. Max commence peu à peu à goûter la douceur de la vie provençale, mais une jeune Californienne, Christie Roberts, débarque soudain et prétend qu'elle est la fille illégitime de l'oncle décédé, ce qui pourrait faire d'elle l'héritière du domaine...

Ma critique : Un trader découvre le sens de sa vie grâce au vignoble légué par son oncle. C'est un sujet qui aurait dû m'intéresser. C'est d'ailleurs la seule raison qui m'ait fait regarder ce film car les critiques n'étaient pas vraiment bonnes. Et je comprends !
Le personnage du trader est hyper caricatural : sans coeur, ne pensant qu'à l'argent et à son travail. Il est prêt à vendre la vigne reçue en héritage trahissant ainsi son oncle pour de l'argent. Mais... il réalisé progressivement que cette vigne a plus de sens que son book d'obligations. Rajoutez à cela un petit mystère (L'appelation "Le coin perdu") et un histoire d'amour (avec Marion Cotillard !) et vous obtenez un film sans surprise et surtout sans intérêt.


par tibo, mercredi 25 juin 2008

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Le tombeau Hindou




Genre : Aventure
Réalisateur : F. Lang
Acteurs : P. Hidschmid,   D. Paget
Année de production 1958
Pays : All
Durée : 1h38
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : La suite des aventures de la belle Indienne Seetha et de l'architecte Berger, poursuivis par le maharadjah. Apres moult péripéties, ce dernier comprendra qu'il est vain d'harceler des amoureux et deviendra le disciple d'un sage religieux.

Ma critique : Dans ma critique du "Tigre du Bengale", j'avais écrit que j'étais frustré qu'il s'arrête en plein milieu (je ne savais pas au début du film qu'il y avait une suite) mais que je n'irai pas forcément voir la suite. Finalement je l'ai fait car j'ai récupéré dernièrement la cassette vidéo.
. Comme le premier opus, c'est un classique film d'aventures avec de beaux décors mais où on ne retrouve pas la patte de Fritz Lang pendant sa période allemande. J'ai eu aussi une petite frustration en voyant ce film : il est en version française alors que j'avais vu "Le tigre du Bengale" en version originale. C'était rigolo de voir des indiens parler allemand ! Dommage...


par tibo, vendredi 13 juin 2008

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Top Gun




Genre : Aventure
Réalisateur : T. Scott
Acteurs : T. Cruise,   T. Skerritt
Année de production 1985
Pays : US
Durée : 1 h 49
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Les amours d'un professeur et d'un pilote hors-pair et tête brûlée dans une école de haut niveau, "Top-Gun", de l'aéronavale US.

Ma critique : J'ai la mauvaise habitude de mettre de temps en temps un film en fond sonore tout en faisant autre chose en même temps. Aujourd'hui c'était avec "Top Gun". Et finalement, je l'ai regardé en entier. Non pas que j'ai été tellement captivé que je n'ai pu m'empêcher de le regarder. C'est plutôt car je voulais voir ce que rendaient les dialogues en version originale. Et bien, ils sont aussi tartes que dans la version française. Du genre : "il y a vingt nouveaux fous furieux qui arrivent tous les deux mois, faites le calcul". Et alors ? ça fait deux cent quarante par an. Qu'est-ce que ça change ? Et ce n'est pas la seule perle du dialogue interrompu où les dialoguistes veulent nous faire deviner nous-mêmes la suite (ils se prennent pour Tonino Guerra ou quoi ?). Les autres dialogues sont bourrés de termes techniques auxquels on ne comprend rien. ça, c'est fait pour faire réaliste mais franchement c'est très tarte et n'apporte pas grand chose.
Le clou du film : lorsque Monsieur Cruise nous fait partager tout son talent d'acteur. Kelly McGillis lui avoue au cours d'une engueulade qu'elle est amoureuse de lui, il prend son air ahuri (sa deuxième et seule expression). Regardez "Jour de Tonnerre", c'est la même scène avec Nicole Kidman (et les voitures à la place des avions).
Donc ce film est pitoyable, ringard, montrant la toute puissance américaine (il n'y a pas de bons pilotes chez les autres). La seule étoile attribuée est pour les belles scènes de combats aériens. Une vraie pub pour le F-14.


par tibo, mardi 10 juin 2008

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Juno




Genre : Comédie, Drame
Réalisateur : J. Reitman
Acteurs : E. Page,   M. Cera
Année de production 2007
Pays : Canada, Hongrie, US
Durée : 1h31
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux. Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé. Avec l'aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d'adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage...

Ma critique : C'est très moral et plein de bon sentiments. Il y a une bonne dose d'humour. Bref, ce film n'est là que pour attirer les dollars sans trop se fatiguer. Tous les thèmes du film sot abordés de manière superficielle. C'est du fast-cinema comme peut en faire les américains mais bon, c'est comme le MacDonald, il faut y aller de temps en temps. Ce n'est pas mauvais, se laisse regarder mais est finalement assez fade.

par tibo, mardi 13 mai 2008

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Deux jours à tuer




Genre : Drame
Réalisateur : Jean Becker
Acteurs : A. Dupontel,   MJ. Croze
Année de production 2007
Pays : FR
Durée : 1h25
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Antoine Méliot, la quarantaine, a tout pour être heureux : une belle épouse, deux enfants adorables, des amis sur lesquels il peut compter à tout instant, une jolie demeure dans les Yvelines et de l'argent. Mais un jour, il décide de tout saboter en un week-end : son bonheur, sa famille, ses amis. Que s'est-il passé chez cet homme pour qu'il change si étrangement de comportement ?

Ma critique : Je m'attendais à un film sur la crise de la quarantaine. Intéressant car je viens de passer ce cap. En fait, j'ai été très déçu. La première demi-heure du film est super et très prometteuse (Albert Dupontel rompt avec sa famille, ses amis, son travail), la deuxième (lorsqu'Albert Dupontel retrouve son père) moyenne et la dernière (on apprend qu'il va bientôt mourir. Désolé pour ceux qui n'ont pas vu le film) est nulle à chier. Comme s'il fallait attendre l'arrivée de la fin de sa vie pour se remettre en cause, se rendre compte que finalement pendant toutes ces années on a fait que "fonctionner", c'est-à-dire manger, dormir, se reproduire. Et pour quoi ?
Je pense que ce sont des questions que l'on peut se poser bien avant la fin de sa vie. S'il n'avait pas été malade, Dupontel aurait fonctionné comme avant toute sa vie sans vraiment trouver de sens ou plutôt d'essence à son existence (merci Jean-Paul Sartre !).
Alors qu'avec cette matière, Jean Becker aurait pu faire un superbe film. Il faudrait tout reprendre depuis son départ pour l'Irlande : il n'est pas malade, c'est une vraie crise existentielle. Là, plusieurs possibilités sont envisageables. Une fin morale : Dupontel revient chez les siens, c'est la voie de la raison. Et alors, soit il retrouve son fonctionnement à deux sous, soit il donne vraiment un sens à sa vie en se tournant plus vers les autres par exemple.
Une fin un peu plus ouverte où il se retrouve au début d'une nouvelle phase de sa vie après avoir tout foutu en l'air. Je préfère d'ailleurs nettement "99 F", film parlant aussi d'un publicitaire qui plaque tout. Son côté déjanté et non consensuel est bien meilleur.
Ultime possibilité, une fin un peu tragique où Dupontel se fait renverser par un camion en traversant la route sans avoir vraiment fait de choix.
Encore mieux, il faudrait présenter les trois fins un peu comme dans "Le hasard" de Kieslowski (cf. ma critique sur ce film).
Le seul intérêt de ce film c'est qu'il m'a un peu inspiré d'où la longueur de cette critique. Pour le reste, c'est une vraie bouse. Avec de l'or, Jean Becker a fait du fumier.


par tibo, lundi 05 mai 2008

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No country for old men




Genre : Thriller, Drame
Réalisateur : J. Cohen, E. Cohen
Acteurs : TL. Jones,   J. Bardem
Année de production 2007
Pays : US
Durée : 2h02
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : A la frontière qui sépare le Texas du Mexique, les trafiquants de drogue ont depuis longtemps remplacé les voleurs de bétail. Lorsque Llewelyn Moss tombe sur une camionnette abandonnée, cernée de cadavres ensanglantés, il ne sait rien de ce qui a conduit à ce drame. Et quand il prend les deux millions de dollars qu'il découvre à l'intérieur du véhicule, il n'a pas la moindre idée de ce que cela va provoquer... Moss a déclenché une réaction en chaîne d'une violence inouïe que le shérif Bell, un homme vieillissant et sans illusions, ne parviendra pas à contenir...

Ma critique : J'ai parcouru le forum sur ce film sur Allocine. Comme moi, beaucoup se posaient des questions sur le film :"Qui a pris l'argent, qui est le vieil homme à la fin ?...". J'ai toujours écrit que j'aimais bien les films ouverts. Mais ouvert ne veut pas dire tordu. Ouvert veut dire que le film pousse à la réflexion sur autre chose que l'intrigue elle-même. Ici le seul thème abordé est le changement de mode de vie, de l'environnement qu'ont connu les "vieux" du Texas comme le Shériff. Le reste des questions que l'on se pose ne concernent que l'histoire et finalement on les oublie vite.
Je me lasse de ces films américains assez violents et assez stériles. Le seul intérêt réside dans l'acteur qui jour le rôle du tueur (je ne me souviens plus de son nom mais il a eu un Oscar pour le second rôle pour ce film. C'est d'ailleurs le seul Oscar mérité qu'ait remporté le film). Il est excellent dans son rôle de tueur froid. Il y a une scène intéressante avec un beau suspense où le "héros" se fait tirer dessus sans que l'on voit son agresseur. C'est à peu près tout ce qui m'a plu dans ce film.


par tibo, lundi 05 mai 2008

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Sailor et Lula




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : D. Lynch
Acteurs : N. Cage,   L. Dern
Année de production 1990
Pays : US
Durée : 2h07
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Sailor et Lula, deux jeunes amoureux, fuient Marietta, la mère de la jeune fille qui s'oppose à leurs amours, ainsi que toute une série de personnages dangereux et mystérieux qui les menacent. L'amour triomphera-t-il de la violence qui les entoure ?

Ma critique : Je n'aime pas trop les road movies. Le côté facilo-facile du parallèle entre le voyage physique et le parcours psychologique des personnages a tendance à m'énerver. Ici, il n'y a même pas ça d'ailleurs. J'avais vu quelques bouts avant de le visionner complètement et j'avais trouvé cela assez délirant ce qui m'attirait plutôt. Ici, c'est délirant mais très tarte et très violent. Ras le bol des films gore où il y a du sang partout. On a l'impression que ceux qui sont considérés comme de grands réalisateurs américains ne savent faire que ça (cf. ma critique sur "No country for old men" des frères Coen ou encore les films de Tarantino notamment "Pulp fiction" que je déteste. Ce n'est qu'une succession de saynètes assez sanglantes sans trop de rapport entre elles. L'image ne suffit pas pour faire un grand film. Il faut aussi une histoire). Je préfère nettement les films plus poétiques d'un Tarkoski, Angelopoulos ou les films baroques de Fellini.
Enfin, un truc qui m'a vraiment beaucoup énervé : les gros plans sur la main ouverte de Lula quand elle fait l"amour. Franchement, Papi Lynch, tu crois pas que tu aurais pu trouver plus original ? Encore si cela avait été du second degré mais ce n'est même pas le cas !


par tibo, lundi 05 mai 2008

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Zardoz




Genre : Science-fiction
Réalisateur : J. Boorman
Acteurs : S. Connery,   C. Rampling
Année de production 1973
Pays : UK, US
Durée : 1h45
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : 2293. La Terre a été totalement dévastée et la société est divisée en plusieurs castes : les Brutes, les Exterminateurs et les Barbares qui vouent un culte sans limites au dieu Zardoz. Tous oeuvrent pour les Éternels, un groupe d'humains immortels. Ce nouvel équilibre social va être bouleversé lorsque Zed, un Exterminateur, décide de pénétrer chez les Éternels, défiant ainsi le dieu Zardoz...

Ma critique : Sean Connery est bien ridicule en short rouge dans ce film qui fleure bon les seventies. C'est hyper kitsch et sans vraiment beaucoup d'intérêt. Une seule scène a un intérêt à mes yeux : la scène de la tuerie finale où les anciens immortels appellent la mort. Assez surréaliste. Il y aussi le deuxième mouvement de la septième symphonie de Beethoven en générique de fin. Voilà, c'est tout pour une étoile !

par tibo, lundi 05 mai 2008

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10000




Genre : Aventure
Réalisateur : R. Emmerich
Acteurs : S. Strait,   C. Belle
Année de production 2008
Pays : US
Durée : 1h48
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : 10 000 ans avant notre ère, au coeur des montagnes... Le jeune chasseur D'Leh aime d'amour tendre la belle Evolet, une orpheline que sa tribu recueillit quelques années plus tôt. Lorsque celle-ci est enlevée par une bande de pillards, D'Leh se lance à sa rescousse à la tête d'une poignée de chasseurs de mammouths. Le groupe, franchissant pour la première fois les limites de son territoire, entame un long périple à travers des terres infestées de monstres, et découvre des civilisations dont il ne soupçonnait pas l'existence. Au fil de ces rencontres, d'autres tribus, spoliées et asservies, se joignent à D'Leh et ses hommes, finissant par constituer une petite armée. Au terme de leur voyage, D'Leh et les siens découvrent un empire inconnu, hérissé d'immenses pyramides dédiées à un dieu vivant, tyrannique et sanguinaire. Le jeune chasseur comprend alors que sa mission n'est pas seulement de sauver Evolet, mais la civilisation tout entière...

Ma critique : J'ai retrouvé le dindon géant d'"Un ticket pour l'espace" (cf. ma critique sur ce film), il s'est égaré dans une forêt 10000 ans avant JC. Il est toujours aussi ridicule mais surtout on ne voit quasiment rien dans la scène qui l'oppose aux hommes au milieu des hautes herbes.
Ce film est bourré d'anachronismes (il y avait déjà des bateaux à l'époque, et des bâtiments pharaoniques ?). En fait, l'époque n'est qu'un prétexte à ce film qui ressemble plus à "Apocalypto" qu'à "La guerre du feu". Que reste-t-il ? Un film d'aventure pas bien fatigant.


par tibo, samedi 26 avril 2008

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Un amour de Swann




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : V. Schlöndorff
Acteurs : O. Mutti,   J. Irons
Année de production 1983
Pays : All, FR
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Swann, un homme de la haute société, voue une passion infinie à une demi-mondaine au passé mystérieux. Ces sentiments ravageurs entretiennent chez Swann le feu de la jalousie et remettent sans cesse en question la poursuite de cet amour destructeur.

Ma critique : Il n'est pas facile de mettre à l'écran une des parties de "La recherche du temps perdu" car il est quasiment impossible de rendre toutes les riches digressions qui font la beauté et la profondeur de cette oeuvre. Le cinéaste s'est intéressé à la partie du livre où il se passe le plus de choses "Un amour de Swann". Mais, il n'empêche, c'est chiant à mourir. ça part dans tous les sens sans vraiment suivre la trame du roman (du moins selon mon souvenir). La jalousie de Swann est bien présente mais le film n'arrive pas par exemple à rendre la beauté de la belle scène où Swann se trompe de fenêtre et croit qu'Odette n'est pas comme prévu rentrée directement se coucher chez elle.
Rajoutez à cela Alain Delon qui est complètement ridicule... Un mauvais cocktail à regarder en faisant autre chose (ce que j'ai fait au bout de trois quart d'heure).


par tibo, mardi 22 avril 2008

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Jumper




Genre : Aventure, Science-Fiction
Réalisateur : D. Liman
Acteurs : H. Christensen,   SL. Jackson
Année de production 2007
Pays : US
Durée : 1h35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Depuis qu'il a découvert qu'il pouvait se téléporter n'importe où sur terre, le monde n'a plus de limite pour David Rice. grâce à son pouvoir, il peut déjeuner en Egypte sur la tête du Sphinx, passer la journée à faire du surf en Australie, dîner à Paris et prendre le dessert au Japon. Les murs ne l'arrêtent plus et aucun coffre de banque ne lui résiste. Libre comme personne, David vit dans l'insouciance la plus totale, jusqu'à ce que...

Ma critique : Cela fait un bout de temps que je n'avais pas mis un zéro pointé à un film, c'est que je sélectionne un peu à l'entrée. Cela fait plus d'une semaine que je n'ai pas rentré de critiques. Ce n'est pas parce que je n'ai rien vu mais j'ai plutôt vu des films par gros bouts que je ne connaissais déjà très bien.
Revenons au sujet d'aujourd'hui. Ce film est une daube intersidérale. On ne sait pas d'où vient le jumper et sa faculté de se téléporter. Mais bon, cela aurait pu être un prétexte à un bon thriller ou au moins de belles images. Et patatras, l'histoire des paladins poursuivant indéfiniment les Jumpers on ne sait pas trop pourquoi vient éliminer la seule étoile que j'aurais donnée dans un bon jour à ce film. Le pire étant l'explication de l'abandon du fils par sa mère. Je vous en dis pas plus au cas où vous voudriez perdre 1 h 35 à voir ce machin qui veut s'appeler un film.


par tibo, lundi 07 avril 2008

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Astérix aux jeux Olympiques




Genre : Aventure, Comédie
Réalisateur : T. Langmann
Acteurs : C. Cornillac,   G. Depardieu
Année de production 2007
Pays : FR
Durée : 1h53
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Pour remporter les Jeux Olympiques et permettre au jeune Alafolix d'épouser la Princesse Irina, Astérix et Obélix devront affronter le machiavélique Brutus, fils de César, au cours d'une Olympiade.

Ma critique : C'est pitoyable ! Vouloir changer le scénario de Goscinny pour en faire ça, c'est comme courir un grand prix de Formule 1 en 2 chevaux. C'est perdu d'avance ! Alain Chabat l'avait compris en reprenant quasiment tout le scénario d'"Astérix et Cléopâtre" et en se contentant d'y rajouter quelques gags un peu plus actuels. Ici on a l'impression que le scénario a été amendé afin de rajouter plus d'effets spéciaux et de stars afin de justifier l'énorme budget. Ce film bat deux records : le plus gros budget français de tous les temps et le film le plus nul. Ceci ne l'empêchera pas d'être rentable et donc incitera des réalisateurs à continuer dans le même sens. Quel dommage ! Au moins ce film aura contribué au PNB de la France et à payer quelques intermittents du spectacles. C'est son seul intérêt.
Le plus ridicule, c'est le festin final qui n'est que le prétexte pour montrer Jamel, Zinédine Zidane et Tony Parker. C'est complètement artificiel.
Il y a quelques références à d'autres films comme Star Wars (avec la coiffure à la Amidala de la princesse) et Gladiator. Bof... Seul Alain Delon est un peu rigolo dans son rôle d'autodérision.
Mais qu'allaient faire toutes ces stars dans cette galère : de l'argent, c'est tout !


par tibo, dimanche 24 février 2008

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Rocco et ses frères




Genre : Drame
Réalisateur : L. Visconti
Acteurs : R. Salvatori,   P. Stoppa
Année de production 1960
Pays : Fr, ITL
Durée : 2h57
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Fuyant la misère, Rosaria et ses quatre fils quittent l'Italie du Sud pour Milan où vit déjà l'aîné Vincenzo. Chacun tente de s'en sortir à sa façon. Mais l'harmonie familiale est rapidement brisée : Rocco et Simone sont tous les deux amoureux d'une jeune prostituée, Nadia.

Ma critique : Je suis passé complètement à côté de ce film ! Lors du premier visionnage, je me suis endormi au moins deux fois après la première demi-heure. Comme ce n'était pas facile de suivre l'intrigue, je suis reparti quasiment à zéro le lendemain. Visconti mérite un effort quand même ? Eh bien, non ! Ce film est long, très long ; chiant, très chiant ; tarte, très tarte ! Cela a commencé déjà à m'énerver lors de la première scène familiale où tout le monde crie en italien. Un vrai poncif pour moi (cf. à ce sujet dans mon livre le paragraphe sur les genres nationaux). La musique m'a fait pensé un peu à Fellini avec ses orgues en bruit de fond mais le reste n'est pas à la hauteur de Fellini. Le thème de la ville qui pourrit les jeunes frères débarquant de la campagne est pour moi très mal traité. Pourtant, Visconti s'est donné près de trois heures pour le faire mais ça ne passe pas. J'ai regardé ce film comme une vache regarderait passer les trains : on tourne la tête mais finalement c'est plus intéressant de bouter l'herbe des champs
Côté acteur, pour un français ça fait un peu bizarre de voir Delon, Girardot et Hanin parler italien. On sent qu'ils ont été mis là car c'est une co-production franco-italienne. Je ne les ai vraiment pas trouvés bons. Delon est assez inexpressif, seule Annie Girardot s'en sort un peu mieux.
Il y a quand même deux belles scènes au milieu de ces trois heures : celle prise sur le toit de la Cathédrâle de Milan, je ne sais pas si on peut encore se ballader sur ses toits mais cela m'a donné envie et enfin la scène en parallèle de l'assassinat de la prostitué par Simon et du combat de boxe de Rocco, Visconti aurait pu faire beaucoup mieux en multipliant les alternances mais bon, c'est quand même pas mal.
Finalement, en considérant la filmographie de Visconti, il n'y a que deux films qui m'ont vraiment emballé : "Mort à Venise" et "Le Damnés". Le reste va de pas mal ("Senso") à médiocre voire chiant ("Le Guépard", "Les amants diaboliques"). Je crois bien que j'irais quand même voir "Ludwig" et je m'arrêterais après.


par tibo, jeudi 27 décembre 2007

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Les révoltés du Bounty




Genre : Aventure
Réalisateur : L. Milestone
Acteurs : M. Brando,   T. Howard
Année de production 1961
Pays : US
Durée : 2h58
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Le Bounty ramène de Tahiti des plants d'arbres à pain et les transporte en Jamaïque. A son bord, le cruel capitaine Bligh affame ses hommes et les maltraite. Le lieutenant Fletcher Christian va s'opposer à lui et organiser une mutinerie.

Ma critique : Deuxième long film Hollywoodien de près de trois heures en deux jours ! Je ne me suis pas gâté. C'est extrêmement long aussi et comme j'étais un peu flemmard j'ai regardé la version française : Marlon Brando avec une voix de fausset jouant sa chochotte, c'est assez peu crédible et ridicule.
Il y a toute un première partie sur la vie sur le bateau, la cruauté du capitaine, la vie à Tahiti qui ne présente pas trop d'intérêt. On ne sent même pas la pression monter.
La deuxième partie sur la vie des mutins dans l'île est complètement bâclée surtout après lu "L'île" de Robert Merle librement inspiré de l'histoire des mutins qui montre la difficile cohabitation entre les tahitiens et les anglais.
Finalement, il ne reste qu'une question. Pourquoi ai-je mis un étoile ? Peut-être parce que je suis encore un peu timide et que je n'ose pas démolir complètement des films faisant partie des soit-disant "Grands classiques".


par tibo, vendredi 14 décembre 2007

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Spartacus




Genre : Historique
Réalisateur : S. Kubrick
Acteurs : K. Douglas,   J. Simmons
Année de production 1960
Pays : US
Durée : 3h18
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : A l'époque de l'Empire romain, Spartacus, ancien esclave devenu gladiateur, se révolte contre ses maîtres et lève une armée. Après quelques victoires éclanates, la troupe entreprend de marcher sur la Rome de Jules César...

Ma critique : C'est long, long... très long ! Et ma critique sera très courte ! C'est un péplum dans la plus pure tradition Hollywoodienne qui n'apporte pas grand chose et où on l'on ne reconnaît pas la patte de Kubrick (ce film est un de ses premiers). Une seule étoile pour la scène de la bataille finale qui rend plutôt bien sur grand écran (donc à éviter à la télévision)

par tibo, jeudi 13 décembre 2007

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Miami vice




Genre : Policier
Réalisateur : M. Mann
Acteurs : C. Farrell,   J. Foxx
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 2h15
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Miami... Deux agents fédéraux et la famille d'un informateur ont été sauvagement exécutés. Une nouvelle enquête commence pour Sonny Crockett et son coéquipier Ricardo Tubbs, avec une certitude : la fuite qui a permis ce massacre en règle provenait des sommets de la hiérarchie... Les deux inspecteurs découvrent rapidement que les tueurs étaient au service de la Fraternité Aryenne, organisation suprématiste liée à un réseau de trafiquants internationaux doté d'un système de protection ultra-sophistiqué. Poursuivant leurs investigations, les deux partenaires prennent contact avec l'administratrice financière du cartel, Isabella, une sinocubaine aussi experte en investissements et transferts de fonds qu'en blanchiment d'argent. La séduisante Isabella offre contre toute attente à Sonny une chance d'exorciser ses démons...

Ma critique : La caméra bouge dans tous les sens et ça pête de partout mais finalement on arrive pas à suivre grand chose dans ce film. Il ne faut pas confondre mouvements de la caméra permettant de renforcer le rythme de l'action et grand n'importe quoi. "Miami Vice" est à des années lumières d'un film comme "La vengenace dans la peau" sur l'aspect de l'utilisation de la caméra. Le scénario est lui assez embrouillé mais finalement on s'en fiche un peu, il suffit de voir les héros se balader dans des belles voitures de sport et des bâteaux pointus qui vont très vite et que la petite histoire d'amour entre Colin Farrell et la baronne de la drogue mette un peu de piment là-dedans. L'intrigue policière n'a elle aucun intérêt et je ne saurais même pas vous dire si je l'ai trouvée cohérente.

par tibo, vendredi 26 octobre 2007

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Petit fruit de l'amour




Genre : Comédie
Réalisateur : A. Dovjenko
Acteurs : M. Krouchelnizky,   M. Tchardynina-Barskaia
Année de production 1926
Pays : Russie
Durée : 0h20
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Un père essaye de se débarasser de son enfant dont il ne veut pas s'occuper.

Ma critique : C'est le premier film de Dovjenko. Je crois bien que c'est la première comédie soviétique des années vingt que je vois et j'avoue que je préfère nettement leurs films historiques et politiques. L'humour est très lourd et tarte, le sujet très amoral (un père veut se débarasser de son fils comme un vulgaire paquet car il ne veut pas s'en occuper). Peut-être ce film était-il conçu comme un film éducatif pour apprendre aux parents à déclarer leurs enfants à l'état civil plutôt que de les abandonner. Je ne sais pas mais aujourd'hui ce film n'a aucun intérêt.

par tibo, mardi 23 octobre 2007

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Charlot policeman




Genre : Comédie
Réalisateur : C. Chaplin
Acteurs : C. Chaplin,   E. Purviance
Année de production 1917
Pays : US
Durée : 0h19
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Charlot a faim et se fait embaucher comme policier pour subvenir à ses besoins. Il réussit contre toute attente à faire revenir le calme dans la dangereuse rue "Easy Street".

Ma critique : Voilà, c'était le dernier de la série de courts métrages de Chaplin réédités par "Le Monde". Finalement, j'ai un peu la même critique pour tous ses films : on voit que Chaplin est un maître du gag, de la pantomime et de la chorégraphie mais on ne sent pas l'émotion que l'on verra dans ses longs métrages. Est-ce lié au format ou à l'évolution de Chaplin ? Je pense un peu des deux.
Revenons au film. Pas vraiment d'intérêt, j'ai noté seulement un gag qui m'a amusé : lorsque la brute se retourne, les gens dans la rue se précipitent dans leur maison ; lorsque Charlot arrive à venir à bout de la brute, il fait le même effet sur les riverains.


par tibo, samedi 20 octobre 2007

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Charlot à la plage




Genre : Comédie
Réalisateur : C. Chaplin
Acteurs : C. Chaplin,   B. Armstrong
Année de production 1915
Pays : US
Durée : 0h16
Note spectateur : -
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Les aventures de Charlot le vagabond à la plage.

Ma critique : Ce film ne présente aucun intérêt mais je ne peux pas me résoudre à mettre zéro étoile à Charles Chaplin...

par tibo, jeudi 18 octobre 2007

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28 semaines plus tard




Genre : Science-fiction, Thriller
Réalisateur : JC. Fresnadillo
Acteurs : R. Carlyle,   R. Byrne
Année de production 2007
Pays : UK
Durée : 1h31
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Il y a six mois, un terrible virus a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires. Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer. Don a survécu à ces atroces événements, mais il n'a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu'il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu'il n'avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l'armée américaine. Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n'est pas terminé...

Ma critique : Je n'aime pas les films d'horreur donc là j'ai été servi. Pourtant j'avais déjà vu "28 jours plus tard", j'aurais dû savoir... Je pense qu'il est assez difficile de véhiculer autre chose que de l'horreur dans un film d'horreur. Logique, non ? Pourtant le sujet aurait peut-être permis de parler de la folie des hommes, le droit à la différence... Bon, là je délire un peu, ce n'est quand même qu'un film gore à deux balles.
Allez, il y a quand même une belle scène : au début, on voit Robert Carlyle poursuivi par les "contaminés" avec un fond musical style new age. Il y a des beaux mouvements de caméra.
En revanche je ne comprends pas du tout le passage de la couleur au noir et blanc. Peut-être que le réalisateur voulait faire comme Spielberg dans "La liste de Schindler" ou même mieux copier Tarkovski ! A des moments, on comprend que lorsque la scène déraille dans la violence mais il y a d'autres moments où je n'ai pas compris. Bref, zéro étoiles car il ne faut pas se poser trop de questions, ce film n'a aucun intérêt.


par tibo, lundi 08 octobre 2007

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Pirates des caraïbes, jusqu'au bout du monde




Genre : Aventure, Fantastique
Réalisateur : G. Verbinski
Acteurs : J. Depp,   O. Bloom
Année de production 2006
Pays : US
Durée : 2h48
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même le terrifiant Vaisseau Fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la Compagnie anglaise des Indes Orientales. L'invincible Hollandais Volant écume désormais les sept mers, massacrant sans pitié pirates de tous bords et sabordant leurs navires. Will Turner, Elizabeth Swann et le capitaine Barbossa n'ont qu'une seule chance de résister à Beckett et à son armada destructrice : ils doivent rassembler les Neuf Seigneurs de la Cour des Frères, mais l'un des membres les plus éminents, le capitaine Jack Sparrow, manque à l'appel. Will, Elizabeth et Barbossa, secondés par Tia Dalma, Pintel et Ragetti, doivent faire voile vers des mers orientales inconnues, pour affronter un pirate chinois, le capitaine Sao Feng, et s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu...

Ma critique : Encore pire que l'opus 2 car beaucoup plus long. Je ne sais pas comment les plus jeunes arrivent à tenir sans s'endormir. Moi, je n'y ai pas réussi !
Le film se veut inventif mais tout le monde n'est pas JK. Rowling (auteur des "Harry Potter" pour ceux qui ne sauraint pas !) et l'on tombe vite dans le ridicule et le crétin (avec toujours en prime le pirate avec sa serpillière sur la tête, vous voyez de qui je veux parler, celui qui a des tentacules...). Rajouter à cela que cela parle cent fois trop, qu'il y des tentatives d'effets ratés et qui tombent comme un soufflé (je pense à la rencontre sur langue de sable entre les différents héros de l'histoire qui commence un peu comme un duel chez Sergio Leone et finit n'importe comment).
Comme toujours, il n'y a que Johnny Depp pour sauver ce film d'un zéro étoile pointé même si malheureusement il est moins étincelant que deux les deux précédents opus.


par tibo, samedi 29 septembre 2007

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Die hard 4 - Retour en enfer




Genre : Action, Policier
Réalisateur : L. Wiseman
Acteurs : B. Willis,   J. Long
Année de production 2006
Pays : US
Durée : 2h20
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Pour sa quatrième aventure, l'inspecteur John McClane se trouve confronté à un nouveau genre de terrorisme. Le réseau informatique national qui contrôle absolument toutes les communications, les transports et l'énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays dans le chaos. Le cerveau qui est derrière le complot a tout calculé à la perfection. Ou presque... Il n'avait pas prévu McClane, un flic de la vieille école qui connait deux ou trois trucs efficaces pour déjouer les attaques terroristes.

Ma critique : Et bien voilà je l'ai vu ! Ce film est une vraie bouse. On s'embête ferme pendant les deux heures et quelques de ce rechauffé de film d'action à deux balles. Contrairement au curry d'agneau, le "Die hard" est un plat qui ne s'améliore pas quand il est réchauffé plusieurs fois.
C'est prévisible : seul contre tous, l'agent truc (zut j'ai oublié son nom, pourtant après quatre opus je devrais m'en souvenir) va sauver le monde. Au passage, il va être super blessé (le pauvre) et finir couvert de sang. Mais ce que je reproche le plus à ce film, c'est qu'il est trop conforme à son genre et ne cherche pas à dégager un seul brin d'originalité.
Une seule scène potable bien que très improbable et qui justifie la seule étoile de ce machin : la scène de poursuite dans le tunnel avec les voitures qui volent et surtout l'abattage d'hélicoptère par une voiture projettée en l'air. Amusant et bien fait.


par tibo, mercredi 26 septembre 2007

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Malevil




Genre : Fantastique
Réalisateur : C. de Chalonge
Acteurs : M. Serrault,   J. Dutronc
Année de production 1980
Pays : FR
Durée : 1h59
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Après une explosion nucléaire, les quelques rescapés apprennent à s'organiser et à vivre ensemble...

Ma critique : J'ai lu le livre de Robert Merle dont est inspiré ce film très récemment. En fait, c'est le souvenir du film qui m'a donné envie d'acheter le livre.
Je pensais avoir du mal à revoir après le film puisqu'il n'est pas sorti en DVD. Heureux hasard, il passait sur le cable quelques jours après que j'avais fini le livre.
Mais quelle déception ! Le début du film est conforme au livre puis les personnages ne sont plus conformes au livre. Et surtout, les scénaristes ont complètement occulté la fonction d'abbé et d'évêque, la "répartition" des femmes n'est pas abordé, minimisé lers thèmes les plus forts du livre sur l'adaptation à un nouvel environnement, sur la manipulation de Fulbert (qui est quand même traité en mineur).
Il y a quand même certaines choses que j'ai bien aimé : l'absence de dialogue après l'explosion de la bombe consécutif à l'abattement des habitants de Malevil qui mettent du temps à réaliser ce qui s'est passé. Il y a aussi quelques incohérences du livre qui n'apparaissent plus (comme l'absence d'insectes qui romp la chaîne alimentaire).
Enfin, la scène du procès est bâclée et la fin trop Hollywoodienne.
Au début du film, il est dit que le film est librement inspiré du livre. C'est le droit des scénaristes. Mais là où ils auraient pu renforcer les thèmes abordés par le livre, il les édulcorent. On reste donc sur sa faim.
Si vous n'avez pas lu le livre, vous aimerez probablement bien le film mais après avoir lu le livre, je pense que vous aurez la même réaction que moi.


par tibo, mardi 28 août 2007

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Nous étions libres




Genre : Drame, Romance
Réalisateur : J. Duigan
Acteurs : C. Theron,   P. Cruz
Année de production 2003
Pays : US, UK, Esp, Canada
Durée : 2h10
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : A la fin des années trente, Gilda, franco-américaine, est photographe à Paris. Elle partage son coeur entre Guy, un jeune Britannique idéaliste et fauché, et Mia, une élève infirmière espagnole, strip-teaseuse à ses heures. Ils vivent tous les trois dans un tourbillon permanent ponctué de fêtes, de bulles de champagne, de légèreté et d'amour jusqu'au jou où Guy et Mia s'engagent en Espagne aux côtés des Républicains. Gilda le vit comme une trahison et s'engage elle aussi dans une guerre... mais la guerre n'est pas faite pour eux. Quel sera alors leur destin ?

Ma critique : Est-ce que j'ai vraiment vu ce film ? En fait surtout la première moitié. Pendant la deuxième heure, je surfais sur le web en même temps que je le regardais.
J'avais lu les mauvaises critiques avant mais j'avoue qu'hier je n'avais pas l'esprit à regarder autre chose. J'ai été servi !
On se fiche complètement de l'histoire de la riche héritière en mal d'affection qui passe d'un mec à un autre et qui confond amitié et amour. Le pire étant la scène SM qui en montre trop ou pas assez mais est franchement nulle.
Je me suis "dispersé" au moment où l'on passait dans le côté historique du film avec le guerre d'Espagne et la Résistance en France. Le peu que j'en ai vu était plutôt bourré de clichés.
Et pour couronner le tout, j'ai trouvé que Charliez Theron n'était pas mise à son avantage dans ce film. Dommage, c'était un de ses rares attraits.


par tibo, lundi 30 juillet 2007

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Train de vie




Genre : Comédie dramatique, Guerre
Réalisateur : R. Mihaileanu
Acteurs : L. Abelinski,   Rufus
Année de production 1998
Pays : Israël, FR, Belgique
Durée : 1h43
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : 1941, dans un village juif d'Europe de l'Est. Schlomo, le fou du village, arrive essoufflé devant le conseil des sages pour leur annoncer une terrible nouvelle : les Allemands tuent et deportent vers des destinations inconnues tous les habitants juifs des shtetls voisins. Le conseil se réunit et après maintes querelles, une idée jaillit de la bouche même du fou : pour échapper aux nazis, ils organiseront un faux train de déportation !

Ma critique : L'idée de départ était intéressante et amusante : une communauté juive organise sa fausse déportation pour éviter sa vraie déportation par les troupes allemandes qui envahissent leur pays. Le traitement est plutôt mauvais et très caricatural. Je ne suis pas contre le fait de rire et de se moquer de tout mais je pense qu'il était possible de rire sans tourner à la farce. C'est un peu comme "La vie est belle" de Benigni, ce n'est pas extrêmement fin et n'apporte pas grand chose. En plus, l'idée de Michel Muller communiste qui organise des soviets dans les wagons est complètement crétine. Je n'ai pas ri pendant le film, à peine souri. En fait si, une fois ! Lorsque un des juifs installe une croix gammée pour masquer la mezouzah à l'entrée d'un wagon. Sinon, passez votre chemin... En plus ça finit en queue de poisson et d'ailleurs je ne me souviens même plus deux jours après de la fin !

par tibo, mercredi 04 juillet 2007

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L'affaire Thomas Crown




Genre : Policier
Réalisateur : N. Jewinson
Acteurs : S. McQueen,   F. Dunaway
Année de production 1968
Pays : US
Durée : 1h42
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Après un hold-up spectaculaire, la police enquête. Mais qui peut soupçonner Thomas Crown?. Cet homme d'affaire respectable est aussi un truand proche du genre gentleman cambrioleur.

Ma critique : Un seul mot pour qualifier ce film : ringard ! Il sent la naphtaline et la poussière à plein nez.
Je préfère l'histoire du remake qui est beaucoup plus crédible : Crown, un riche homme d'affaires, dérobe par jeu et goût un tableau. Ici, c'est un vulgaire voleur qui fait faire des casses pour récupérer encore plus d'argent. La façon dont il est démasqué n'est pas du tout crédible : l'agent d'assurance pense à regarder tous les gens qui vont régulièrement en Suisse pour planquer l'argent et choisit dans la liste Thomas Crown car elle le trouve mignon !
Quelques scènes nazes : la partie d'échecs entre les deux futurs amants et le téléphone dans le sauna ! Très années late sixties.
Mais ce qui m'a achevé c'est surtout :

- L'abondance de split screen. Ceux qui ont lu mes critiques se rappellent peut être ce que je pense du montage. Ici, le split screen est un moyen d'occulter complètement le montage. Tout est montré en même temps. Il suffit de choisir son image. C'est inesthétique au possible. Ce n'est plus un film, c'est un clip vidéo.
- La musique de Michel Legrand. Aïe ! Le piano et la voix de fausset, pas trop pour moi !

Et j'ai mis un étoile ! Pour deux choses : Vicky (l'agent d'assurance qui cherche à coincer Crown) est un peu amorale sur les bords et cela ne finit pas si bien que cela contrairement au remake. Vicky a voulu tout avoir : l'argent et Thomas Crown. Finalement, elle n'aura que l'argent.


par tibo, mardi 26 juin 2007

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Sunshine




Genre : Science-fiction
Réalisateur : D. Boyle
Acteurs : C. Evans,   C. Murphy
Année de production 2007
Pays : UK
Durée : 1h40
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : En cette année 2057, le soleil se meurt, entraînant dans son déclin l'extinction de l'espèce humaine. Le vaisseau spatial ICARUS II avec à son bord un équipage de 7 hommes et femmes dirigé par le Capitaine Kaneda est le dernier espoir de l'humanité. Leur mission : faire exploser un engin nucléaire à la surface du soleil pour relancer l'activité solaire. Mais à l'approche du soleil, privés de tout contact radio avec la Terre, les astronautes perçoivent un signal de détresse en provenance d'ICARUS I, disparu sept ans auparavant. Un terrible accident les contraint à modifier leur trajectoire. Ils doivent désormais lutter pour rester en vie, ne pas sombrer dans la folie, mais avant tout pour mener à bien leur mission essentielle pour l'avenir de l'humanité.

Ma critique : Ce film a le mérite d'essayer de renouveler un peu le genre science-fiction catastrophe. On rentre tout de suite dans le vif du sujet, il n'y a pas de préambule présentant les premiers accidents liés à mort annoncée du soleil ni de présentation des personnages. ça permet d'économiser une demi-heure et de ne pas faire comme tout le monde.
Il n'y a pas autant de débauche d'effets spéciaux que dans les films de science-fiction actuels mais beaucoup trop d'alternance lumière forte du soleil et ombre.
J'ai cru à un moment que l'on allait revenir au sacro-saint sacrifice à la ricaine mais finalement, on passe vite dessus.

Alors me direz-vous, pourquoi ai-je mis une seule étoile à ce film ? Parce que tout simplement c'est une tentative ratée. ça parle, ça parle tout au long du film et les thèmes abordés (l'humanité, Dieu...) sont assez bâteaux. Danny Boyle n'est pas Kubrick ou Tarkovski. Il n'est pas arrivé au dépouillement d'un Solaris (que Tarkovski ne trouvait néanmoins pas assez dépouillé). Donc, on s'ennuie ferme !


par tibo, dimanche 17 juin 2007

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300




Genre : Péplum, Guerre
Réalisateur : Z. Snyder
Acteurs : G. Butler,   L. Headey
Année de production 2006
Pays : US
Durée : 1h55
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Adapté du roman graphique de Frank Miller, 300 est un récit épique de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an - 480 le roi Léonidas et 300 soldats spartiates à Xerxès et l'immense armée perse. Face à un invincible ennemi, les 300 déployèrent jusqu'à leur dernier souffle un courage surhumain ; leur vaillance et leur héroïque sacrifice inspirèrent toute la Grèce à se dresser contre la Perse, posant ainsi les premières pierres de la démocratie.

Ma critique : Ce film n'est qu'une débauche de violence et d'effets spéciaux. Et il n'y a pas de scénario. Ce n'est qu'une succession de batailles. Il fait partie avec "Sin city" et "Capitaine Sky et le monde de demain" du petit cercle des films tournés entièrement derrière un écran vert. Ils ont aussi un autre point en commun : je les ai tous les trois détestés.
De surcroît, "300" reprend les vieilles ficelles des films d'action : têtes qui sautent, succession de ralenti-accéléré dans les batailles, chute dans un puits des Perses.
Bref, c'est un OVNI qui malheureusement a tendance à se multiplier ces temps-ci.


par tibo, dimanche 17 juin 2007

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L'employé du mois




Genre : Comédie
Réalisateur : M. Rouse
Acteurs : M. Dillon,   S. Zahn
Année de production 2004
Pays : US
Durée : 1h37
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : David Wells voit sa vie prendre une tournure inattendue le jour où il se fait licencier de la banque où il travaillait et où sa fiancée décide de le quitter pour un de ses anciens collègues. Jack, son meilleur ami, va tenter de le soutenir, mais David envisage très sérieusement de monter un hold up.

Ma critique : Mais qu'allais-je donc faire dans cette galère ?
Ce film est absolument complètement nul. J'avais beaucoup hésité avant de le regarder mais on me l'avait conseillé. Je me suis dit : un petit film pour un mardi soir après une journée de boulot bien chargée. Ben oui ! Je me suis endormi au moment où il y avait le plus d'action (scène du hold-up). Pour dire l'intérêt qu'a suscité en moi ce film.
La fin m'a achevé : c'est sexcrimes bis en encore plus con et sans Denise Richards !
Film à éviter.


par tibo, jeudi 14 juin 2007

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Quatre étoiles




Genre : Comédie
Réalisateur : C. Vincent
Acteurs : I. Carré,   J. Garcia
Année de production 2005
Pays : FR
Durée : 1h40
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Quatre étoiles est une histoire d'argent, donc de sentiments. C'est l'histoire d'une fille qui hérite de 50 000 euros dont elle ne sait pas trop quoi faire. C'est encombrant, l'argent. Ca vous attache, comme les sentiments. Elle décide alors de les dépenser en filant sur la Côte d'Azur. C'est au Carlton qu'elle tombe sur Stéphane. Lui, c'est l'argent des autres qui l'intéresse. Stéphane va en vouloir à l'argent de Franssou. La demoiselle ne va pas se laisser faire. Ils vont faire cause commune, tenter d'escroquer un troisième larron, ex-pilote de course. Une histoire qui mélange vice et vertu, argent et sentiments.

Ma critique : Le scénario est très improbable et ce qui est terrible, c'est qu'un jour seulement après avoir vu ce film je ne me souviens même plus de la fin. Les personnages sont hyper caricaturaux surtout José Garcia et l'ancien coureur de Formule 1. Bref, une comédie à la française bien ratée et à oublier très vite. Ma seule étoile est pour le sourire d'Isabelle Carré. Mais qu'allait-elle faire dans cette galère après un film aussi magnifique qu'Anna M. (voir ma critique).

par tibo, dimanche 03 juin 2007

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Je crois que je l'aime




Genre : Romance, Comédie
Réalisateur : P. Jolivet
Acteurs : V. Lindon,   S. Bonnaire
Année de production 2006
Pays : FR
Durée : 1h30
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Lucas, un riche industriel de 43 ans, célibataire, sort tout juste d'un terrible chagrin d'amour. Il rencontre alors Elsa, une jolie céramiste réputée de 38 ans à qui il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise. Irrésistiblement attiré par la jeune femme, Lucas va tenter de la conquérir. Mais s'il est très habile en affaires, il n'est pas du tout sûr de lui en amour. Il va donc charger le détective privé de sa société, Roland Christin, de découvrir pour quelles raisons étranges cette jolie femme est encore célibataire, en mettant les méthodes d'investigation les plus modernes au service d'un sentiment ancestral : l'amour.

Ma critique : Le début est conforme au genre "Romance" : les deux futurs amoureux s'engeulent car tout oppose le patron sûr de lui et l'artiste puis ils mettent un temps interminable à tomber dans les bras l'un de l'autre à cause d'événements aussi improbables que ridicule.
L'originalité du film vient de la manie d'espionnage de Vincent Lindon illustrée par le toujours excellent François Berléand.
Evidemment, ils se séparent et on a le droit au quelques scènes muettes montrant le déroulement de leur vie parallèle sous fond de musique mélancolique. Super extra classique et très naze. D'autant plus qu'on ne croit pas du tout au rabibochage au bout de dix minutes. Sandrine Bonnaire s'avère être au début comme à la fin du film une "proie" assez facile.


par tibo, dimanche 03 juin 2007

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Des hommes d'honneur




Genre : Comédie dram.
Réalisateur : R. Reiner
Acteurs : T. Cruise,   D. Moore
Année de production 1992
Pays : US
Durée : 2 h 18
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Deux jeunes marines, Louden et Dawson, abattent, au cours d'une action disciplinaire designee "Code Rouge", un de leur leurs camarades, Santiago. C'est le lieutenant Daniel Kaffee qui est designe pour assurer leur defense lors de leur proces. Mais si Kaffee entame une defense de pure routine, sa jeune et pugnace adjointe, le lieutenant JoAnne Galoway, se rebiffe et l'oblige a instruire le dossier. Kaffee va devoir, pour decouvrir la verite sur cette affaire qui s'avere inquietante, remonter jusqu'au sommet de la hierarchie.

Ma critique : A la fois iconoclaste en dénonçant les dérives des pratiques de l'armée américaine mais aussi très respectueux du sens de l'honneur à l'américaine, ce film ne brille tout de même pas par son originalité. C'est un de ces nombreux films US montrant (ou plutôt caricaturant) le déroulement d'un procès : on a le droit aux "objection votre honneur", effets de manche et rebondissements. Le film est aussi mal servi par le toujours assez mauvais Tom Cruise et par Demi Moore pas tellement mise en valeur. Le seul truc rigolo : on se dit qu'à un moment ils vont tomber dans les bras l'un de l'autre. Ben non ! Pas très Hollywoodien tout ça !

par tibo, mardi 22 mai 2007

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Underworld evolution




Genre : Fantastique, Action
Réalisateur : L. Wiseman
Acteurs : K. Beckinsale,   S. Speedman
Année de production 2004
Pays : US
Durée : 1h46
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : La lutte millénaire que se livrent Vampires et Lycans est sur le point de connaître un tournant décisif... Pour avoir découvert le secret du massacre de sa famille, Sélène, la redoutable guerrière vampire, est plus que jamais seule et menacée. Ses véritables ennemis ne sont pas forcément ceux qu'elle croyait. Michael, devenu le premier hybride à la fois vampire et lycan, aimerait se joindre à elle, mais il est incapable de contrôler la part lycan qui fait rage en lui. Pour chacun d'eux, il est temps de percer le mystère de leurs origines et de la guerre, mais dans cette quête de vérité, ils devront affronter les plus puissants des adversaires, les plus proches aussi... Plus que jamais, au plus profond des ténèbres, loin du regard des hommes, se joue le sort du monde...

Ma critique : La suite d'Underworld, toujours aussi nulle. Cela ne me réconciliera pas avec les films de vampire. En fait, je ne sais même pas pourquoi je parle de réconciliation puisque je ne les ai jamais aimés. Mais là, le réalisateur fait encore plus fort : après les vampires et les loups garous, voici les hybrides. Phénomène d'hétérosis oblige, ils sont encore plus puissants que la somme des deux (ce n'est plus le 1+1=1 de Tarkovski mais le 1+1=3. Ceux qui ont fait un peu de génétique comprendront). Sinon, la transformation en loup garou est toujours aussi naze. Ben voilà, 0 étoile. Je pense que j'éviterai le troisième opus.

par tibo, mardi 22 mai 2007

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Camping




Genre : Comédie
Réalisateur : F. Ontoniente
Acteurs : G. Lanvin,   M. Seigner
Année de production 2005
Pays : FR
Durée : 1h35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Au camping des Flots Bleus, ça débarque de toute la France. Comme tous les ans, c'est le moment des retrouvailles autour de l'apéro d'usage pour les familles d'habitués. Sauf que cette année, les Pic n'ont plus leur emplacement 17, les Gatineau font tente à part, et Patrick Chirac, le playboy de Dijon, se fait plaquer par sa femme. C'est dans ce camping que Michel Saint Josse, chirurgien esthétique à Paris, se retrouve bien malgré lui pour y subir les problèmes existentiels d'une espèce jusqu'alors inconnue de lui : le campeur...

Ma critique : Après la Jet-set et le football, Fabien Onteniente s'attaque aux campeurs beaufs en jouant sur l'opposition facile entre les rois du camping et le chirurgien esthétique plein aux as. C'est très stéréotypé et Gérard Lanvin n'est pas très crédible dans son rôle.
Dans ce style je préfère nettement "Dupont Lajoie" qui est beaucoup plus efficace (Cf. mon critique sur ce film)


par tibo, dimanche 13 mai 2007

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La faille




Genre : Thriller
Réalisateur : G. Hoblit
Acteurs : A. Hopkins,   R. Gosling
Année de production 2007
Pays : US
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Lorsque Ted Crawford découvre que sa jeune épouse le trompe, il décide de la tuer... mais en mettant au point le crime parfait. Alors que la police arrive sur les lieux du drame, l'inspecteur Rob Nunally a deux surprises : la victime n'est pas morte, et c'est la femme avec laquelle il avait une liaison... Avec Crawford, qui a avoué la tentative d'homicide, Willy Beachum, un ambitieux procureur adjoint, sur le point d'intégrer un prestigieux cabinet d'avocats, se voit confier cette dernière affaire. Mais dans la partie qui s'annonce, rien n'est aussi évident qu'il y paraît. Dans un redoutable jeu de manipulation, l'affaire va tourner à la confrontation de deux hommes qui ont chacun besoin de la défaite de l'autre pour servir leur plan... Entre mensonges et ambition, entre faux-semblants et orgueil, l'affrontement va aller bien au-delà de ce que chacun avait prévu...

Ma critique : Lorsque j'avais vu la bande annonce, je m'étais dit que ce film pouvait être intéressant. Je m'attendais à un huis clos entre le suspect et le procureur qui cherche à le faire tomber. Las ! Tout est prévisible dans ce film, il n'y a aucun rebondissement ou de surprise ou il faut être vraiment super bêta ! On sait déjà qu'à la fin il y aura un déclic permettant au procureur d'accuser Hopkins. Même la fin est trop conventionnelle. Pourtant, à un moment, je me suis dit qu'il y avait un petit espoir d'originalité. Cet espoir a duré moins d'une minute.

par tibo, dimanche 13 mai 2007

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Pars vite et reviens tard




Genre : Thriller, Policier
Réalisateur : R. Wargnier
Acteurs : J. Garcia,   L. Belvaux
Année de production 2006
Pays : FR
Durée : 1h55
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Le commissaire Jean-Baptiste Adamsberg n'aime pas le Printemps. Il se méfie des montées de sève, des désirs d'évasion, du déferlement des pulsions, tous ces signaux qui sonnent le retour des beaux jours... Et il a raison Adamsberg... Sa fiancée, Camille, prend du recul, et son absence coupe les ailes du commissaire, au moment où il en aurait le plus besoin : Quelque chose vient de tomber sur la capitale, une énigme porteuse de malédiction, qui pourrait bien virer au malheur, si on ne la résout pas fissa... D'étranges signaux se répandent sur les portes des immeubles de Paris, et des mots inquiétants, mystérieux, sont lâchés à la criée sur les marchés... Et puis arrive ce qu'Adamsberg redoutait : Un premier mort, le corps noirci, le visage figé dans une grimace de terreur, les signes de la peste... Et c'était ça qu'annonçait l'énigme, le retour du terrible fléau, mais avec une sacrée variante, il semble que quelqu'un contrôle la maladie et la porte où il veut.

Ma critique : Le début est intéressant et intriguant. L'idée du crieur public est amusante. La liaison avec les épidémies de peste pas mal non plus ! Puis cela tombe dans le compliqué : une bête histoire de vengeance teintée d'une croyance à des pouvoirs surnaturels... Pas bien captivant tout ça. Evidemment à la fin le coupable est démasqué mais cela ne présente pas trop d'intérêt.

par tibo, vendredi 20 avril 2007

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L'ivresse du pouvoir


Ma critique : Les deux principaux acteurs jouent superbement : Isabelle Huppert dans le rôle de la juge tatillonne et persévérante jusqu'à mettre en danger son couple, François Berléand dans le rôle du patron sans scrupules que se la joue.
En revanche les rôles secondaires sont bâclés : Patrick Bruel est franchement ridicule et le retour d'un bon vieux split-screen des années 70 lors d'une conversation téléphonique entre Bruel et Huppert m'a passablement énervé. Franchement je m'attendais à mieux de la part de Chabrol.
Tous les poncifs y passent : on a par exemple l'impression que les patrons et les hommes politiques passent leur vie à fumer le cigare.
Quand je lis le synopsis : "la juge subit l'ivresse du pouvoir et le confronte avec le pouvoir politique" ou quelque chose comme ça... ben, je me dis que je n'ai pas vu le même film !


par tibo, vendredi 20 avril 2007

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Bobby




Genre : Drame
Réalisateur : O. Estevez
Acteurs : A. Hopkins,   D. Moore
Année de production 2006
Pays : US
Durée : 1h52
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Le 5 juin 1968, à minuit, le sénateur démocrate Robert F. Kennedy, ancien Ministre de la Justice, candidat démocrate à la Maison Blanche et probable successeur de son frère JFK, était assassiné dans les couloirs de l'Hôtel Ambassador de Los Angeles. Bobby fait un retour rapide sur cette tragédie, ses circonstances et ses protagonistes avec, en arrière-plan, les problèmes sociaux et politiques de l'Amérique de la fin des sixties : racisme, sexisme, inégalités...

Ma critique : Le réalisateur a choisi de mélanger des images d'archives de Bobby Kennedy avec des scènes de la vie de plusieurs américains sensés représenter l'Amérique du moment : le couple de quinqua friqués un peu à la dérive, le patron de l'hôtel qui s'emmerde dans la vie, la star déclinante, les étudiants en mal d'identité, le jeune qui se marie pour éviter d'aller au Vietnam, les latinos en mal d'intégration...
L'idée était bonne et originale. C'était peut-être mieux que de montrer un acteur jouant Bobby Kennedy. L'objectif était de décrire la société américaine de 1968 et de montrer ce qu'aurait pu faire Kennedy s'il avait vécu. Je ne me suis pas senti du tout concerné donc l'effet est complètement raté !


par tibo, lundi 09 avril 2007

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La jeune fille




Genre : Drame
Réalisateur : L. Bunuel
Acteurs : Z. Scott,   K. Meersman
Année de production 1960
Pays : Mex, USA
Durée : 1h36
Note spectateur : -
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Ewie, une jeune fille de treize ans, vit seule sur une île en compagnie de son grand-père et d'un garde-chasse. Elevée à l'abri des tabous sociaux, Ewie vit toutes les situations avec naturel et ignore la morale. L'arrivée de Travers, un Noir accusé de viol, va obliger les habitants de l'île à considérer leur vie à travers la morale dictée par le monde extérieur.

Ma critique : J'avais beaucoup hésité avant d'acheter un coffret Bunuel (ces films ont été réédités en trois coffrets de trois DVD). Les films qui m'intéressaient le plus étaient disséminés au sein des trois coffrets. Dans celui que j'ai, il y avait du très bon ("Cet obscur objet du désir"), du pas mal ("Journal d'une femme de chambre") et du faiblard : "La jeune fille". C'est un film datant de la période mexicaine de Bunuel et ce n'est pas le meilleur. D'accord ce film est une critique de la morale (chrétienne) sous fond de racisme post-deuxième guerre mondiale mais il est tellement en finesse qu'il en devient très léger.
Donc, messieurs les marketeurs de "Studio Canal", c'est malin d'obliger à acheter trois films d'un coup mais dans ce cas-là, débrouillez-vous pour mieux les choisir ! Il y a de la matière quand même avec Bunuel ! Conclusion : je n'irai pas acheter de second coffret.

J'ai le même problème avec Fassbinder qui n'est édité qu'en coffret. J'avais acheté séparemment "Lili Marleen" que j'avais détesté, donc là non plus, toujours pas d'achat en perspective !


par tibo, mardi 27 mars 2007

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Sheitan




Genre : Thriller
Réalisateur : K. Chapiron
Acteurs : V. Cassel,   O. Barthelemy
Année de production 2005
Pays : FR
Durée : 1h35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : La veille de Noël, Bart, Ladj, Thai, Yasmine et Eve quittent une soirée qui a mal tournée. Eve, très allumeuse, les invite chez elle. Mais lorsque la jeunesse des villes se retrouve dans les griffes de Joseph, l'étrange gardien de sa maison de campagne, la rencontre bascule dans le conte sanglant...

Ma critique : Mais qu'est-ce que j'allais faire dans cette galère ? Je n'éprouve aucun intérêt pour les films d'épouvante et d'horreur, au moins la vision de ce film me l'aura confirmé. Tout est nul dans ce film : Vincent Cassel en demeuré, le scénario, la lumière... il n'y a qu'à un moment à la fin du film quand un des héros rêve ou est dans la réalité on ne sait plus, on se dit que le réalisateur a utilisé ses neurones. Sinon, ça vole très bas !

par tibo, mardi 27 mars 2007

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Le come-back




Genre : Comédie, Romance
Réalisateur : M. Lawrence
Acteurs : H. Grant ,   D. Barrymore
Année de production 2006
Pays : AUS, USA
Durée : 1h43
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Le chanteur pop Alex Fletcher a connu la gloire dans les années 80, avant d'en être réduit à hanter les podiums des parcs de loisirs, foires agricoles et autres temples de la chansonnette rétro. Ce talentueux musicien, que chacun croit fini, se voit cependant offrir un come-back de la dernière chance lorsque la jeune diva Cora Corman l'invite à écrire et enregistrer en duo avec elle une chanson de son prochain album. L'ennui est qu'Alex n'a rien composé depuis dix ans, qu'il n'a jamais été parolier... et qu'il doit livrer son chef-d'oeuvre dans la semaine ! C'est alors qu'entre en scène la fantasque et craquante Sophie Fisher, dont le verbe haut en couleur, aussi inventif qu'imagé, ravit notre artiste. Celle-ci hésite à collaborer avec un personnage aussi léger qu'Alex, mais la musique, qui sait si bien adoucir les moeurs, a aussi le don d'enflammer les coeurs...

Ma critique : J'ai l'impression d'avoir vu ce film cent fois alors ma critique ne va être qu'un copier-coller des mes autres critiques sur les films de romance US.
Le scénario est toujours le même : un homme et une femme se rencontrent, couchent ensemble, finalement ne veulent pas s'avouer qu'ils sont amoureux l'un de l'autre, s'engueulent à mort (!) et se réconcilient à la fin !!!
Evidemment au passage on rigole quand même (c'est pour ça que j'ai mis une étoile); surtout au générique de début avec la volontairement pitoyable prestation de Hugh Grant en star de la pop des années 80. Pendant tout le film, je me suis dit qu'il avait fait des progrès puisqu'il avait rajouté une nouvelle expression à son répertoire : l'expression neutre. Et enfin, sur la fin du film, on retrouve l'expression favorite de Hugh Grant : air de chien battu avec les paupières qui tombent. C'était rigolo dans "Quatre mariages et un enterrement", là ça devient lassant.
Je donne à ce film un navet de bronze. C'est d'ailleurs plutôt une récompense collective pour toutes les comédies nazes de ce genre que j'ai vues récemment.


par tibo, lundi 26 mars 2007

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OSS 117, Le Caire nid d'espions




Genre : Comédie, Espionnage
Réalisateur : M. Hazanavicius
Acteurs : J. Dujardin,   B. Bejo
Année de production 2005
Pays : FR
Durée : 1h39
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Égypte, 1955, le Caire est un véritable nid d'espions. Tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde complote contre tout le monde : Anglais, Français, Soviétiques, la famille du Roi déchu Farouk qui veut retrouver son trône, les Aigles de Kheops, secte religieuse qui veut prendre le pouvoir. Le Président de la République Française, Monsieur René Coty, envoie son arme maîtresse mettre de l'ordre dans cette pétaudière au bord du chaos : Hubert Bonisseur de la Bath, dit OSS 117.

Ma critique : Il m'énerve toujours autant Jean Dujardin. C'était une bonne idée de faire une parodie des fils d'espionnage avec un espion bien beauf fier d'être français. Les jeux de mots sont vaseux à souhait, on sourit pas moments (ok, je l'avoue j'ai rit quand Dujardin chante), les filles sont belles. Mais ce film fait pâle figure par rapport à Casino Royale (celui de 1966 avec Peter Sellers). Zéro étoile car je m'attendais à un peu mieux vues les critiques.

par tibo, lundi 26 mars 2007

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Dangereuse sous tous rapports




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : J. Demme
Acteurs : M. Griffith,   J Daniels
Année de production 1986
Pays : US
Durée : 1h53
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Charles, un bourgeois bien sous tous rapports, à l'existence tranquille, voit sa vie bouleversée par l'arrivée dans sa voiture de la sexy Audrey Hankel. Tous deux s'offrent le temps d'un week-end une fugue pleine de péripéties. Cette escapade prendra toutefois une tournure dangereuse avec la rencontre de Ray Sinclair, l'ancien mari d'Audrey.

Ma critique : Le bon bourgeois cul serré qui se fait dévergonder par une nana un peu fofolle sur les bords flanquée d'un mari taulard... Bof, c'est assez peu crédible et ça donne un road movie un peu crétin et sans vraiment beaucoup d'intérêt. Comme d'ailleurs l'est ma critique ! (Désolé, je manque d'inspiration !!!)

par tibo, jeudi 22 mars 2007

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La mentale




Genre : Drame, Action
Réalisateur : M. Boursinhac
Acteurs : S. Naceri,   S. Le Bihan
Année de production 2002
Pays : FR
Durée : 1h56
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Après avoir purgé une peine de quatre ans derrière les barreaux, Dris, une petite frappe de banlieue, décide de se ranger auprès de Lise qu'il a rencontrée avant son emprisonnement. Mais Yanis, un vieil ami qui a pris de l'importance dans le milieu du crime, lui force la main et réussit à le faire plonger pour un ultime braquage...

Ma critique : Oh, celui-là je le réservais pour les soirées PCE (Position du Cafard Eclaté). Vous savez les soirées où on est vidé et la seule chose à faire c'est de s'étaler sur son canapé et regarder une belle connerie en DVD.
Scénario pas très original : un voyou (joué par Samu Nacéri, un rôle de composition ?) fait retomber dans le crime son copain d'enfance qui sort de prison et veut se ranger (joué par Samuel Le Bihan à qui je décerne la palme du plus mauvais acteur jamais vu depuis longtemps. Il égale presque Tom Cruise, Monsieur deux expressions : expression ahuri bêta et expression je crie très fort car tout va mal). ça donne l'impression que la violence est la seule issue de la banlieue (ça doit plaire à certains) et ça finit dans un bain se sang ragoûtant. Bref, pas fort, pas fort...


par tibo, samedi 17 mars 2007

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Les 4 fantastiques




Genre : Action, Fantastique
Réalisateur : T. Story
Acteurs : I. Gruffudd,   J. Alba
Année de production 2004
Pays : US
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Reed Richards s'apprête à explorer le coeur du cosmos pour percer les mystères de nos origines. A ses côtés : l'astronaute Ben Grimm, son ex-compagne Sue Storm et le pilote casse-cou Jimmy Storm. Au cours de leur mission, la station spatiale s'engouffre dans un nuage de particules radioactives. Les codes génétiques des quatre astronautes en sont altérés à jamais...

Ma critique : Encore un Marvel, ils sont tous pareils. Des gentils acquièrent des superpouvoirs dans des circonstances ubuesques (des rayons cosmiques ou quelque chose comme ça, je ne sais plus, je me suis endormi !) mais un méchant en acquière aussi en même temps. Les gentils arrivent à maîtriser leurs pouvoirs (à grand pouvoirs, grandes responsabilités comme disait le tonton de Spiderman. Voilà que je me mets à citer du Marvel, je suis en forme !) et viennent à bout du méchant. Du moins le croit-on car il subsiste un doute sur la fin. Au cas où le producteur voudrait faire un deuxième opus... Et entre temps ? Des effets spéciaux, une histoire d'amour. Rien de bien original. Une étoile parce que c'est pas trop fatigant.

par tibo, vendredi 16 mars 2007

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Le golem




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : P. Wegener
Acteurs : P. Wegener,   L. Salmonova
Année de production 1920
Pays : All
Durée : 1h15
Note spectateur : -
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Film expressionniste inspire par des evenements d'une chronique ancienne.

Ma critique : C'est un grand classique du cinéma expressionniste allemand : cela ne veut pas dire que j'allais aimer les yeux fermés. Et cela a été le cas : le jeu d'acteurs est ringard (notamment les expressions de peur et d'amour), il y a trop d'inter-titres, l'histoire n'est pas passionnante mis à part qu'elle anticipe (ou plutôt décrit) la montée de l'anti-sémistime treize avant l'installation du nazisme ... Cette critique me rappelle celle que j'ai faite sur "Dr Jekyll et Mr Hyde" : la vieillesse d'un film n'est pas un gage de qualité. Seule chose intéressante et que l'on retrouve chez d'autres cinéastes de cette époque (voir notamment "Intolérance" de Griffith) : la colorisation différente des scènes. On passe du bleu, au vert, au rouge...

par tibo, mercredi 07 mars 2007

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La vie des autres




Genre : Drame
Réalisateur : FH. von Donnersmark
Acteurs : T. Thieme,   M. Gedeck
Année de production 2006
Pays : All
Durée : 2h17
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Au début des années 1980, en Allemagne de l'Est, l'auteur à succès Georges Dreyman et sa compagne, l'actrice Christa-Maria Sieland, sont considérés comme faisant partie de l'élite des intellectuels de l'Etat communiste, même si, secrètement, ils n'adhèrent aux idées du parti. Le Ministère de la Culture commence à s'intéresser à Christa et dépêche un agent secret, nommé Wiesler, ayant pour mission de l'observer. Tandis qu'il progresse dans l'enquête, le couple d'intellectuels le fascine de plus en plus...

Ma critique : Que c'est long ! Je me suis endormi... deux fois ! J'ai eu l'impression de revoir des épisodes de Derrik. ça parle, ça parle et on n'avance pas trop. J'ai trouvé un peu artificielle l'idée du capitaine de la Stasi qui prend fait et cause pour les personnes qu'il espionne. En plus, j'ai l'impression que ces films sur l'ex-Allemagne de l'Est ne sont là que pour rappeler aux Allemands, lassés pour certains de payer encore des impôts pour l'unification, que la réunion des deux allemagnes était nécessaire.
Bref, je suis passé complètement à côté de ce film. Je mettrais ça sur le compte de décalage horaire... (je revenais d'Inde)


par tibo, dimanche 18 février 2007

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Utopia




Genre : Drame
Réalisateur : M. Ripoll
Acteurs : L.Sbaraglia,   N. Nimri
Année de production 2003
Pays : Esp
Durée : 1h46
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Adrian est un jeune homme qui peut prédire des événements qui n'ont pas encore eu lieu. Angela, fille unique issue de la haute société espagnole, a coupé les ponts avec sa famille. De retour d'Amérique latine, elle tente de monter un réseau pour financer sa secte. Hervé, un ex-policier, a perdu sa femme, son fils et la vue dans un attentat. Il se consacre à sauver les personnes embrigadées dans les sectes. Ces trois personnes se retrouvent à Madrid. L'objet de leur rencontre est une étrange société appelée Utopia.

Ma critique : Voici l'exemple typique de tout ce que je déteste au cinéma : un scénario tordu à souhait, on y comprend rien. Un enchevêtrement des différentes actions ainsi que des flash-back, tout est fait pour perdre le spectateur. Enfin, un pseudo-esthétisme illustré par les changements de dominantes de couleur - du vert, au sepia - les images brouillées des visions d'Adrian et cerise sur la gâteau, le ralenti au moment d'une des scènes de bataille finale. L'histoire n'a aucun intérêt, on se demande ce que Tchéky Kario et surtout José Garcia dans un rôle de contre-emploi vont faire dans cette galère. Allez, j'arrête de déblatérer, ce film est nul un point c'est tout !

par tibo, dimanche 18 février 2007

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Les bronzés 3, amis pour la vie




Genre : Comédie
Réalisateur : P. Leconte
Acteurs : T. Lhermite,   G. Jugnot
Année de production 2005
Pays : FR
Durée : 1h37
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : En 1978, Popeye, Gigi, Jérôme, Bernard, Nathalie et Jean-Claude faisaient connaissance en Côte d'Ivoire dans un club de vacances. Amours, coquillages et crustacés. Un an plus tard, retrouvailles du groupe d'amis à Val d'Isère. Tire-fesses, fartage et pistes verglacées. Après le Club Med et le ski, ils n'ont cessé de se voir, de se perdre de vue, de se retrouver, de se reperdre, de se revoir pour des semaines de vacances volées à une vie civile assommante. Depuis quelques années, ils se retrouvent chaque été, pour une semaine, au Prunus Resort, hôtel de luxe et de bord de mer, dont Popeye s'occupe plus ou moins bien en tant que gérant, et qui appartient à sa femme, Graziella Lespinasse, héritière d'une des plus grosses fortunes italiennes. Que sont devenus les Bronzés 27 ans après ? Réponse hâtive : les mêmes, en pire.

Ma critique : Bon, je viens de rentrer trois critiques d'un coup et je suis un peu crevé donc je vais être assez laconique : ce film est super méga hyper naze ! Je savais avant de le regarder que les critiques étaient plutôt moyennes mais à ce point là ! Où est passé l'esprit des deux premiers opus ? Les bronzés ont bien vieili et leur humour aussi. La thalasso au pruneau est de la pire crétinerie. Je n'ai pas rigolé une seule fois pendant le film.
L'unique étoile que j'attribue à ce film récompense le sens marketing des acteurs : avec de la boue, ils ont réussi à faire de l'or (au sens propre). Je ne regrette pas de ne pas l'avoir vu au cinémac comme plus de dix millions de personnes.


par tibo, samedi 17 février 2007

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Poséidon




Genre : Aventure, Drame
Réalisateur : W. Petersen
Acteurs : J. Lucas,   K. Russell
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 1h38
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Une nuit de Saint Sylvestre festive a commencé au milieu de l'Atlantique Nord, sur le luxueux navire de croisière Poséidon. De nombreux passagers se sont rassemblés dans l'opulente salle de bal pour fêter dignement l'événement avec le capitaine Bradford. Pendant ce temps, le second scrute avec inquiétude l'horizon du haut de la passerelle. La menace surgit en quelques secondes, sous la forme d'une vague géante de plus de 30 mètres de haut, fonçant à toute allure sur le navire. Le second redresse la barre pour éviter un choc frontal, mais il est déjà trop tard. La muraille d'eau se fracasse avec une violence inouïe sur le paquebot qu'elle retourne, quille en l'air. Quelques centaines de rescapés se retrouvent dans la salle de bal, encore intacte quoique située sous la ligne de flottaison...

Ma critique : Je me disais bien que j'allais me régaler en voyant ce film. Il a dépassé mes espérances. Tous le canons du genre film catastrophe ont été respectés : on introduit d'abord un par un les personnages, leurs petits problèmes personnels, bref on s'attache à eux. Puis, le bâteau se retourne : effets spéciaux, cris, des morts partout ! Ensuite, seul et contre tous, le héros décide d'emmener avec lui une petite troupe. Evidemment, les deux personnages les plus insignifiants de la troupe meurent les premiers (insignifiants car on ne sait quasiment rien sur eux, c'est à dire à peine moins que sur les autres). Puis, un personnage un peu plus attachant meurt. Un peu d'explosion par ci, par là puis vient le climax : le sacrifice ! Le père se sacrifie à la place de son futur gendre pour que sa fille puisse se marier avec lui. C'est chouette ça ! Enfin, ils sortent du bâteau et les hélicoptères arrivent pour les sauver.
Tout ça est emballé en à peine plus d'une heure trente. On a même pas le temps de s'ennuyer. Et puis comme ça, ça coûte moins cher à la production.

Au final, une étoile poue m'avoir fait bien rigoler !


par tibo, lundi 05 février 2007

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L'illusionniste




Genre : Fantastique, Drame
Réalisateur : N. Burger
Acteurs : E. Norton,   P. Giamatti
Année de production 2006
Pays : Tchéquie, US
Durée : 1h50
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Vienne, dans les années 1900. Surgit un jour le charismatique et mystérieux illusionniste Eisenheim, qui ne tarda pas à devenir l'homme le plus célèbre de la ville, l'incarnation vivante d'une magie à laquelle personne n'osait plus croire... Mais la gloire d'Eisenheim est intolérable au Prince héritier Leopold, dont la popularité décroît à mesure que grandit celle de ce showman consommé. Rationaliste convaincu, avide de pouvoir, le Prince a une raison supplémentaire de jalouser Eisenheim : ce dernier fut le grand amour de jeunesse de sa fiancée, la belle Sophie von Teschen, qui nourrit encore pour lui de très tendres sentiments. Décidé à écarter ce rival, Leopold charge son homme de confiance, l'inspecteur Uhl, d'enquêter sur l'illusionniste et de dévoiler ses impostures. Une partie serrée s'engage entre les deux hommes...

Ma critique : L'illusionniste, c'est "Shakespeare in love" version Gérard Majax. Il est magicien fils d'ébéniste, elle est duchesse et va se marier avec le prince héritier, ils s'aiment depuis l'enfance, le prince est jaloux, qui va gagner ? Il fallait une fin heureuse même si elle est aux dépens de la moralité. Encore une concept purement ricain : on peut pousser quelqu'un au suicide car il est mauvais même s'il n'est pas responsable des fautes qui lui sont reprochées. A la fin du film, on passe de Majax à "Mission Impossible", crétin ! Encore une dernière remarque pour le réalisteur : le policier retrouve des indices dans la paille de l'écurie plusieurs jours (ou même semaines) après le meurtre. On voit qu'il n'a jamais foutu les pieds dans une écurie ou que le chevaux à Hollywood ne chient jamais, mais il est fort probable que la paille ait été changée plusieurs fois depuis le meurtre et donc qu'il n'y ait plus d'indice.
Bon, j'arrête d'user mon clavier, mais ce film a l'air tellement pâle par rapport à celui que je viens de voir (critique demain !) que je me demande s'il mérite encore une étoile !


par tibo, lundi 29 janvier 2007

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Palais royal !




Genre : Comédie
Réalisateur : V. Lemercier
Acteurs : V. Lermercier,   L. Wilson
Année de production 2004
Pays : FR
Durée : 1h40
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Une orthophoniste toute simple, mais mariée au fils cadet du roi, devient reine malgré elle à la mort du monarque... Et ça rigole pas tous les jours sous les couronnes... Ou alors si.

Ma critique : Nul ! La première fois, j'ai craqué au bout d'une demie-heure. La deuxième, je me suis endormi au beau milieu mais j'ai quand même vu la fin. C'est sensé être un parallèle avec la vie de Diana ? Lambert Wilson est sensé être drôle ? Catherine Deneuve est sensé être crédible ? En prime : navet de bronze !

par tibo, vendredi 26 janvier 2007

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Déjà vu




Genre : Policier, Fantastique
Réalisateur : T. Scott
Acteurs : D. Washington,   J. Cazaviel
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 2h10
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Alors qu'il enquête sur l'explosion d'une bombe sur un ferry à la Nouvelle Orléans, l'agent Doug Carlin se voit enrôlé au sein d'une nouvelle cellule du FBI ayant accès à un appareil gouvernemental top secret permettant d'ouvrir une "fenêtre sur le temps", et ainsi de retrouver les preuves nécessaires à l'arrestation d'importants criminels. Cette fenêtre permet d'observer des évènements dans le passé s'étant déroulés quatre jours, six heures et quelques minutes auparavant... pas une de plus, pas une de moins. Durant son investigation, Doug va découvrir que ce que la plupart des gens pensent n'être qu'un effet de leur mémoire est en fait un don bien plus précieux, une force qui le mènera vers une course contre la montre pour sauver des centaines d'innocents.

Ma critique : Ceux qui ont lu ma critique sur "Timecop 2" (qui mériterait d'ailleurs un navet d'argent !) ont vu que je n'étais pas un fana des films sur les voyages dans le temps. Cela amène à des réflexions tellement tordues sur les conséquences du changement du passé. En fait, sans le savoir Denzel Washington a peut-être sauvé un futur dictateur qui va envoyer une bombe atomique sur New-York. Fallait peut-être mieux faire péter la bombe ! Ou encore, si Denzel Washington n'avait pas sauvé les passagers du bateau, il n'aurait jamais rencontré sa dulciné avec qui il va enfanter le sauveur du monde ! Ben voyons. On verra peut-être ça dans l'opus 2. Et si on avait tué Hitler en 1930 ou même mieux s'il avait été condamné à mort après le putsch de 1923 ? Ben, je ne suis pas sûr que cela aurait changé grand chose. Le contexte économique (le crise de 1929), politique (l'échec de la république de Weimar et la peur du communisme) et diplomatique (le diktat de Versailles si mal vécu par les allemands) aurait peut-être aussi entraîné l'émergence d'un autre dictateur que la bourgeoise allemande aurait plébiscité autant qu'Hitler par crainte du communisme. Et si Hitler n'avait pas détourné une partie des ses communications, fonctionnaires et soldats en exterminant les juifs et se privant ainsi d'une main d'oeuvre pour les usines d'armements... Peut-être qu'il aurait gagné la guerre.
En supprimant des petites causes, un seul homme,... on croit supprimer les conséquences mais en fait, on crée aussi d'autres conséquences qui peuvent créer d'autres causes etc...

Revenons au film : le fait que l'on puisse voir ce qui s'est passé quatre jours x heures (j'ai oublié) et que finalement on puisse y aller, c'est d'une débilité profonde et archi-utilisé dans le cinéma ("Terminator", "Superman", "Le machine à explorer le temps",...). Je ne sais pas encore pourquoi j'ai mis une étoile à ce film. En fait, j'ai la flemme de rentrer dans ma base de données et de changer la note. Peut-être aussi que l'Oscar de Denzel Washington m'impressionne encore...


par tibo, samedi 20 janvier 2007

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Superman returns




Genre : Fantastique, Action
Réalisateur : B. Singer
Acteurs : B. Routh,   K. Boswoth
Année de production 2005
Pays : AUS, US
Durée : 2h34
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Alors qu'un ennemi de longue date, Lex Luthor, tente de l'affaiblir en lui dérobant tous ses superpouvoirs, Superman doit faire face à un problème d'un autre genre : Lois Lane, la femme qu'il aime, est partie mener une nouvelle vie loin de lui. Mais l'a-t-elle vraiment oublié ? Le retour de Superman sera donc ponctué de nombreux défis puisqu'il devra se rapprocher de son amour tout en retrouvant sa place au sein d'une société qui semble ne plus avoir besoin de lui. En tentant de protéger le monde qu'il aime de la destruction totale, Superman se retrouve au centre d'une aventure incroyable qui le mènera des fonds de l'océan à des milliers d'années lumière de notre galaxie.

Ma critique : C'est amusant de revoir Superman après tout ce temps. Ca me rappelle mon adolescence. J'ai eu un petit pincement au coeur quand je l'ai revu voler avec son costume ringard. Mais bon, ça va pas plus loin que ça... Au suivant !

par tibo, samedi 20 janvier 2007

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La légende de Zorro




Genre : Aventure, Action
Réalisateur : M. Campbell
Acteurs : A. Banderas,   C. Zeta-Jones
Année de production 2004
Pays : US
Durée : 2h10
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : En 1850, la Californie aspire à devenir le 31e Etat de l'Union, mais les membres de la mystérieuse confrérie médiévale des Chevaliers d'Aragon sont décidés à l'en empêcher par tous les moyens... Les paysans doivent aussi se défendre contre Jacob McGivens, qui s'empare de leurs terres par la force. Seul Zorro pourrait intervenir... Joaquin, le fils de Don Alejandro de la Vega et de son épouse Elena, a aujourd'hui 10 ans et ignore tout de l'identité secrète de son père. Elena voudrait qu'Alejandro abandonne ses activités de justicier pour se consacrer enfin à sa famille. Lorsque face à l'urgence, il décide néanmoins d'enfiler le légendaire masque de Zorro, Elena se sent trahie et demande le divorce. Armand, un aristocrate français qui vient de s'installer en Californie, en profite pour faire la cour à la jeune femme... tout en continuant à diriger secrètement les Chevaliers d'Aragon...

Ma critique : Encore une suite ! Et celle là vaut son pesant de cacahouètes : histoire débile (une confrérie de pseudo-chevaliers veut détruire la puissance émergente des Etats-Unis), Antonio Banderas ridicule tellement il en rajoute dans ses attitudes et ses cascades, un film beaucoup trop long. Bref pas grand chose pour ce film qui sent les dollars à plein nez mis à part le beau sourire de Catherine Zeta-Jones.

par tibo, samedi 20 janvier 2007

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Ma sorcière bien aimée




Genre : Comédie
Réalisateur : N. Ephron
Acteurs : N. Kidman,   W. Ferrell
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 1h42
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Isabel, sublime sorcière déterminée à vivre sans sorcellerie, part à Hollywood afin de trouver l'amour parmi les mortels. Là-bas, elle rencontre Jack, un acteur qui la persuade de jouer à ses côtés dans le remake de la célèbre série Ma sorcière bien aimée. Nos deux héros vont tomber amoureux, et provoquer malgré eux une collision entre leurs deux univers.

Ma critique : J'ai l'impression d'avoir vu cent fois ce type film. C'est sans surprise : on sait que cela va bien finir malgré les péripéties. Je n'ai regardé la fin que d'un oeil tout en surfant sur le net. Nicole Kidman n'arrive même pas à relever le niveau.

par tibo, samedi 06 janvier 2007

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Munich




Genre : Drame, Historique
Réalisateur : S. Spielberg
Acteurs : E.Bana,   D. Craig
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 2h40
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Dans la nuit du 5 septembre, un commando de l'organisation palestinienne Septembre Noir s'introduit dans le Village Olympique, force l'entrée du pavillon israélien, abat deux de ses occupants et prend en otages les neuf autres. 21 heures plus tard, tous seront morts, et 900 millions de téléspectateurs auront découvert en direct le nouveau visage du terrorisme. Après avoir refusé tout compromis avec les preneurs d'otages, le gouvernement de Golda Meir monte une opération de représailles sans précédent, baptisée "Colère de Dieu". Avner, un jeune agent du Mossad, prend la tête d'une équipe de quatre hommes, chargée de traquer à travers le monde onze représentants de Septembre Noir désignés comme responsables de l'attentat de Munich. Pour mener à bien cette mission ultrasecrète, les cinq hommes devront vivre en permanence dans l'ombre...

Ma critique : Que c'est long ! Je l'avais déjà vu à sa sortie il y un peu moins d'un an et je ne me souvenais même plus de la dernière heure du film. Je me demande encore pourquoi j'ai voulu le revoir...

Je profite de cette critique pour énoncer mes deux premiers principes du cinéma (c'est comme les principes de la thermodynamique en plus simple et appliqués au cinéma !) :

1. Un film ne devrait pas durer plus de deux heures sauf si c'est un grand film mais comme on ne le sait pas à l'avance, mieux vaut s'abstenir. Ok, les places de cinéma commencent à être chères mais il ne faut pas croire que l'on se contente de la quantité. En plus les films longs ça enmerde tout le monde : les spectateurs qui une fois sur deux s'ennuient, les exploitants qui ne peuvent pas programmer autant de séances qu'ils voudraient et donc rentabilisent moins bien leurs salles, les TV françaises qui ne peuvent les couper qu'une fois lors de leur passage sur petit écran.

2. La loi des grands nombres (ça elle existait déjà !) : plus on fait de films, plus on de chances qu'il y en ait au moins un qui soit bon ou encore reformulé façon Shadok : "Plus on rate, plus on a de chances que cela marche au moins une fois !". Ce principe est évidemment à ne pas suivre. Je préfère un Tarkovski qui a fait sept films (il faut dire qu'il n'a pas eu trop le choix le pauvre) qu'un Spielberg qui en fait deux par an.

Revenons au film : il fait partie selon moi des ratages. D'abord, l'histoire est peu crédible, ça fait un peu trop Mickey et Pluto font du contre-espionnage. Je ne peux pas croire qu'Israël ait recours à des moyens aussi peu professionnels. Ensuite, à force de ne pas vouloir se mouiller, Spielberg renvoie tout le monde dos à dos et ne fait pas trop avancer le schmilblik (ça s'écrit comme ça ?). La seule chose qu'il dit c'est : "Torts partagés". ça on s'en doutait, merci. Et la palme revient à une des dernières scènes où se superposent des images d'Avner faisant l'amour à sa femme et des terroristes abattant les otages : crétin ! Le dernier plan sur les twin towers est lui aussi trop facile. J'ai donc révisé ma note à une étoile (c'est comme à l'école, je paye n'épaisseur de pellicule).


par tibo, jeudi 28 décembre 2006

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Crazy




Genre : Comédie dramatique
Réalisateur : JM. Vallee
Acteurs : M. Cote,   MA. Grondin
Année de production 2005
Pays : Canada
Durée : 2h09
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Un portrait de famille qui dépeint la vie souvent extraordinaire de gens ordinaires à la poursuite de leur bonheur. De 1960 à 1980, entouré de ses quatre frères, de Pink Floyd, des Rolling Stones et de David Bowie, entre les promenades en moto pour impressionner les filles, les pétards fumés en cachette, les petites et grandes disputes et, surtout, un père qu'il cherche désespérément à retrouver, Zac nous raconte son histoire... 25 décembre 1960 : Zachary Beaulieu vient au monde entre une mère aimante et un père un peu bourru mais fier de ses garçons. C'est le début de C.R.A.Z.Y., le récit de la vie d'un petit garçon puis d'un jeune homme pas comme les autres, qui va jusqu'à renier sa nature profonde pour attirer l'attention de son père.

Ma critique : J'ai eu l'impression de voir un film dans une langue étrangère : l'accent québécois m'a pas mal perturbé et donc j'ai passé plus de temps à n'énerver à comprendre ce que disaient les acteurs plus qu'autre chose. Donc, évidemment, je n'ai pas aimé. Je suis même passé complètement à côté de l'histoire et me suis pas mal ennuyé. Le thème de l'homosexualité est tellement traité en mineur qu'il en devient complètement anodin et n'apporte pas grand chose au film (alors que, je suppose, cela devait être le thème principal de ce film). A oublier ou à revoir avec des sous-titres !

par tibo, mercredi 27 décembre 2006

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Underworld




Genre : Fantastique, Action
Réalisateur : L. Wiseman
Acteurs : K. Beckinsale,   S. Speedman
Année de production 2002
Pays : US
Durée : 1h55
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Selene est une guerrière vampire puissante. Dans la lutte qui oppose depuis des siècles son peuple à celui des Lycans, des loups-garous, elle est reconnue pour être l'une des tueuses les plus efficaces. Jusqu'au jour où elle tombe amoureuse de Michael Corvin, un humain qui se retrouve pris malgré lui dans l'affrontement des deux clans. Mordu par l'un des loups-garous, il devient rapidement l'un d'entre eux. Entre passion et devoir, Selene doit alors choisir son camp...

Ma critique : Je n'aime généralement pas les histoires de vampires mis à part peut-être le "Dracula" de Coppola mais c'est plutôt un film d'amour avec des vampires que le contraire. Avec Underworld, on est gâté : c'est un film de vampires avec des loups-garou et des vampires qui se battent entre eux. C'est vrai que les effets spéciaux sont plutôt bien faits (même si je trouve la transformation en loup-garou un peu ridicule) mais en fait ce n'est qu'un film d'action où ça tire dans tous les sens (avec des balles en argent !) avec une petite histoire d'amour histoire de satisfaire tout le monde. Donc, pas de grand chose et seulement une étoile...

par tibo, mercredi 27 décembre 2006

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Olé




Genre : Comédie
Réalisateur : F. Quentin
Acteurs : G. Emaleh,   G. Depardieu
Année de production 2005
Pays : FR
Durée : 1h37
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Ramon Holgado est le chauffeur d'un grand patron. Il est aussi son confident, son partenaire de golf et l'alibi de ses frasques. Son épouse, Carmen, rêve de repartir sous le soleil de l'Andalousie avec son Ramon, et d'être la femme la plus chic de Séville grâce à la garde-robe somptueuse que lui offre sa patronne, aussi riche qu'hypocondriaque. Le jour où un aventurier de la finance fera tourner la tête de François au point de le ruiner, il n'y aura plus personne pour le sauver. Personne, sauf Ramon...

Ma critique : Je ne suis pas un fana de Depardieu ni de Gad Elmaleh mais bon, je me suis dit qu'il fallait bien se regarder une petite comédie frenchie de temps en temps. Et puis, il faut que je rentabilise mon abonnement Canal+ !
Dans le rubrique "Genre" du film, il y a marqué "Comédie" : ben j'ai pas trop ri, juste un peu souri. Le thème du film n'est pas très original (cf. ma critique sur "Le rôle de sa vie"), le personnage du patron odieux et influençable et de son épouse bonne à rien et hypochondriaque sont amusants mais pas très originaux, le film n'est pas toujours très moral (Gad Elmaleh s'enrichit grâce à un délit d'initié) et le film ne finit pas vraiment. Donc, une étoile car je n'ai pas trop regardé ma montre pendant le film (il faut dire qu'il est court et que je n'arrive pas à lire ma montre dans le noir !)


par tibo, lundi 18 décembre 2006

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Borat




Genre : Comédie
Réalisateur : L. Charles
Acteurs : S. Baron Cohen,   K. Davitian
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 1h24
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Borat, reporter kazakh, est envoyé aux Etats-Unis par la télévision de son pays pour y tourner un reportage sur le mode de vie de cette nation vénérée comme un modèle. Au cours de son périple, il rencontre de vraies personnes dans des situations authentiques, avec les conséquences les plus incroyables. Son comportement à contre-courant provoque les réactions les plus diverses, et révèle les préjugés et les dessous de la société américaine. Aucun sujet n'échappera à sa soif d'apprendre, même les plus extrêmes. Un vrai choc des cultures...

Ma critique : Normalement je devais aller voir "Casino Royal" mais, visiblement on était un peu trop à avoir la même idée : le cinéma était complet. Donc, je me suis réorienté vers "Borat" (c'était ça où des french-comedy un peu con con).
Si ce film avait pour but de faire une satire de l'Amérique, c'est raté. Si ce film avait pour but de faire un Jackass bis, c'est réussi.
C'est vrai que l'on rigole beaucoup aux blagues pipi-caca qui grouillent dans le film mais on en oublie le côté satirique des moeurs américaines. A force de trop en rajouter, le film ne devient plus crédible. Le coup de la cuvette des WC prise pour un lavabo passe dans "Les visiteurs" mais là, devient complètement inapproprié. En fait, l'auteur a cédé à la facilité : en renforçant l'aspect choc des cultures, il sait qu'il va faire rire. Mais ce rire est aux dépens de Borat et non de la société américaine. Donc, oubliés les fous de Jésus, les WASP prout-prout et le racisme anti-musulman, on ne retient que les blagues de potache de Borat. Dommage ...
Je vais essayer de me rattraper en regardant la version originale de "Casino Royal" que j'ai en DVD (c'est une satire des James Bond avec Peter Sellers et David Niven. Ca promet. Vou verrez bientôt la critique).


par tibo, dimanche 17 décembre 2006

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M : I : 3




Genre : Action, Espionnage
Réalisateur : J.J. Abrams
Acteurs : T. Cruise,   V. Rhames
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 2h06
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Ethan espérait avoir tourné une page en quittant le service actif de la Force Mission Impossible pour un poste de formateur ; pouvoir enfin mener une vie "normale", se consacrer tout entier à sa ravissante épouse, Julia... Mais lorsque Lindsey, la plus brillante recrue de l'IMF "tombe" à Berlin, Ethan se sent moralement obligé de lui porter secours. Assisté de ses fidèles coéquipiers Luther, Zhen et Declan, il infiltre le repaire du trafiquant Owen Davian et arrache la jeune femme des mains d'une quinzaine de ses sbires. Trop tard : quelques instants plus tard, une mini-capsule de magnésium explose dans la tête de Lindsey, la tuant sur le coup. Davian avait tout prévu... Pour Ethan, c'est bien plus qu'un ratage - c'est une faillite personnelle dont il lui faut au plus vite se racheter...

Ma critique : Je suis bien content d'avoir vu ce film peu de temps après "Volte Face", cela permet d'illustrer ce qui est selon moi la différence entre un bon et un mauvais film d'action.
Ceux qui suivent un peu mes critiques verront que je reproche souvent aux réalisateurs de ne pas "pousser" les possibilités d'un plan jusqu'au bout et de recourir à la solution de facilité d'un changement de plan. Mais, dans un film d'action, le changement rapide de plan est un moyen de rythmer l'action. Au lieu de cela, le réalisateur (on ne sait même plus qui c'est mais en fait c'est surtout Tom Cruise qui est aux commandes) fait durer ses plans et rythme l'action avec des mouvements rapides de la caméra. C'est parfois sympa et relève de la prouesse technique comme dans "Matrix Reloaded" (la scène de combat de Néo avec tous les clones de l'agent Smith) mais là cela m'a donné mal au coeur.
Deuxièmement, Tom Cruise est loin d'égaler le jeu de Nicholas Cage. Peut-être fait-il plus craquer les filles mais là je ne saurai répondre...
Enfin, l'histoire de la confiance dans le couple du super agent qui ne peut dire à sa femme ce qu'il est, est franchement bien bêta.

En conclusion : mal de mer + acteur peu expressif + histoire un peu naze = une étoile ! Cette étoile n'est due qu'aux belles images de Shanghai et du Vatican.


par tibo, mardi 12 décembre 2006

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Ultraviolet




Genre : Science-Fiction, Action
Réalisateur : K. Wimmer
Acteurs : M. Jovovich,   C. Bright
Année de production 2004
Pays : US
Durée : 1h27
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : A la fin du XXIe siècle, une maladie provoquant une mutation génétique engendre une nouvelle race d'humains. Ils sont plus forts, plus rapides et plus intelligents. Redoutant leur nombre et leur pouvoir croissant, le gouvernement les fait enfermer, et leur fait subir de terribles tests avant de décider de les éliminer. Seule une femme, Violet, infectée par la maladie, est déterminée à protéger les siens, et à se venger de ceux qui ont créé ces "nouveaux humains". Son unique espoir repose sur Six, un étrange petit garçon de dix ans...

Ma critique : Celui là, je l'avais gardé pour les longues soirées d'hiver. Rien qu'à l'affiche, on se doute que c'est un beau nanard. Mais, au début j'ai été un peu surpris : le scénario est ultrabasique et crétin au possible mais les couleurs,le grain, les contours des objets et des personnages font ressembler le film un peu à de la BD. C'est approximatif mais pas pas mal fait. Puis, le scénario s'enfonce de plus en plus, le sommeil me gagne et même le plan sur les (jolies) fesses de Mila Jovovich n'arrive pas à me tirer d'un ennui bien profond. Enfin, le film perd au fur et à mesure son côté esthétique du début (il n'y avait plus de sous ?). Résultat : une seule étoile pour le début "surprenant" de ce film. Quand à la fin, je ne m'en souviens même pas mais je pense que les gentils ont gagné !

par tibo, vendredi 24 novembre 2006

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Scoop




Genre : Comédie, Romance
Réalisateur : W. Allen
Acteurs : S. Johansson,   H. Jackman
Année de production 2005
Pays : US, UK
Durée : 1h36
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : L'enquête du célèbre journaliste d'investigation Joe Strombel, consacrée au "Tueur au Tarot" de Londres, tourne court quand il meurt de façon aussi soudaine qu'inexplicable. Mais rien, pas même la mort, ne peut arrêter Joe. A peine arrivé au purgatoire, il décide de transmettre ses toutes dernières informations à la plus charmante des étudiantes en journalisme : Sondra Pransky. De passage à Londres, Sondra entend le fantôme de Joe s'adresser à elle durant un numéro de magie de l'Américain Splendini, alias Sid Waterman. Bouleversée et folle de joie à l'idée d'avoir déniché le scoop du siècle, l'effervescente créature se lance avec Sid dans une enquête échevelée, qui les mène droit au fringant aristocrate et politicien Peter Lyman. Une idylle se noue en dépit de troublants indices semblant désigner le beau Peter comme le "Tueur au Tarot". Le scoop de Sondra lui sera-t-il fatal ?

Ma critique : Scarlett Johansson est toujours aussi belle et Woody Allen a toujours une tête aussi rigolote mais, cela n'a pas suffi. Je n'ai pas aimé ce film. En fait, je ne suis jamais rentré dans l'histoire et je me suis pas mal ennuyé (le film ne dure pourtant qu'une heure et demie). En même temps, je me suis aperçu que je connaissais pas bien l'oeuvre de Woody Allen et que pour l'instant aucun de ses films ne m'a totalement emballé. J'irai faire un tour de ses grands classiques un de ces jours. Peut-être que cela me fera changer d'avis !

par tibo, dimanche 19 novembre 2006

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Président




Genre : Thriller
Réalisateur : L. Delplanque
Acteurs : A. Dupontel,   J. Rénier
Année de production 2005
Pays : FR
Durée : 1h37
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Secrets d'Etat, convictions sincères, foules exaltées, train de vie royal, journalistes inquisiteurs, disparitions suspectes : les coulisses du pouvoir ou la vie quotidienne d'un Président. Entre l'amour d'un père pour sa fille et les contradictions d'un chef d'Etat, que reste-il d'essentiel quand on a le pouvoir suprême ?

Ma critique : Cela fait un bout de temps que je n'avais pas rentré de critiques ! Malheureusement pour une reprise, je n'ai eu le droit qu'aux films qui passent dans les avions, donc d'une qualité plutôt inégale. J'avais trouvé sympa l'opportunisme du marketing du film "Président", et puis j'avais zappé et donc n'avais même pas pensé à aller le voir au cinéma. J'ai bien fait ! Le film est assez décousu, le montage saccadé et passe souvent du coq à l'âne. Je ne vous raconte pas l'effet sur un écran de 10 centimètres de diagonale ! L'histoire des 270 enveloppes et du héros qui trouve la solution grâce à Google (ou Yahoo, je ne sais plus !) est vraiment trop peu crédible. A cela vous rajoutez un mentor type Roger-Patrice Pelat et on obtient un film un peu cynique avec une fin en queue de poisson mais qui finalement ne présente que peu d'intérêt.

par tibo, jeudi 16 novembre 2006

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Le choc des tempêtes




Genre : Action, Drame
Réalisateur : D. Lowry
Acteurs : T. Gibson,   N. McKeon
Année de production 2004
Pays : US
Durée : 2h45
Note spectateur : -
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Amy Harkin décide d'enquêter sur la longue vague de sécheresse qui sévit sur la ville de Chicago. Cependant, le climat ne cesse d'empirer, la ville se retrouve prise entre trois fronts atmosphériques des plus destructeurs. Une panne d'électricité empêche alors de prévenir la population de Chicago des dangers qui la menace...

Ma critique : A vouloir en faire trop, on manque la cible. C'était intéressant de voir ce film après avoir vu "Une vérité qui dérange". En effet, ce film permet de montrer les conséqences du réchauffement climatique d'une façon moins spectaculaire que "Le jour d'après" mais assez impressionnant tout de même. Mais comme si le cela ne suffisait pas le réalisateur rajoute au thème du réchauffement la poursuite aveugle du profit, l'orgeuil de la presse, le piratage informatique et les conséquences néfastes de la libéralisation de la distribution de l'énergie. On a l'impression que c'est parce que tout ces facteurs sont assemblés que l'on arrive à la catastrophe. Cela minimise leur effet individuel comme si le réalisateur n'osait pas aller trop loin (de peur de fâcher quelques lobbys ?).
En revanche, le film montre relativement bien l'équilibre précaire sur lequel nous sommes assis : quelques jours sans électricité peut nous ramener à l'âge de pierre (cf. ce que disait Einstein : "Si les abeilles disparaissaient, en une semaine il n'y aurait plus de civilisation sur terre").

Le film dérive vite vers le film catastrophe avec ses canons : les petites histoires individuelles dans la grande histoire, le sacrifice... On sent qu'à la fin, il manque un peu de budget car le film se concentre plus sur les personnages que sur la tempête (il y aurait eu matière à plein d'effets spéciaux).
Je ne résiste pas au fait de citer la phrase finale (je l'ai rapidement gribouillée sur mon carnet donc je ne suis pas sûr de refléter exactement la réalité) : "Nous devons travailler et cette fois construire un monde meilleur". A peine aussi tarte que les dialogues de "Capitaine Sky et le monde de demain" !


par tibo, jeudi 02 novembre 2006

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L'empire des loups




Genre : Policier, Thriller
Réalisateur : C. Nahon
Acteurs : J. Reno,   J. Quivrin
Année de production 2004
Pays : FR
Durée : 2h08
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Anna Heymes, la trentaine, est l'épouse d'un des plus hauts fonctionnaires du Ministère de l'Intérieur. Depuis plus d'un mois, elle souffre d'hallucinations terrifiantes et de régulières crises d'amnésie, au point de ne plus reconnaître le visage de son propre mari et même de commencer à douter de l'honnêteté de ce dernier. Pendant ce temps, dans le Xe arrondissement, Paul Nerteaux, un capitaine de police acharné, se voit confier une enquête concernant la mort de trois femmes d'origine turque qui travaillaient dans des ateliers clandestins et dont les corps ont été retrouvés atrocement mutilés. Pour l'aider à infiltrer la population turque du quartier, Nerteaux n'a d'autre solution que de faire appel à Jean-Louis Schiffer, un de ses anciens collègues connu pour sa réputation de flic implacable.

Ma critique : Un film d'action à la française : depuis Bebel est ses cascades, les réalisateurs qui s'y sont risqués n'ont pas trop brillé. C'est encore le cas de ce film. Au début, on a l'impression que le réalisateur veut se distinguer du cinéma Hollywwodien en montrant qu'il est un vrai esthète ; je fais référence aux scènes de pluie : la discussion entre les deux héros filmée du dehors de la voiture sous la pluie et on en entend quand même leur voix, une scène au début où les gouttes d'eau sur la caméra génèrent un flou artistique (!), et enfin, la scène sous la douche prise de haut. Chris Nahon a voulu peut-être montré qu'il avait lui aussi une marque de fabrique comme par exemple John Woo qui filme toujours des colombes (au ralenti, effet top assuré !!!) dans ses films. Il a peut être voulu aussi jouer à Mizoguchi...
Puis au bout d'un peu moins d'une heure , plus de pluie. Comme si, le réalisateur nous disait : "Voilà, je vous ai montré que mon film est un film esthétique, maintenant revenons à l'histoire" (à moins qu'il y ait une autre signification que je n'ai pas comprise). L'histoire : parlons en ! On y croit jamais tellement elle est improbable. Evidemment, pour montrer que c'est autre chose qu'un film d'action un peu gore sur les bords, il fallait compliquer les choses...

Ce film ne mérite même pas un navet. D'ailleurs ce n'en est pas un : c'est juste un moyen de voir ce que le cinéma peut faire de plus mauvais et rien que pour cela, il vaut le coup d'être vu.


par tibo, mercredi 01 novembre 2006

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Révélation




Genre : Thriller, Fantastique
Réalisateur : S. Urban
Acteurs : J. D'Arcy,   N. Wightman
Année de production 2001
Pays : UK
Durée : 1h51
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Depuis des milliers d'années, les forces de l'ombre et de la lumière se livrent un combat sans merci pour s'emparer d'une mystérieuse relique. Magnus Martel, un homme richissime, conscient du pouvoir de celle-ci, charge son fils Jake et Mira, une étudiante en alchimie, de la détruire pour éviter qu'elle ne tombe entre les mains du Grand Maître, une sentinelle démoniaque qui était présente lors de la crucifixion du Christ.

Ma critique : Au fur et à mesure que l'on s'enfonce (s'enfoncer est bien le bon mot) dans ce film, on a de plus en plus l'impression de retrouver "Da Vinci Code" même s'il a été tourné auparavant. Mais là, on fait encore plus fort : c'est le descendant de Jésus qui couche avec la descendante de Marie-Madeleine pour donner naissance au bébé qui devra combattre l'AntéChrist (fait à partir de restes du Christ sur les clous de la croix qui sont le sujet de la quête des deux héros). Je passe sur les épisodes alchimistes, les suppots de l'AntéChrist qui ressemblent à des spectres, les scènes gore,...
Vous avez compris : ce film est un vrai désastre. Il n'est jamais sorti en France ni dans beaucoup d'autres pays d'ailleurs. Il paraît que le réalisateur a été le plus jeune réalisateur à présenter un film à Cannes (c'était un court métrage : il avait 13 ans). Trente après, je lui décerne le navet d'Argent.


par tibo, dimanche 22 octobre 2006

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Le rôle de sa vie




Genre : Comédie
Réalisateur : F. Favrat
Acteurs : A. Jaoui,   K. Viard
Année de production 2003
Pays : FR
Durée : 1h42
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Pigiste dans un journal de mode, Claire Rocher rencontre Elisabeth Becker, une star de cinéma. Tout les sépare, leurs caractères, leurs rapports aux hommes, et bien sûr l'argent, la notoriété. Claire est engagée comme assistante personnelle d'Elisabeth, et sa vie s'en trouve bouleversée. Peu à peu, les deux femmes se lient d'amitié, du moins Claire le croit-elle...

Ma critique : Je manque d'inspiration donc ma critique va être courte : c'est un film peu original sur le relation maître-esclave entre une actrice capricieuse qui joue à la diva et une pigiste en manque de reconnaissance. C'est bien joué, d'accord, mais alors...
Sur le même thème, je trouve que "Eve" de Mankiewicz est à cent coudées au dessus.


par tibo, vendredi 20 octobre 2006

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Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit




Genre : Aventure
Réalisateur : G. Verbinski
Acteurs : J. Depp,   O. Bloom
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 2h30
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Dans ce nouvel opus de l'aventure Pirates des Caraïbes, le toujours aussi excentrique pirate Jack Sparrow est confronté subitement à son passé. Treize ans auparavant, Jack signait un pacte avec Davey Jones, le maître des sept mers, dont l'esprit maléfique n'a d'égal que son apparence tentaculaire. En échange de son âme, ce dernier lui promettait le commandement du mythique Black Pearl... Aujourd'hui, Jones vient donc récupérer sa dette. Mais donner son âme à Jones est sans issue, il n'y a pas de rédemption possible, c'est devenir comme tous les membres de son équipage maudit, un fantôme au physique aussi repoussant que terrifiant. Pour éviter ce sort funeste auquel Jack ne tient pas vraiment, il n'a qu'une solution : retrouver le coffre maudit de Jones où sont cachés les âmes emprisonnées...

Ma critique : Un seul mot pour résumer le film : chiant ! Je me suis assoupi plusieurs fois et je n'ai pas vraiment suivi l'histoire. Il n'y en avait pas vraiment besoin d'aileurs ! Pour revenir à ma marotte sur les films US et sur le fait que les scénaristes trouvent un malin plaisir à embrouiller les scénarios; on se croirait dans les jeux vidéos modernes qui ont une facheuse tendance à être hyper-tordus sinon les ados les finiraient en quelques heures. C'est la même chose pour "Pirates des Caraïbes", le réalisateur croit nous en donner pour notre argent (et notre temps, bien long !) en essayant de solliciter nos neurones. Il y a des façons bien plus intéressantes de faire travailler ses cellules grises ! ça m'énerve quand je vois du cinéma de divertissement essayer de faire autre chose que cela.

Je passe sur l'aspect ridicule du capitaine machin-chose avec sa serpillère sur la tête et la pieuvre géante.
Une seule certitude : Johnny Depp est un grand acteur même quand il en fait des tonnes. L'unique étoile que j'attribue à ce film ne provient que de son talent.


par tibo, jeudi 12 octobre 2006

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Un ticket pour l'espace




Genre : Comédie
Réalisateur : E. Lartigau
Acteurs : Kad,   O. Barroux
Année de production 2005
Pays : FR
Durée : 1h30
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Face à l'incompréhension de la population française quant au montant des crédits alloués à la recherche spatiale, le gouvernement lance une vaste opération de communication. En partenariat avec le Centre spatial français, un grand jeu est organisé. "Le ticket pour l'espace", un jeu à gratter, va permettre à deux civils de séjourner dans la station orbitale européenne, en compagnie d'un équipage professionnel. L'opération est un immense succès. Tout se passe bien, jusqu'à ce que l'un des deux gagnants prenne la station en otage...

Ma critique : Le film commence plutôt pas mal. Mais l'arrivée d'un dindon géant (plutôt vers la fin) gâche un peu tout. Je ne sais pas pourquoi mais quand ce type de gag arrive dans un film des Monty Python, cela me fait plier de rire, là je trouve cela pitoyable.

L'intérêt de ce type de film : il faut descendre bas pour remonter très haut !


par tibo, lundi 09 octobre 2006

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Vol 93




Genre : Drame
Réalisateur : P. Greengrass
Acteurs : L. Alsamari,   K. Abdalla
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 1h45
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : 11 septembre 2001. 4 avions sont détournés par des terroristes dans le but d'être crashés à New York et à Washington. 3 atteindrons leur cible, pas le vol 93. En temps réel, les 90 minutes qui se sont écoulées entre le moment où l'appareil a été détourné et celui où il s'est écrasé après que ses passagers, mis au courant par téléphone portable des attaques contre le World Trade Center à New York, eurent décidé de se sacrifier pour éviter que l'appareil atteigne Washington.

Ma critique : Comment peut-on parler de mémoire cinq ans après un événement ? Je trouve que ce film arrive beaucoup trop tôt, les images sont encore dans nos têtes et on a pas besoin de voir un film pour se les remémorer. "Nuit et Brouillard" est sorti dix ans après la fin dans le deuxième guerre mondiale mais dans un contexte d'oubli de la Shoah. Actuellement, on entend parler tous les mois du 11 septembre. En fait, ce film n'est dû qu'à des impératifs commerciaux comme tout le cinéma Hollywoodien. L'art et le devoir de mémoire sont mis de côté. On arrive à nous faire payer les images des avions s'encastrant dans les tours alors qu'on en avait été gavé (gratuitement) cinq ans auparavant.
A part une (timide) critique de l'absence de réaction et de moyens de l'armée, on apprend pas grand chose et finalement, le seul sentiment qu'inspire "Vol 93", c'est le malaise .

Du point de vue de la réalisation, pas grand chose à dire (cela ne veut pas dire que je l'ai trouvée bien) : c'est filmé comme un documentaire, caméra à l'épaule, mouvements et zooms rapides afin de donner l'illusion de la réalité. Evidemment, au début du film, il y a un pano horizontal de buildings vus de haut car c'est une figure imposée du cinéma américain (Cf. ma critique sur "Slevin")


par tibo, dimanche 01 octobre 2006

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Capitaine Sky et le monde de demain




Genre : Thriller, Science-fiction
Réalisateur : K. Conran
Acteurs : J. Law,   G. Paltrow
Année de production 2003
Pays : UK
Durée : 1h46
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : New York dans les années 30. Alors que des scientifiques renommés commencent à disparaître et que Manhattan est attaqué par des machines volantes et de gigantesques robots, le reporter Polly Perkins décide d'enquêter. Elle est aidée par l'héroïque pilote capitaine Sky. Ils découvrent que la personne qui est derrière ce complot est le Dr. Totenkopf. Son but est la destruction du monde...

Ma critique : Alors là : chapeau bas, Monsieur Koran (le réalisateur) ! Je ne sais pas quels mots employer pour qualifier ce film : nul, tarte, pitoyable, navrant, débile...

Bon, c'est vrai, je ne l'ai pas vu dans de bonnes conditions : je l'ai enregistré en DVD sur Canal+ puis je l'ai revu par petits bouts car en même temps j'étais en train de faire passer un certain nombre de mes vidéos en streaming.

Ce film est quasiment entièrement réalisé les acteurs jouant derrière un écran vert. Il est bourrée d'effets spéciaux pseudo-esthétiques. Cf. une de mes critiques précédentes : l'esthétique ne suffit pas. Il faut aussi une histoire, de (vrais) acteurs... Bon, j'arrête là, je sens que je radote.

Ce qui m'a achevé c'est l'apparition d'Angelina Jolie en guerrière borgne avec un bandeau à la Moshe Dayan (mais toujours les lèvres au botox)... J'ai eu du mal à éclater de rire. Je passe sur les dialogues du genre, Gwyneth Paltrow qui dit à Jude Law en parlant d'Angelina Jolie "C'est une chic fille".

Enfin, l'allusion,je suppose volontaire vue la date où est supposée se passer l'action - 1939, à l'unité SS Totenkopf (tête de mort) est bien bêta et limite, limite...

Allez, pout terminer je vous cite quelques critiques de la presse glanées sur Allocine :
"Et l'on est à deux doigts d'approuver ce critique américain qui dit que " ne pas aimer Capitaine Sky, c'est ne pas aimer le cinéma ". Il aurait dû rajouter, c'est ne pas aimer les pop-corn movie américains. Mais, heureusement le cinéma ne se limite pas à ça.
" un voyage enchanteur vers un cinéma dont on n'avait pas eu d'échos depuis Les Aventuriers de l'Arche perdue. " No comment...

Bien évidemment, je décerne le navet d'or à ce film. Il n'est pas prêt d'être détroné.


par tibo, dimanche 27 août 2006

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Lola Montès




Genre : Drame
Réalisateur : M. Ophüls
Acteurs : M. Carol,   P. Ustinov
Année de production 1955
Pays : FR
Durée : 1 h 50
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Anoblie par le roi de Bavière, Lola Montès était l'une des courtisanes les plus en vue de son époque. Dans ce cirque de New Orleans, sa déchéance ne lui permet d'être qu'une artiste de second plan.

Ma critique : Trois ans avant le coup d'envoi de la nouvelle vague, ce film marque la fin d'une époque. Après cela, le cinéma français ne va plus copier le cinéma Hollywoodien (il faudra attendre Luc Besson pour cela !). Je suis plutôt deçu par ce film : je l'ai vu de façon un peu distante (en plus je n'étais pas aidé par la bande son de ma version qui est mauvaise) et je n'ai jamais réussi à rentrer dans l'intrigue et à plaindre la pauvre Lola Montès...

par tibo, mardi 15 août 2006

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Le couperet




Genre : Thriller
Réalisateur : Costa-Gavras
Acteurs : J. Garcia,   K. Viard
Année de production 2004
Pays : FR
Durée : 2 h 02
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Bruno Davert est un cadre très supérieur dans une usine de papier. S'étant fait licencier avec quelques centaines de ses collègues pour cause de délocalisation, il est prêt à tout pour retrouver un poste à son niveau, même à tuer ses concurrents.

Ma critique : Le sujet est intéressant et original : un chômeur assassine les candidats potentiels au poste qu'il veut briguer. Comme c'est un Costa-Gavras, évidemment il rajoute une touche d'anti-mondialisation. Mais, le film devient ennuyeux, le dénouement est amoral et on se demande ce que fait la police ! Et, cerise sur le gâteau, la fin est bien bêta et tellement conventionnelle... (Cf. "Eve" de Mankiewicz pour ceux qui connaissent. Désolé, c'est le premier exemple qui me vient en tête mais il doit y en avoir d'autres).

par tibo, samedi 12 août 2006

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Lili Marleen




Genre : Comédie dram.
Réalisateur : RW. Fassbinder
Acteurs : A. Schygulla,   G. Giannini
Année de production 1981
Pays : All
Durée : 2 h
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : L'amour impossible entre l'interprète de la chanson "Lili Marleen", instrument de la propagande allemande, et un jeune musicien d'origine juive.

Ma critique : Ben voilà, j'ai détesté. Le film est inintéressant et d'une lourdeur sans nom. Même la musique est en contrepoint. Je ne parle pas de la chanson "Lili Marleen" qui devient plus qu'obsédante... énervante ! C'était le premier film de Fassbinder que je voyais. Je me suis endormi au bout d'une demie-heure (pourtant, il n'était pas bien tard) et je n'ai réussi à le voir le lendemain qu'en me forçant pas mal. Cela ne m'empêchera pas de faire un deuxième essai. Mais avec beaucoup d'appréhension celui-là...

par tibo, samedi 12 août 2006

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Supernova




Genre : Fantastique
Réalisateur : W. Hill
Acteurs : J. Spader,   A. Bassett
Année de production 2000
Pays : US
Durée : 1 h 30
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Au XXIIe siècle, le vaisseau "Nightingale 229" traverse le cosmos. A son bord, le capitaine AJ Marley, le copilote Nick Vanzant, le docteur Kaela Evers et l'informaticien Benji Sotomejor. Ayant reçu un signal de détresse, ils changent de trajectoire et se retrouvent au milieu d'un orage magnétique provoque par une étoile sur le point d'exploser. La survie s'organise rapidement, car le vaisseau doit repartir avant que l'étoile ne se transforme en supernova.

Ma critique : Bon, je ne suis pas très gâté actuellement ou je deviens vraiment trop difficile mais j'avoue avoir du mal à penser grand chose de ce film de science-fiction de série B. L'histoire est très moyenne et très prévisible et les effets spéciaux sont dignes de Meliès. Deux trucs très rigolos : les membres de l'équipage du vaisseau sont obligés de se déshabiller complètement pour s'installer en cellule de survie avant de passer en vitesse lumière. Ca c'est histoire de montrer quelques nichons dans un film ricain. Bien vu les scénaristes. Il faudrait faire la même chose pour Star Trek : "vitesse hyperbolique 2, Monsieur Sulu", et hop Spock et O'Hara à poil sur la passerelle !!! Le deuxième truc rigolo, c'est qu'à la fin du film, l'ordinateur dit que la Supernova va atteindre la terre dans 51 ans et la détruire ou créer des mutations génétiques fortes. Pas possible ! Ca veut dire qu'il va y avoir un suite ? Dans moins de 51 ans, j'espère ! L'avantage avec les films de science-fiction à petit budget c'est qu'ils ne durent pas trop longtemps. En 1 heure 20 tout est emballé.

Au passage, je décerne le navet d'argent au film. En attendant, "Supernova, mission Terre".


par tibo, samedi 12 août 2006

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Camping à la ferme




Genre : Comédie
Réalisateur : JP. Sinapi
Acteurs : R. Zem,   R. Ben Mebarek
Année de production 2004
Pays : FR
Durée : 1 h 32
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Six jeunes en difficulté de la banlieue parisienne débarquent au fin fond de la campagne française, escortés par leur éducateur. Ils doivent montrer leur bonne volonté en effectuant des travaux d'intérêts généraux décidés par la pétillante juge d'application des peines, qui veut ainsi leur donner une dernière chance. Entre le portable vissé à l'oreille de l'un, le pit-bull de l'autre ou encore les prières musulmanes du troisième, ces adolescents vont bouleverser la vie paisible du petit village.

Ma critique : La cité qui débarque dans la campagne bourguignonne : c'est d'la balle. Je kiffe à mort. Ben, non pas vraiment, ça vaut juste un navet de bronze...

par tibo, mercredi 02 août 2006

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La veuve de Saint-Pierre




Genre : Drame
Réalisateur : P. Leconte
Acteurs : J. Binoche,   D. Auteuil
Année de production 1999
Pays : FR
Durée : 1 h 52
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : La tranquillité de Saint-Pierre, une petite île française au large du Canada, est troublée par un assassinat sauvage. Le coupable, Neel Auguste, est très vite arrêté et condamné à mort. Mais à Saint-Pierre, point de guillotine ni de bourreau. Le gouvernement français promet d'y remédier. En attendant, Auguste est placé sous la surveillance du capitaine. La femme de celui-ci s'intéresse de près au sort de Neel, en qui elle voit bonté et simplicité. Elle décide de se battre pour obtenir sa réhabilitation.

Ma critique : Le sujet est intéressant : un homme devenu assassin sous l'emprise de l'alcool est condamné à être guillotiné. Mais, nous sommes en 1850 à Saint-Pierre et Miquelon où il n'y a ni guillotine ni bourreau. En attendant la "veuve" (surnom de la guillotine) le condamné se rachète auprès des habitants de l'île. Le problème, c'est que ce film n'est pas crédible. On ne comprend pas ce revirement très soudain. Il manque peut-être les quelques scènes qui permettent la transition ou une heure de plus. C'est joli mais sans plus.

par tibo, mardi 01 août 2006

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Slevin




Genre : Policier
Réalisateur : P. McGuigan
Acteurs : J. Hartnett,   B. Willis
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 1h48
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : La vie n'est pas tendre avec Slevin. En quelques jours, ce jeune homme a perdu son appartement, découvert que sa petite amie le trompait, et s'est fait voler ses papiers. Décidé à souffler un peu, Slevin s'envole vers New York, où il va habiter quelque temps l'appartement d'un copain, Nick Fisher. La poisse ne va pas le lâcher pour autant, bien au contraire... Le milieu new-yorkais est en ébullition. Deux de ses plus grands parrains, le Rabbin et le Boss, se livrent une guerre sans pitié. Autrefois complices, ils sont devenus les pires ennemis. Pour venger l'assassinat de son fils, le Boss est décidé à faire tuer celui du Rabbin. Il a chargé Goodkat de l'affaire. Celui-ci a un plan très simple : trouver quelqu'un qui doit énormément d'argent au Boss et l'obliger à exécuter la besogne en échange d'une annulation de dette. Le candidat idéal est... Nick Fisher...

Ma critique : Je n'ai pas trop vu de films ces derniers temps... Coupe du Monde de Football oblige.
Pour une reprise, j'ai fait fort : un film avec Bruce Willis !!! Deux (ou trois, je ne sais plus) morts dans les cinq premières minutes, le décor est planté : ce n'est pas un film intello !!! Le scénario est compliqué à souhait car sinon le film n'aurait aucun intérêt (un mec qui se venge de la mort de ses parents) et il faut attendre les quinze dernières minutes pour que les fils se démêlent (pour ceux qui n'avaient pas compris avant). Bref, je commence à en avoir marre des ces films américains où la pauvreté du scénario et l'obligation de faire un happy end forcent le scénariste à rendre peu compréhensible le début du film.

En prime, j'attribue la palme d'or du plan le plus éculé du cinéma à ce film : pano vu d'en haut des grattes-ciel de New-York.


par tibo, lundi 10 juillet 2006

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Dr Jekyll et Mr Hyde




Genre : Epouvante-Horreur
Réalisateur : JS. Robertson
Acteurs : J. Barrymore,   M. Mansfield
Année de production 1920
Pays : US
Durée : 1 h 07
Note spectateur : -
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : Lorsque le Dr. Henry Jekyll effectue des expériences sur sa propre personne, il devient Mr. Hyde, un monstre au visage déformé.

Ma critique : Le roman de Stevenson a été adapté au cinéma de nombreuses fois. Celle-ci est une des toutes premières (réalisée en 1920). Il ne faut pas croire que j'aime uniquement les vieux films muets en noir et blanc. Celui-là ne présente pas beaucoup d'intérêt : il y a énormément d'inter-titres et la mise en scène est assez kitsch. Ce que j'aime dans le cinéma muet, c'est la manière dont certains réalisateurs réussissent à compenser l'absence de dialogue par d'autres modes d'expression comme le montage pour Eisenstein ou la pantomine pour Chaplin. Ce n'est pas le cas de ce film !

par tibo, samedi 10 juin 2006

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Cube 2 : Hypercube




Genre : Science-Fiction
Réalisateur : A. Sekula
Acteurs : GW. Davies,   K. Matchett
Année de production 2002
Pays : CA
Durée : 1 h 35
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Lorsqu'elles se réveillent, huit personnes qui ne se connaissent pas se découvrent prisonnières d'un labyrinthe de salles cubiques : l'hypercube. Dans cette étrange structure, les lois connues du temps et de l'espace ne s'appliquent plus. Aucun des captifs ne sait comment ni pourquoi il a atterri là. La survie de chacun dépend de la capacité du groupe à percer les secrets du cauchemar géométrique avant qu'il ne se désintègre, entraînant la mort de ceux qui y sont retenus... Hallucination collective, réalité simulée, conspiration démoniaque ou dimension parallèle, ils doivent comprendre. Le général Maguire, Jerry, un ingénieur électricien, Simon, un consultant en management, Kate, une psychothérapeute, Max, un concepteur de jeux, Sasha, une étudiante aveugle, Julia, une avocate, et Mme Paley, une mathématicienne à la retraite, vont devoir décrypter ce lieu qui défie l'esprit...

Ma critique : J'écris la critique 4 jours après avoir vu ce film et j'avoue qu'il ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Même décor et même début que le premier opus, il fallait se renouveler. Comment faire ? C'est simple : faire une histoire encore plus tordue...

par tibo, vendredi 05 mai 2006

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Returner




Genre : Science-Fiction, Action
Réalisateur : T. Yamazaki
Acteurs : T. Kaneshiro,   A. Suzuki
Année de production 2003
Pays : Japon
Durée : 1 h 58
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : En 2084, la race humaine mène une lutte acharnée contre une espèce extraterrestre qui menace notre civilisation. Une jeune femme, nommé Milly, remonte le temps et atterrit dans le Japon d'aujourd'hui pour changer le cours des événements. Elle rencontre alors Miyamoto, un tueur au grand coeur lancé dans une lutte impitoyable contre le parrain local, Mizoguchi. Milly doit convaincre Miyamoto de son histoire. Mais le temps presse...

Ma critique : Vous prenez un bout d'"E.T." pour le look du gentil extra-terrestre, "MI 2" pour la poursuite en moto, "Matrix" pour les scènes d'actions au ralenti avec trajectoire des balles, "Transformer" pour le Boeing qui se transforme en vaisseau de l'espace et "Terminator" pour l'histoire du guerrier du futur qui revient dans le passé pour éviter une guerre et vous obtenez "Returner". Donc, pas trop d'originalité dans ce film de science-fiction japonais.

par tibo, jeudi 04 mai 2006

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Mon voisin le tueur 2




Genre : Comédie, Policier
Réalisateur : H. Deutch
Acteurs : B. Willis,   M. Perry
Année de production 2003
Pays : US
Durée : 1 h 38
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Grâce à son ex-voisin, Nicholas " Oz " Oseransky, qui lui a fourni un dossier dentaire bidouillé, Jimmy " La Tulipe " Tudeski, tueur à gages rangé des voitures, passe désormais ses journées à jouer les fées du logis et les parfaits cordons bleus en compagnie de son épouse Jill, qui se figure être une meurtrière professionnelle sans avoir jamais fait mouche. Et voilà qu'une vieille connaissance ressurgit inopportunément sur leur pas de porte : il s'agit de Oz, qui les supplie de l'aider à arracher sa femme Cynthia à des gangsters hongrois. Ensemble, il leur faudra surmonter mille obstacles afin de défaire ces malfaisants mafieux.

Ma critique : Crétin ! On sourit à peine aux pitreries de Bruce Willis.

par tibo, mercredi 03 mai 2006

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Timecop 2




Genre : Science-Fiction, Action
Réalisateur : S. Boyum
Acteurs : TI. Griffith,   S. Van Wormer
Année de production 2002
Pays : US
Durée : 1 h 21
Note spectateur :
Note presse : -

Synopsis (Source Allociné) : En 2040, un membre de la Society for Historical Accuracy décide de modifier le cours de l'histoire, ce qui n'est pas sans conséquence sur les policiers de la Time Enforcement Commission.

Ma critique : Film d'action super bas de gamme agrémenté de la super-mega-classique réflexion sur le voyage dans le temps : si je change le passé, je change l'avenir et je peux même me tuer moi-même etc. Ouf, cela ne dure que 75 minutes ! Il était bien l'opus 1 ?

par tibo, lundi 01 mai 2006

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Brice de Nice




Genre : Comédie
Réalisateur : J. Huth
Acteurs : J. Dujardin,   B. Salomone
Année de production 2004
Pays : FR
Durée : 1h38
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Eternel ado de presque trente ans, délaissé par son père affairiste et une mère absente, Brice s'est réfugié dans une posture, un "style" avec lesquels il exprime son être essentiel, son véritable vécu intrinsèque. Il est devenu un surfeur, winner, ascendant snowboarder. Comme Bodhi, le personnage de Patrick Swayze dans Point break, Brice attend la vague, SA vague... à Nice ! Personne pourtant ne se risque à se moquer de Brice : redoutable bretteur du langage, Brice s'est fait une spécialité de "casser" tout et tout le monde par le truchement de ses réparties verbales. Car Brice de Nice le surfeur est également un grand casseur. Il fallait bien qu'un jour Brice soit rattrapé par la réalité...

Ma critique : Aujourd'hui : une seule et même critique pour trois navets.
1. Brice de Nice : je dois être trop vieux pour apprécier ce type de film pour ados.
2. Abîmes : film de fantômes hantant un sous-marin pendant la seconde guerre mondiale. Tarte !
3. Aeon flux : ne vaut que pour la plastique de Charlize Theron.

C'est la loi des séries. Il faut toujours descendre un peu bas pour apprécier les films de qualité. Espérons que les prochains seront meilleurs (cela ne va pas être difficile !).


par tibo, mercredi 19 avril 2006

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Aeon Flux




Genre : Science-Fiction, Action
Réalisateur : K. Kusama
Acteurs : C. Theron,   F. McDormand
Année de production 2004
Pays : US
Durée : 1 h 33
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Dans un XXVème siècle apocalyptique, une maladie a rayé la quasi-totalité de la population mondiale, à l'exception d'une ville fortifiée, Bregna, dirigée par une assemblée de scientifiques. Un groupe de rebelle vivant sous terre, les Monican, emmené par The Handler envoie leur meilleur élément, Aeon Flux pour assassiner l'un des plus hauts dirigeants du pouvoir en place.

Ma critique : Aujourd'hui : une seule et même critique pour trois navets.
1. Brice de Nice : je doit être trop vieux pour apprécier ce type de film pour ados.
2. Abîmes : film de fantômes hantant un sous-marin pendant la seconde guerre mondiale. Tarte !
3. Aeon flux : ne vaut que pour la plastique de Charlize Theron.

C'est la loi des séries. Il faut toujours descendre un peu bas pour apprécier les films de qualité. Espérons que les prochains seront meilleurs (cela ne va pas être difficile !).


par tibo, mercredi 19 avril 2006

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Abîmes




Genre : Action, Fantastique
Réalisateur : D. Twohy
Acteurs : B. Greenwood,   M. Davis
Année de production 2001
Pays : US
Durée : 1 h 44
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Durant le Deuxième conflit mondial, l'équipage de l'USS Tiger Shark, un sous-marin américain, doit se porter au secours de trois naufragés d'un navire britannique. Cette simple mission de routine va rapidement tourner en cauchemar, lorsque le submersible se retrouve dans la ligne de mire de plusieurs u-boats allemands. Au fond de l'Océan Atlantique, l'équipage du sous-marin devra par ailleurs faire face à une autre menace bien plus terrifiante...

Ma critique : Aujourd'hui : une seule et même critique pour trois navets.
1. Brice de Nice : je doit être trop vieux pour apprécier ce type de film pour ados.
2. Abîmes : film de fantômes hantant un sous-marin pendant la seconde guerre mondiale. Tarte !
3. Aeon flux : ne vaut que pour la plastique de Charlize Theron.

C'est la loi des séries. Il faut toujours descendre un peu bas pour apprécier les films de qualité. Espérons que les prochains seront meilleurs (cela ne va pas être difficile !).


par tibo, mercredi 19 avril 2006

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Lord of war




Genre : Drame, Thriller
Réalisateur : A. Niccol
Acteurs : N. Cage,   E. Hawke
Année de production 2005
Pays : US
Durée : 2h02
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Né en Ukraine avant l'effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif... Audacieux et fin négociateur, il se fait une place dans le trafic d'armes. Les énormes sommes d'argent qu'il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l'a toujours fasciné, la belle Ava. Parallèlement à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l'un des plus gros vendeurs d'armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l'Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l'agent d'Interpol qui le pourchasse. Des luxueux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu'à ce que le destin et sa conscience le rattrapent...

Ma critique : Ce film m'a fait penser à Casino de Scorsese : ça débute par la voix-off de l'acteur principal qui raconte sa vie; on s'attend à ce qu'à un moment le flash-back s'arrête et que l'action reprenne son cours normal. Et bien non ! Tout le film est construit comme cela ! Le résultat : on a l'impression qu'il n'y a pas de scénario et on ne rentre jamais dans le film. Ce film laisse donc une image d'un documentaire ponctué de saynètes et de discours philosophique (un seul, c'est quand même un film US) sur la vente d'armes. A consommer puis à oublier !

par tibo, dimanche 16 avril 2006

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Hellboy




Genre : Fantastique, Action
Réalisateur : G. Del Toro
Acteurs : R. Perlman,   J. Hurt
Année de production 2003
Pays : US
Durée : 2 h 02
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : Né dans les flammes de l'enfer, le démon Hellboy est transporté sur Terre lors d'une sombre cérémonie célébrée par les nazis, désireux d'utiliser les forces infernales à des fins de conquête. Sauvé par le docteur Broom, Hellboy est alors élevé pour combattre les forces du Mal. Armé, possédant un bras droit en pierre, il fait équipe avec le télépathe Abe Sapien et Liz Sherman, capable de contrôler le feu...

Ma critique : Un seul mot pour qualifier ce film : pitoyable ! L’histoire est débile (un démon est élevé par un professeur afin de combattre les forces du mal), les dialogues incroyablement bétas (notamment pendant les combats), les monstres ennemis d’Hellboy sont tous droit sortis d’une série Z japonaise d’après-guerre. Les effets spéciaux ne suffiront jamais à relever le niveau d’un nanard.

par tibo, mardi 11 avril 2006

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De battre mon cœur s'est arrêté




Genre : Drame
Réalisateur : J. Audiard
Acteurs : R. Duris,   N. Arestrup
Année de production 2004
Pays : FR
Durée : 1 h 47
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : A 28 ans, Tom semble marcher sur les traces de son père dans l'immobilier véreux. Mais une rencontre fortuite le pousse à croire qu'il pourrait être le pianiste concertiste de talent qu'il rêvait de devenir, à l'image de sa mère. Sans cesser ses activités, il tente de préparer une audition.

Ma critique : Je trouve l'histoire un peu trop décousue : on ne comprend pas vraiment pourquoi le héros se remet tout d'un coup à rejouer du piano. C'est un film sans surprise. J'ai pourtant espéré jusqu'au bout sans trop y croire. Je n'aime pas la façon qu'a Audiard de couper ses scènes en plein milieu et de trimbaler sa caméra à la Lars von Trier (pourtant j'adore von Trier). Romain Duris m'a amusé dans "L'Auberge Espagnole", nanardisé (i.e. il a joué dans un beau nanard) dans "Arsène Lupin" et m'a endormi dans "Les Poupées russes". Et là encore, je ne suis pas fanatique de sa prestation.

par tibo, mercredi 22 mars 2006

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I, Robot




Genre : Science-fiction
Réalisateur : A. Proyas
Acteurs : W. Smith,   A. Tudyk
Année de production 2003
Pays : US
Durée : 2 h
Note spectateur :
Note presse :

Synopsis (Source Allociné) : En 2035, les robots sont devenus de parfaits assistants pour les êtres humains. Le détective Del Spooner enquête sur le meurtre du docteur Alfred Lanning, un chercheur en robotique. Le principal suspect semble être un androïde nommé Sonny. Or, si l'on s'en réfère aux lois de la robotique, les robots ne sont pas dotés de la faculté de tuer...

Ma critique : Will Smith est grand et beau, il met des Converse et roule en Audi (ça c'est pour boucler le budget au cas où le film fasse un bide !) et il voit des complots partout. Les responsables : les méchants robots qui ont causé la mort d'une petite fille il y a longtemps... Evidemment, contre tous, Super Will Smith a raison et il va démasquer l'auteur du complot. Je ne vous dirais même pas qui c'est car cela n'a aucune importance. Vous avez compris : le scénario est faiblard, les effets spéciaux bien faits. Donc un film pas fatigant idéal pour un lundi soir...

par tibo, lundi 13 mars 2006

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